Ce que le synopsis nous dit :
Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.
Ce que j’en pense :
Par mauvais concours de circonstances, je n’ai malheureusement pas pu assurer mon RDV cinématographique avec l’un des derniers nés de chez les X-Men, j’ai nommé Deadpool. Il faut dire que le film fait office d’ovni dans la série, sans compter avec la sortie si rapprochée de l’opus Apocalypse. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai eu la chance de me rattraper lors d’un vol courrier. La présence de bruits des moteurs n’a peut-être pas permis un visionnage optimal, a fortiori quand il s’agit de suivre un débit élevé d’anglais non sous-titré, mais tant pis. Si quelques répliques m’auront échappées, cela ne m’aura pas empêchée d’en apprécier la majorité.
Précédement des rumeurs m’avaient laissée entendre que si Deadpool s’annonçait comme subversif, en réalité il revenait rapidement aux codes habituels du genre. Si l’effet blockbuster est bel et bien là, j’ai donc été surprise de voir qu’un petit vent frais soufflait bel et bien sûr ce film. Lorsque le personnage principal s’adresse directement au spectateur il s’agit non seulement d’apartés face caméra, mais surtout celui qui parle est l’un des « acteurs de ce système » plus que super héros : il fait référence à d’autres interprètes ou aux questions financières de production, utilise des produits dérivés (figurines par exemple), etc. Le second aspect différenciant à mon sens est la structure, tandis que le film se concentre uniquement sur comment Deadpool est devenu Deadpool. Contrairement à bien de ses pairs, il ne s’agit ni d’une courte introduction suivie par un gros méchant à combattre, ni d’une pièce de puzzle isolée qui ne fait pas sens sans d’autres films supplémentaires. Certes on pourrait également le voir comme une longue introduction à une suite prévisible, ce qui rendrait caduc les deux arguments précédents, n’empêche que Deadpool se tient, se suffit à lui-même sans qu’aucun autre élément ne soit indispensable. C’est déjà pas mal !
Conclusion :
Un blockbuster certes, mais un peu différent tout de même.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
l’asphyxie
les masques
la sincérité en amitié
la gestion des rivaux en amour
Affichage des articles dont le libellé est américain. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est américain. Afficher tous les articles
28 juin 2016
23 juin 2016
Bryan Singer : X-men apocalypse
Ce que le synopsis nous dit :
Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.
Ce que j’en pense :
Nous voilà repartis pour la suite des aventures des jeunes X-Men. La qualité du scénario semble aller crescendo, doucement mais sûrement, depuis le début de ce retour aux sources, alors que j’avais été déçue par le premier opus et mitigée quant au second, j’ai passé ici un bon moment (je ferai l’impasse sur le cas Wolverine). L’histoire (tout du moins la trame de fond) prend ici toute sa place, nous permettant d’en savoir plus sur les origines, l’attention étant bien repartie entre les différents protagonistes.
Un gros bémol tout même concernant l’intrigue principale, le méchant en particulier, qui au départ est présenté comme vraiment trop affreux (genre le dieu capable de détruire le monde d’un coup de baguette magique, ce qu’il ne se serait pas gêné de faire précédemment d’ailleurs, facile), se révèle assez minable. Même le recrutement des acolytes laisse à désirer sur bien des aspects. J’ai trouvé que les talents d’Oscar Isaac avaient été sous-exploités : alors que je l’ai trouvé excellent dans bien des rôles (en tant que vilain ou non), il incarne ici personnage inexpressif et linéaire durant tout le film, lui ne donnant que peu de marge de manœuvre, dommage.
Tandis que j’écris ces lignes je réalise qu’il y a un vrai problème, puisque j’aurais plus apprécié les détails secondaires que le sujet central de ce X-Men. Ainsi l’intérêt n’est présent que dans le cadre d’une continuité, laissant dubitatif sur la valeur ajoutée inhérente au film en soi. Est-ce que je vais au cinéma pour voir l’épisode suivant de ma série (à l’allure de diffusion très lente), ou pour voir un bon long-métrage ? J’imagine que pour ceux qui n’ont pas vu les précédents opus il vaut mieux faire l’impasse sur celui-ci également. Pour ma part j’ai été divertie, pas de regret.
Conclusion :
Pour les inconditionnels des X-Men uniquement.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flux
les lunettes
les cauchemars
les héritages familiaux
Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.
Ce que j’en pense :
Nous voilà repartis pour la suite des aventures des jeunes X-Men. La qualité du scénario semble aller crescendo, doucement mais sûrement, depuis le début de ce retour aux sources, alors que j’avais été déçue par le premier opus et mitigée quant au second, j’ai passé ici un bon moment (je ferai l’impasse sur le cas Wolverine). L’histoire (tout du moins la trame de fond) prend ici toute sa place, nous permettant d’en savoir plus sur les origines, l’attention étant bien repartie entre les différents protagonistes.
Un gros bémol tout même concernant l’intrigue principale, le méchant en particulier, qui au départ est présenté comme vraiment trop affreux (genre le dieu capable de détruire le monde d’un coup de baguette magique, ce qu’il ne se serait pas gêné de faire précédemment d’ailleurs, facile), se révèle assez minable. Même le recrutement des acolytes laisse à désirer sur bien des aspects. J’ai trouvé que les talents d’Oscar Isaac avaient été sous-exploités : alors que je l’ai trouvé excellent dans bien des rôles (en tant que vilain ou non), il incarne ici personnage inexpressif et linéaire durant tout le film, lui ne donnant que peu de marge de manœuvre, dommage.
Tandis que j’écris ces lignes je réalise qu’il y a un vrai problème, puisque j’aurais plus apprécié les détails secondaires que le sujet central de ce X-Men. Ainsi l’intérêt n’est présent que dans le cadre d’une continuité, laissant dubitatif sur la valeur ajoutée inhérente au film en soi. Est-ce que je vais au cinéma pour voir l’épisode suivant de ma série (à l’allure de diffusion très lente), ou pour voir un bon long-métrage ? J’imagine que pour ceux qui n’ont pas vu les précédents opus il vaut mieux faire l’impasse sur celui-ci également. Pour ma part j’ai été divertie, pas de regret.
Conclusion :
Pour les inconditionnels des X-Men uniquement.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flux
les lunettes
les cauchemars
les héritages familiaux
29 mai 2016
Ken Liu : La ménagerie de papier (The Paper Menagerie and Other Stories)
Ce que l’éditeur nous dit :
« Elle plaque la feuille sur la table, face vierge exposée, et la plie. Intrigué, j'arrête de pleurer pour l'observer. Ma mère retourne le papier et le plie de nouveau, avant de le border, de le plisser, de le rouler et de le tordre jusqu à ce qu'il disparaisse entre ses mains en coupe. Puis elle porte ce petit paquet à sa bouche et y souffle comme dans un ballon. «Kan», dit-elle. «Laohu». Elle pose les mains sur la table, puis elle les écarte. Un tigre se dresse là, gros comme deux poings réunis. Son pelage arbore le motif du papier, sucres d'orge rouges et sapins de Noël sur fond blanc. J'effleure le petit animal qu'a créé Maman. Il remue la queue et se jette, joueur, sur mon doigt... »
Ken Liu est né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux états-Unis à l'âge de onze ans. Titulaire d'un doctorat en droit (université de Harvard), programmeur, traducteur du chinois, il dynamite les littératures de genre américaines, science-fiction aussi bien que fantasy, depuis une dizaine d'années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le présent recueil, sans équivalant en langue anglaise et élaboré au sein d un corpus considérable, consacre l'éclosion du plus brillant des talents, protéiforme et singulier l'avènement d'un phénomène.
Ce que j’en pense :
Commençons par les défauts de ce recueil : très souvent, les textes de Ken Liu ont un aspect prévisible, convenu ; il leur manque la part de mystère et de surprise qui font la différence. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles aucune de ces nouvelles ne m’a vraiment bluffée, tandis que j’ai été toute retournée par bon nombre des textes de Mélanie Fazi (comment ça je la cite tous les 3 articles, et alors c’est quoi le problème, c’est que ça fait trop longtemps que je n’ai pas parlé de Maïa Mazaurette ? ♥) ou de Lisa Tuttle que j’ai lus. Et pourtant Ken Liu est bel et bien un excellent nouvelliste, puisque dès les premières lignes il parvient à mettre en place un univers, une atmosphère, à poser ses personnages, pour ainsi créer des histoires riches malgré un nombre de pages réduit. Sur cet aspect d’ailleurs j’ai été épatée. L’auteur dispose de multiples cordes à son arc qui lui permettent de nous emporter dans des mondes, des ambiances, des cultures, voire des genres très variés d’une nouvelle à l’autre, ce que je trouve admirable. Et même si la manière de les faire évoluer manque parfois d’originalité, on sent que l’auteur a des messages à nous faire passer. Il nous propose de réfléchir à nos racines et à notre futur, à l’importance de la mémoire et de l’écriture, sur la valeur de la vie, sur les questions éthiques qui vont de pair avec les progrès technologiques et la recherche d’immortalité, ou encore la spiritualité au sens plus général.
Conclusion :
Tout cela se lit avec le plus grand plaisir.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les souvenirs
les carnets intimes
l’origine du monde
les conversations divines
SFFF & D. : item 18
« Elle plaque la feuille sur la table, face vierge exposée, et la plie. Intrigué, j'arrête de pleurer pour l'observer. Ma mère retourne le papier et le plie de nouveau, avant de le border, de le plisser, de le rouler et de le tordre jusqu à ce qu'il disparaisse entre ses mains en coupe. Puis elle porte ce petit paquet à sa bouche et y souffle comme dans un ballon. «Kan», dit-elle. «Laohu». Elle pose les mains sur la table, puis elle les écarte. Un tigre se dresse là, gros comme deux poings réunis. Son pelage arbore le motif du papier, sucres d'orge rouges et sapins de Noël sur fond blanc. J'effleure le petit animal qu'a créé Maman. Il remue la queue et se jette, joueur, sur mon doigt... »
Ken Liu est né en 1976 à Lanzhou, en Chine, avant d'émigrer aux états-Unis à l'âge de onze ans. Titulaire d'un doctorat en droit (université de Harvard), programmeur, traducteur du chinois, il dynamite les littératures de genre américaines, science-fiction aussi bien que fantasy, depuis une dizaine d'années, collectionnant distinctions et prix littéraires, dont le Hugo, le Nebula et le World Fantasy pour la seule « Ménagerie de papier », ce qui demeure unique à ce jour. Le présent recueil, sans équivalant en langue anglaise et élaboré au sein d un corpus considérable, consacre l'éclosion du plus brillant des talents, protéiforme et singulier l'avènement d'un phénomène.
Ce que j’en pense :
Commençons par les défauts de ce recueil : très souvent, les textes de Ken Liu ont un aspect prévisible, convenu ; il leur manque la part de mystère et de surprise qui font la différence. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles aucune de ces nouvelles ne m’a vraiment bluffée, tandis que j’ai été toute retournée par bon nombre des textes de Mélanie Fazi (comment ça je la cite tous les 3 articles, et alors c’est quoi le problème, c’est que ça fait trop longtemps que je n’ai pas parlé de Maïa Mazaurette ? ♥) ou de Lisa Tuttle que j’ai lus. Et pourtant Ken Liu est bel et bien un excellent nouvelliste, puisque dès les premières lignes il parvient à mettre en place un univers, une atmosphère, à poser ses personnages, pour ainsi créer des histoires riches malgré un nombre de pages réduit. Sur cet aspect d’ailleurs j’ai été épatée. L’auteur dispose de multiples cordes à son arc qui lui permettent de nous emporter dans des mondes, des ambiances, des cultures, voire des genres très variés d’une nouvelle à l’autre, ce que je trouve admirable. Et même si la manière de les faire évoluer manque parfois d’originalité, on sent que l’auteur a des messages à nous faire passer. Il nous propose de réfléchir à nos racines et à notre futur, à l’importance de la mémoire et de l’écriture, sur la valeur de la vie, sur les questions éthiques qui vont de pair avec les progrès technologiques et la recherche d’immortalité, ou encore la spiritualité au sens plus général.
Conclusion :
Tout cela se lit avec le plus grand plaisir.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les souvenirs
les carnets intimes
l’origine du monde
les conversations divines
SFFF & D. : item 18
24 mai 2016
Paolo Bacigalupi : La fille flûte et autres fragments de futurs brisés (Pump Six and Other Stories)
Ce que l’éditeur nous dit :
Recueil de onze nouvelles, La Fille-flûte et autres fragments de futurs brisés confirme que les possibilités de la science fiction sont aussi importantes sous forme courte que sous forme longue. L'auteur du best-seller international La Lille automate y concentre son regard autour de considérations sociales, politiques et environnementales, et on trouve là de magnifiques variations sur les thèmes qui deviendront centraux dans ses romans.
Presque toutes ces histoires ont été récompensées ou nominées pour les prix Nebula et Hugo, et la nouvelle «L'homme calorie» a remporté le prix Théodore Sturgeon.
Ce que j’en pense :
Ce recueil est absolument trop affreux et je n’ai aucune intention de relire à nouveau le moindre écrit réalisé par Paolo Bacigalupi. Il ne s’agit pas ici d’un manque de qualité dans son travail, bien au contraire. Le problème vient du fait que son univers est bien trop percutant, bien trop crédible, bien trop angoissant. Il met en scène de manière ultra efficace la décadence de la société humaine, imaginant des futurs où la science aurait permis aux corps d’atteindre des summums d'adaptation, pour finalement faire exalter dans toute son horreur la perversité, le narcissisme, l’indifférence. Dans la même période où je découvrais ce livre, j’ai regardé pour la première fois Shining de Stanley Kubrick, et bien j’ai trouvé ce film bien moins angoissant, moins dérangeant que La fille flûte et autres fragments de futurs brisés. C’est tout simplement trop pour moi et ne pas avoir eu le courage d’attaquer les dernières nouvelles de ce récit.
Conclusion :
Magistralement horrible, au-delà de mes propres limites.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
le sable
les fraises
l’eau
SFFF & D. : item 20
Sondage Bizz & Miel : cliquez ici, merci !!

Recueil de onze nouvelles, La Fille-flûte et autres fragments de futurs brisés confirme que les possibilités de la science fiction sont aussi importantes sous forme courte que sous forme longue. L'auteur du best-seller international La Lille automate y concentre son regard autour de considérations sociales, politiques et environnementales, et on trouve là de magnifiques variations sur les thèmes qui deviendront centraux dans ses romans.
Presque toutes ces histoires ont été récompensées ou nominées pour les prix Nebula et Hugo, et la nouvelle «L'homme calorie» a remporté le prix Théodore Sturgeon.
Ce que j’en pense :
Ce recueil est absolument trop affreux et je n’ai aucune intention de relire à nouveau le moindre écrit réalisé par Paolo Bacigalupi. Il ne s’agit pas ici d’un manque de qualité dans son travail, bien au contraire. Le problème vient du fait que son univers est bien trop percutant, bien trop crédible, bien trop angoissant. Il met en scène de manière ultra efficace la décadence de la société humaine, imaginant des futurs où la science aurait permis aux corps d’atteindre des summums d'adaptation, pour finalement faire exalter dans toute son horreur la perversité, le narcissisme, l’indifférence. Dans la même période où je découvrais ce livre, j’ai regardé pour la première fois Shining de Stanley Kubrick, et bien j’ai trouvé ce film bien moins angoissant, moins dérangeant que La fille flûte et autres fragments de futurs brisés. C’est tout simplement trop pour moi et ne pas avoir eu le courage d’attaquer les dernières nouvelles de ce récit.
Conclusion :
Magistralement horrible, au-delà de mes propres limites.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
le sable
les fraises
l’eau
SFFF & D. : item 20
Sondage Bizz & Miel : cliquez ici, merci !!
15 mai 2016
Woody Allen : Café Society
Ce que le synopsis nous dit :
New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d'étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l'engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n'est pas libre et il doit se contenter de son amitié.
Jusqu'au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l'horizon s'éclaire pour Bobby et l'amour semble à portée de main…
Ce que j’en pense :
Ce film ne sert à rien.. Seule la première partie n’est pas ennuyeuse, soit jusqu’à ce que Bobby se marie (je ne précise pas avec qui, pour éviter de spoiler, même si le suspense est en réalité absent). Mais même là, en définitive, il ne s’agit que d’un énième Woody Allen par Woddy Allen, et pas le meilleur. Bon nombre de ses précédentes réalisations mettaient en scène strictement la même chose, en bref une rencontre amoureuse, ou deux en l'occurrence. Tout le reste n’est qu’une longue répétition en boucle du début, moment à partir duquel le film pourrait se terminer à n'importe quand, sans que cela ne change strictement rien à l’histoire des protagonistes. Que d’occasions loupées, alors que le spectateur ne rêve que d’en finir ! Le seul changement se situe dans les décors, mais qui ont également réussi à m' écœurer. En effet, pour une raison obscure (peut-être symboliser la futilité de tout cela, ou bien montrer que les acteurs de ce milieu sont au fond tous les mêmes, que sais-je) 95% des costumes/robes sont en variation de beige, ce qui m’a franchement dérangée. A noter quelques passages qui sortent du lot avec les échanges houleux des deux parents, mais là encore, du déjà vu chez Woody Allen.
Conclusion :
Absolument inutile.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
le béton
la réincarnation
l’évaporation du vin
les débuts de carrière
New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d'étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l'engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n'est pas libre et il doit se contenter de son amitié.
Jusqu'au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l'horizon s'éclaire pour Bobby et l'amour semble à portée de main…
Ce que j’en pense :
Ce film ne sert à rien.. Seule la première partie n’est pas ennuyeuse, soit jusqu’à ce que Bobby se marie (je ne précise pas avec qui, pour éviter de spoiler, même si le suspense est en réalité absent). Mais même là, en définitive, il ne s’agit que d’un énième Woody Allen par Woddy Allen, et pas le meilleur. Bon nombre de ses précédentes réalisations mettaient en scène strictement la même chose, en bref une rencontre amoureuse, ou deux en l'occurrence. Tout le reste n’est qu’une longue répétition en boucle du début, moment à partir duquel le film pourrait se terminer à n'importe quand, sans que cela ne change strictement rien à l’histoire des protagonistes. Que d’occasions loupées, alors que le spectateur ne rêve que d’en finir ! Le seul changement se situe dans les décors, mais qui ont également réussi à m' écœurer. En effet, pour une raison obscure (peut-être symboliser la futilité de tout cela, ou bien montrer que les acteurs de ce milieu sont au fond tous les mêmes, que sais-je) 95% des costumes/robes sont en variation de beige, ce qui m’a franchement dérangée. A noter quelques passages qui sortent du lot avec les échanges houleux des deux parents, mais là encore, du déjà vu chez Woody Allen.
Conclusion :
Absolument inutile.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
le béton
la réincarnation
l’évaporation du vin
les débuts de carrière
13 mai 2016
Lisa Tuttle : Ainsi naissent les fantômes
Ce que l’éditeur nous dit :
Recueil de six textes fantastique inédits en France. Lisa Tuttle explore des thèmes, utilise des ambiances variées qui plongent le lecteur tour à tour dans la stupéfaction, la fascination, l’horreur, voire même, peut-être pour les plus sensibles, le malaise. Le lecteur trouvera dans l’interview qui clôt le recueil, réalisée à l’occasion de la présente publication, des éléments supplémentaires pour appréhender un auteur dont l’écriture et l’imagination ont fait parler d’elles et pourraient bien devraient, même recommencer à le faire.
Ce que j’en pense :
Sélectionnées et transposées en français par la prodigieuse Mélanie Fazi, ces six nouvelles m’ont complètement transportée. La traductrice nous raconte l’influence que Lisa Tuttle a eu sur son parcours d'écrivain et en effet les univers de ces deux auteurs présentent de nombreuses similitudes. Toutes deux favorisent la présence de protagonistes féminins, des ambiances légèrement angoissantes, étranges, mais toujours empreintes de poésie et sans jamais tomber dans le glauque. Il m’a semblé que la française entrait plus pleinement dans le fantastique, mais toute deux se jouent avec beaucoup de subtilité de cette mince frontière entre la réalité et le surnaturel. Et le plus fou, c’est que les sujets traités par Lisa Tuttle sont finalement très réalistes, au travers de ses personnages si charnels, si imprévisibles, si complexes et si ... humains. Avec elle le dénouement n’est jamais couru d’avance.
Conclusion :
Étrange, poétique et saisissant.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les grottes
les déboires d’écrivain
la manipulation
le pouvoir de l’imagination
SFFF & D. : item19

Recueil de six textes fantastique inédits en France. Lisa Tuttle explore des thèmes, utilise des ambiances variées qui plongent le lecteur tour à tour dans la stupéfaction, la fascination, l’horreur, voire même, peut-être pour les plus sensibles, le malaise. Le lecteur trouvera dans l’interview qui clôt le recueil, réalisée à l’occasion de la présente publication, des éléments supplémentaires pour appréhender un auteur dont l’écriture et l’imagination ont fait parler d’elles et pourraient bien devraient, même recommencer à le faire.
Ce que j’en pense :
Sélectionnées et transposées en français par la prodigieuse Mélanie Fazi, ces six nouvelles m’ont complètement transportée. La traductrice nous raconte l’influence que Lisa Tuttle a eu sur son parcours d'écrivain et en effet les univers de ces deux auteurs présentent de nombreuses similitudes. Toutes deux favorisent la présence de protagonistes féminins, des ambiances légèrement angoissantes, étranges, mais toujours empreintes de poésie et sans jamais tomber dans le glauque. Il m’a semblé que la française entrait plus pleinement dans le fantastique, mais toute deux se jouent avec beaucoup de subtilité de cette mince frontière entre la réalité et le surnaturel. Et le plus fou, c’est que les sujets traités par Lisa Tuttle sont finalement très réalistes, au travers de ses personnages si charnels, si imprévisibles, si complexes et si ... humains. Avec elle le dénouement n’est jamais couru d’avance.
Conclusion :Étrange, poétique et saisissant.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les grottes
les déboires d’écrivain
la manipulation
le pouvoir de l’imagination
SFFF & D. : item19
Libellés :
5l,
Alain Grousset,
américain,
britannique,
challenge,
CRAAA,
diversité,
écrivain,
grotte,
imagination,
Lisa Tuttle,
livre,
manipulation,
nouvelles,
SFFF & Diversité
10 mai 2016
Anthony Russo et Joe Russo : Captain America, civil war
Ce que le synopsis nous dit :Steve Rogers est désormais à la tête des Avengers, dont la mission est de protéger l'humanité. À la suite d'une de leurs interventions qui a causé d'importants dégâts collatéraux, le gouvernement décide de mettre en place un organisme de commandement et de supervision.
Cette nouvelle donne provoque une scission au sein de l'équipe : Steve Rogers reste attaché à sa liberté de s'engager sans ingérence gouvernementale, tandis que d'autres se rangent derrière Tony Stark, qui contre toute attente, décide de se soumettre au gouvernement...
Ce que j’en pense :
Dans ce nouvel opus de Captain America, qui aurait tout aussi bien pu être un Avengers, au vue du nombre de supers-héros qui le compose (sérieux, il y en a vraiment beaucoup), les studios ont décidés d’accentuer l’histoire. La tournure des événements révèle un aspect un peu trop couru d’avance à mon goût, alors que Batman vs Superman est depuis quelques semaines sur les écrans, nous assistons à une vraie tendance de gentils qui s’embrouillent entre eux. S’il s’agit d’un pan bel et bien présent dans la littérature comics, donc difficile à éviter, j’ai toujours le sentiments que les auteurs y recourent surtout parce qu’ils sont à court d’idées.
Il m’a paru d’une grande ironie que dans le film les gouvernements soient soudainement si à cheval sur les dégâts collatéraux, quand dans la vraie vie les “frappes chirurgicales” initiées par les autorités occidentales sont monnaie courantes, et a fortiori quand le cinéma américain traite généralement les figurants comme du menu fretin. Là encore une nouvelle tendance semble émerger, puisque le dernier Star Wars avait également pris le parti “d’humaniser” l’un de ces soldat anonymes (ce qui n’empêche pas de buter tous les autres sans remords, ndlr).
Civil war gère bien la multitude de personnages (j’ai soulevé le fait qu’ils étaient vraiment nombreux ?), en accordant une vraie place à chacun d’entre eux. Cela dit, l’ensemble paraît long, et j’ai plus eu le sentiment de voir un épisode de transition dans une série télévisée qu’un film d’action à part entière.
Conclusion :
Intéressant dans la continuité de la saga Marvel, mais un manque de substance propre.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
le goulash
la discussion en cours de combat
les stylos à plume
la vengeance
4 mai 2016
Jay Roach : Dalton Trumbo
Ce que le synopsis nous dit :
Hollywood, la Guerre Froide bat son plein.
Alors qu’il est au sommet de son art, le scénariste Dalton Trumbo est accusé d’être communiste.
Avec d’autres artistes, il devient très vite infréquentable, puis est emprisonné et placé sur la Liste Noire : il lui est désormais impossible de travailler.
Grâce à son talent et au soutien inconditionnel de sa famille, Il va contourner cette interdiction.
En menant dans l’ombre un long combat vers sa réhabilitation, il forgera sa légende.
Ce que j’en pense :
Dalton Trumbo nous propose un casting aux petits oignons, dont les personnages clés ne sont pas forcément ceux que l’on trouve en tête d’affiche, marketing oblige. Sur l'interprétation donc, rien à redire. Je reste cependant dubitative sur l'intérêt même d’avoir voulu faire un film ce sujet, en particulier dans la manière dont il est traité. Je dois avouer qu’il souffre de la comparaison avec La Saison des femmes, vu peu de temps auparavant, alors que l’on passe d’un film plein de fraîcheur à un énième drame à l’américaine, avec tout le “trop” que cela implique. A mon sens le scénario insiste beaucoup trop sur le principe de “prêt à tout pour défendre ses valeurs”, alors que très vite les personnages sont surtout “prêt à tout pour continuer d’obtenir des revenus et être à nouveau reconnus publiquement”. Je ne nie pas qu’il s’agisse de véritables épreuves, de nombreuses années difficiles, mais il a une part de fierté dans tout cela qui paraît déplacée. L’aspect conséquences sur la cellule familiale aurait largement suffit. Proposer un biopic sur un grand nom du cinéma, pourquoi pas, mais était-il nécessaire de déballer autant de violons ? J’ai trouvé cette séance lourde et longue.
Conclusion :
Trop tragico-patriotique (oui oui on peut utiliser ce terme, puisque je viens de le faire).
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les lacs
les baignoires
la fumée
les tableaux
Hollywood, la Guerre Froide bat son plein.
Alors qu’il est au sommet de son art, le scénariste Dalton Trumbo est accusé d’être communiste.
Avec d’autres artistes, il devient très vite infréquentable, puis est emprisonné et placé sur la Liste Noire : il lui est désormais impossible de travailler.
Grâce à son talent et au soutien inconditionnel de sa famille, Il va contourner cette interdiction.
En menant dans l’ombre un long combat vers sa réhabilitation, il forgera sa légende.
Ce que j’en pense :
Dalton Trumbo nous propose un casting aux petits oignons, dont les personnages clés ne sont pas forcément ceux que l’on trouve en tête d’affiche, marketing oblige. Sur l'interprétation donc, rien à redire. Je reste cependant dubitative sur l'intérêt même d’avoir voulu faire un film ce sujet, en particulier dans la manière dont il est traité. Je dois avouer qu’il souffre de la comparaison avec La Saison des femmes, vu peu de temps auparavant, alors que l’on passe d’un film plein de fraîcheur à un énième drame à l’américaine, avec tout le “trop” que cela implique. A mon sens le scénario insiste beaucoup trop sur le principe de “prêt à tout pour défendre ses valeurs”, alors que très vite les personnages sont surtout “prêt à tout pour continuer d’obtenir des revenus et être à nouveau reconnus publiquement”. Je ne nie pas qu’il s’agisse de véritables épreuves, de nombreuses années difficiles, mais il a une part de fierté dans tout cela qui paraît déplacée. L’aspect conséquences sur la cellule familiale aurait largement suffit. Proposer un biopic sur un grand nom du cinéma, pourquoi pas, mais était-il nécessaire de déballer autant de violons ? J’ai trouvé cette séance lourde et longue.
Conclusion :
Trop tragico-patriotique (oui oui on peut utiliser ce terme, puisque je viens de le faire).
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les lacs
les baignoires
la fumée
les tableaux
21 avril 2016
Jon Favreau : Le livre de la jungle (The Jungle Book)
Ce que le synopsis nous dit :
Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.
Ce que j’en pense :
Impossible en allant voir le dernier né des studios Disney de ne pas le comparer à sa version animée. De fait, si je ne gardais qu’un souvenir mitigé du film de 1967, je suis ressortie enchantée de cette récente séance. Tout d’abord l’univers, qu’il s’agisse de représentation de la jungle ou bien des bêtes qui l’habitent, est vraiment magnifique. J’ai beaucoup aimé la manière dont les échelles ont été arrangées, donnant une forte prestance aux animaux. Si j’ai beaucoup aimé l’ensemble, je retiendrai particulièrement le très amusant début d’amitié entre Baloo et Mowgli, ainsi que l’excellent générique de fin. J'ai également souri devant plusieurs scènes pour leurs étranges similitudes avec Le roi lion (qui restera LE film de mon enfance), un rapport avec la présence de félins, probablement. A noter qu’avec Ernest et Célestine c’est la seconde fois que j’ai le plaisir d’entendre Lambert Wilson doubler un ours !
Conclusion :
Excellent !!
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les astuces
les lianes
les sillons
les vestiges
Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.
Ce que j’en pense :
Impossible en allant voir le dernier né des studios Disney de ne pas le comparer à sa version animée. De fait, si je ne gardais qu’un souvenir mitigé du film de 1967, je suis ressortie enchantée de cette récente séance. Tout d’abord l’univers, qu’il s’agisse de représentation de la jungle ou bien des bêtes qui l’habitent, est vraiment magnifique. J’ai beaucoup aimé la manière dont les échelles ont été arrangées, donnant une forte prestance aux animaux. Si j’ai beaucoup aimé l’ensemble, je retiendrai particulièrement le très amusant début d’amitié entre Baloo et Mowgli, ainsi que l’excellent générique de fin. J'ai également souri devant plusieurs scènes pour leurs étranges similitudes avec Le roi lion (qui restera LE film de mon enfance), un rapport avec la présence de félins, probablement. A noter qu’avec Ernest et Célestine c’est la seconde fois que j’ai le plaisir d’entendre Lambert Wilson doubler un ours !
Conclusion :
Excellent !!
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les astuces
les lianes
les sillons
les vestiges
19 avril 2016
Harper Lee : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (To Kill a Mockingbird)
Ce que l’éditeur nous dit :
Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.
Ce que j’en pense :
Sous une simplicité apparente, le roman de Harper Lee révèle la puissance de ses messages au fil des pages. A noter que j’ai démarré cette lecture en anglais, pour basculer en français après une centaine de pages, ayant l’impression que le niveau exigé me faisait passer à côté de certains éléments. Je me suis aperçue qu’il s’agissait en fait du style même de la narratrice, passant parfois du coq à l’âne dans ses idées.
Nous suivons le quotidien d’une poignée d’enfants dans une petite ville d’Alabama, leurs jeux estivaux en particulier, dont l’univers tourne autour de leur voisinage étendu. Cette promiscuité, leurs nombreuses interactions avec les adultes, leurs propres questionnements “naïfs” sur le monde, leurs étonnements face à ce qui leur paraît juste ou injuste, leurs évolutions personnelles, vont amener le lecteur à s'interroger également. Si certains des thèmes abordés correspondent à un lieu et à une époque, ils n’en restent pas moins universels dans leur approche. Harper Lee nous invite ainsi à la tolérance, à l’acceptation des autres et des différences, même lorsqu’on ne les comprend pas. Je comprend ainsi facilement la portée internationale que connaît Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Pour prolonger un peu la rencontre avec Scout et ses proches, il ne me reste qu’à voir l’adaptation cinématographique de Robert Mulligan.
Conclusion :
Un beau roman intemporel.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les cachettes dans les arbres
les produits agricoles
les vérandas
la lecture
Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.
Ce que j’en pense :
Sous une simplicité apparente, le roman de Harper Lee révèle la puissance de ses messages au fil des pages. A noter que j’ai démarré cette lecture en anglais, pour basculer en français après une centaine de pages, ayant l’impression que le niveau exigé me faisait passer à côté de certains éléments. Je me suis aperçue qu’il s’agissait en fait du style même de la narratrice, passant parfois du coq à l’âne dans ses idées.
Nous suivons le quotidien d’une poignée d’enfants dans une petite ville d’Alabama, leurs jeux estivaux en particulier, dont l’univers tourne autour de leur voisinage étendu. Cette promiscuité, leurs nombreuses interactions avec les adultes, leurs propres questionnements “naïfs” sur le monde, leurs étonnements face à ce qui leur paraît juste ou injuste, leurs évolutions personnelles, vont amener le lecteur à s'interroger également. Si certains des thèmes abordés correspondent à un lieu et à une époque, ils n’en restent pas moins universels dans leur approche. Harper Lee nous invite ainsi à la tolérance, à l’acceptation des autres et des différences, même lorsqu’on ne les comprend pas. Je comprend ainsi facilement la portée internationale que connaît Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Pour prolonger un peu la rencontre avec Scout et ses proches, il ne me reste qu’à voir l’adaptation cinématographique de Robert Mulligan.
Conclusion :
Un beau roman intemporel.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les cachettes dans les arbres
les produits agricoles
les vérandas
la lecture
28 février 2016
Byron Howard, Rich Moore and Jared Bush : Zootopie (Zootopia)
Ce que le synopsis nous dit :
Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque…
Ce que j’en pense :
La découverte des mondes de Zootopie m’a fait penser à celui de Tomorroland, on y retrouve cette patte magique de l’univers Disney qui émoustille l’imagination. J’ai beaucoup aimé également ce principe de n’avoir que des animaux pour personnages, qui vivent tous en harmonie (même si on évite subtilement de nous préciser si les “prédateurs” aussi ne se nourrissent que de carottes et de bleuets), dont les échelles de hauteurs ont été conservées. Beaucoup de clichés sur les natures des animaux, mais c’est vraiment drôle, comme par exemple les hamsters qui se déplacent dans des tubes colorés... De l’humour bien sûr, ainsi que des références amusantes : les meilleures scènes restent celles des bandes annonces, heureusement je n’en avais vu qu’une seule.
On y retrouve aussi les messages bienveillants des studios : ici il s’agit de ne pas préjuger les autres sur leurs natures, un sujet tout à fait d’actualité, et la possibilité de réaliser ses rêves avec de la persévérance (So Disney!).
Conclusion :
Un bon divertissement, qui ravira toutes les générations.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les méthodes pour s’endormir
les glaces à l’eau
le recyclage
les stylos
Zootopia est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! On y trouve des quartiers résidentiels élégants comme le très chic Sahara Square, et d’autres moins hospitaliers comme le glacial Tundratown. Dans cette incroyable métropole, chaque espèce animale cohabite avec les autres. Qu’on soit un immense éléphant ou une minuscule souris, tout le monde a sa place à Zootopia !Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque…
Ce que j’en pense :
La découverte des mondes de Zootopie m’a fait penser à celui de Tomorroland, on y retrouve cette patte magique de l’univers Disney qui émoustille l’imagination. J’ai beaucoup aimé également ce principe de n’avoir que des animaux pour personnages, qui vivent tous en harmonie (même si on évite subtilement de nous préciser si les “prédateurs” aussi ne se nourrissent que de carottes et de bleuets), dont les échelles de hauteurs ont été conservées. Beaucoup de clichés sur les natures des animaux, mais c’est vraiment drôle, comme par exemple les hamsters qui se déplacent dans des tubes colorés... De l’humour bien sûr, ainsi que des références amusantes : les meilleures scènes restent celles des bandes annonces, heureusement je n’en avais vu qu’une seule.
On y retrouve aussi les messages bienveillants des studios : ici il s’agit de ne pas préjuger les autres sur leurs natures, un sujet tout à fait d’actualité, et la possibilité de réaliser ses rêves avec de la persévérance (So Disney!).
Conclusion :
Un bon divertissement, qui ravira toutes les générations.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les méthodes pour s’endormir
les glaces à l’eau
le recyclage
les stylos
26 février 2016
Alejandro González Iñárritu : The Revenant

Ce que le synopsis nous dit :
Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption.
Ce que j’en pense :
Il est grand temps que je décide d’éviter tout contact avec le travail d’Alejandro González Iñárritu, qui mis à part pour 21 grammes (et c’était il y a fort longtemps), ne m’a infligé que des moments désagréables. Alors oui on peut saluer le travail mené, le réalisme de certaines scènes, et la performance de quelques acteurs, les conditions de tournage ayant certainement été très difficiles. Mais cela ne suffit pas à faire un bon film.
Parce qu’au final c’est surtout long, avec des protagonistes sans profondeur (seul le personnage principal est passablement développé). Je veux bien qu’il s’agisse d’un monde dur, dans lequel la parole est superflue, mais il aurait été bienvenue d’utiliser d’autres formes d’expression des sentiments... Si DiCaprio incarne ici à merveille la douleur et le dépassement de soi, ses motivations ne sont que peu interprétées. On comprend qu’il cherche la vengeance, mais on ne le sent pas (défaut que j’attribue à la direction, pas à la qualité de son jeu).
Le réalisateur a beaucoup misé sur l’esthétisme, avec des paysages grandioses. Manque de bol le traitement qu’il a choisi ne m’a pas touchée, peut-être un manquement au niveau des jeux de lumières (ce qui peut se justifier dans un film qui nous vend la froideur sous toutes ses formes, l’absence d’espoir, mais du coup c’est un élément de moins pour séduire le spectateur). Encore une fois, j’ai compris que c’était beau, mais je ne l’ai pas ressenti.
Enfin, il y a cet acharnement incroyable, au-delà du raisonnable, beaucoup de violence. A un moment j’ai juste trouvé ça ridicule l’idée qu’un seul individu puisse subir autant, tandis qu’en parallèle les morts se multiplient sur des claquements de doigts. Et j'ai failli oublier le scénario : très cousu de fils blancs.
Conclusion :
Si le tournage a sûrement été pénible pour les acteurs, le visionnage l’a également été pour le spectateur que je suis.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les cabanes
les baignades
l’absence de cuisson
l’absence de sens olfactif
15 février 2016
Torey Hayden : Les enfants des autres (Somebody else's kids)
Ce que l’éditeur nous dit :
Ces gosses n'étaient pas tous attirants. Mais j'avais beau essayer de les voir comme ils étaient en réalité, ils me semblaient toujours indiciblement beaux. L'étaient-ils à ce point? Ou était-ce mon regard qui les transfigurait?"
Il y a Boo, âgé de 7 ans, avec ses yeux d'un vert étrange. Il ne parle pas, mais reste des heures en conversation avec un serpent.
Lori, du même âge, qui n'arrive pas à lire mais devine les cœurs.
Et Tomaso, 10 ans, qui ne sait plus s'adresser aux autres sans les insulter.
Enfin, Claudia, qui a 12 ans. Qui est enceinte.
Ensemble, ils forment une classe unique avec une singulière institutrice qui leur enseigne ce qui n'existe dans aucun manuel : l'amour.
Ce que j’en pense :
Livre déniché un jour dans la (vaste) bibliothèque de mes parents, emporté puis oublié, sur lequel je suis récemment retombée. En le démarrant, je pensais y lire une romance difficile, traitant d’enfants handicapés mentaux. Le résultat, tout autre, fut une excellente surprise : il s’agit en fait du partage d’expérience de Torey Hayden, institutrice spécialisée dans les élèves qui ne fonctionnent pas dans le système classique. L’autisme est ici l’un des facteurs pouvant nuire à l’intégration dans des classes “normales”, mais les raisons peuvent être très variées. L’auteur nous fait partager ses propres doutes et réflexions, la manière dont son métier affecte son quotidien, à titre professionnel et personnel, donnant une contextualisation bienvenue. L’intention n’est pas de dresser un portrait exhaustif du traitement de la différence en milieu scolaire, juste de nous faire partager une année de la vie de quelques personnes. Certes le tableau est teinté de gris, mais il est présenté dans tous ses aspects positifs, avec énormément d’espoir et surtout d’humanisme.
Conclusion :
Une jolie expérience, qui montre une manière de rester confiant face aux injustices de la vie.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les bulbes
les peluches
les placards
Ces gosses n'étaient pas tous attirants. Mais j'avais beau essayer de les voir comme ils étaient en réalité, ils me semblaient toujours indiciblement beaux. L'étaient-ils à ce point? Ou était-ce mon regard qui les transfigurait?"
Il y a Boo, âgé de 7 ans, avec ses yeux d'un vert étrange. Il ne parle pas, mais reste des heures en conversation avec un serpent.
Lori, du même âge, qui n'arrive pas à lire mais devine les cœurs.
Et Tomaso, 10 ans, qui ne sait plus s'adresser aux autres sans les insulter.
Enfin, Claudia, qui a 12 ans. Qui est enceinte.
Ensemble, ils forment une classe unique avec une singulière institutrice qui leur enseigne ce qui n'existe dans aucun manuel : l'amour.
Ce que j’en pense :
Livre déniché un jour dans la (vaste) bibliothèque de mes parents, emporté puis oublié, sur lequel je suis récemment retombée. En le démarrant, je pensais y lire une romance difficile, traitant d’enfants handicapés mentaux. Le résultat, tout autre, fut une excellente surprise : il s’agit en fait du partage d’expérience de Torey Hayden, institutrice spécialisée dans les élèves qui ne fonctionnent pas dans le système classique. L’autisme est ici l’un des facteurs pouvant nuire à l’intégration dans des classes “normales”, mais les raisons peuvent être très variées. L’auteur nous fait partager ses propres doutes et réflexions, la manière dont son métier affecte son quotidien, à titre professionnel et personnel, donnant une contextualisation bienvenue. L’intention n’est pas de dresser un portrait exhaustif du traitement de la différence en milieu scolaire, juste de nous faire partager une année de la vie de quelques personnes. Certes le tableau est teinté de gris, mais il est présenté dans tous ses aspects positifs, avec énormément d’espoir et surtout d’humanisme.
Conclusion :
Une jolie expérience, qui montre une manière de rester confiant face aux injustices de la vie.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les bulbes
les peluches
les placards
26 janvier 2016
Adam McKay : The big short, le casse du siècle
Ce que le synopsis nous dit :
Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !
Ce que j’en pense :
Entre le film à suspense et le documentaire The big short peine à se décider, pour finalement ne nous satisfaire sur aucun plan. Il s’agit ici de dénoncer les faiblesses des systèmes bancaires, en exposant au grand public ses grands rouages (comprendre : balancer en vrac le vocabulaire technique et quelques définitions). Le problème c’est qu’au lieu de prendre le temps de poser les choses et de laisser au spectateur une chance d’assimiler ces notions, tout s'enchaîne très vite, codes du thriller hollywoodien obligent. Rien n’est véritablement expliqué et l’histoire est pénible à suivre, tandis qu’on est rapidement soûlé par ce flot ininterrompu d’information. Même la mise en scène et la narration semblent confuses d’avoir voulu emprunter à trop de genres. Il aura suffit d’un quart d’heure pour que l’idée maîtresse du film soit posée, la suite n’étant qu’une maladroite tentative de rentrer dans le détail : on est loin du divertissement annoncé d’un Ocean’s eleven. Et si l’objectif était la prise de conscience, il est également raté, car je ne me suis pas sentie touchée par le sujet. A noter que j’étais accompagnée par une personne qui maîtrisait déjà le sujet, donc en principe mieux armée pour suivre ce film, mais qui a pourtant aussi peu apprécié la séance que moi.
Conclusion :
Idéal pour froncer les sourcils pendant deux heures.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les tableaux vélédas
le bon moment pour décrocher son téléphone
la préparation de rendez-vous
les pubs
Wall Street. 2005. Profitant de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des medias et du gouvernement, quatre outsiders anticipent l’explosion de la bulle financière et mettent au point… le casse du siècle ! Michael Burry, Mark Baum, Jared Vennett et Ben Rickert : des personnages visionnaires et hors du commun qui vont parier contre les banques … et tenter de rafler la mise !
Ce que j’en pense :
Entre le film à suspense et le documentaire The big short peine à se décider, pour finalement ne nous satisfaire sur aucun plan. Il s’agit ici de dénoncer les faiblesses des systèmes bancaires, en exposant au grand public ses grands rouages (comprendre : balancer en vrac le vocabulaire technique et quelques définitions). Le problème c’est qu’au lieu de prendre le temps de poser les choses et de laisser au spectateur une chance d’assimiler ces notions, tout s'enchaîne très vite, codes du thriller hollywoodien obligent. Rien n’est véritablement expliqué et l’histoire est pénible à suivre, tandis qu’on est rapidement soûlé par ce flot ininterrompu d’information. Même la mise en scène et la narration semblent confuses d’avoir voulu emprunter à trop de genres. Il aura suffit d’un quart d’heure pour que l’idée maîtresse du film soit posée, la suite n’étant qu’une maladroite tentative de rentrer dans le détail : on est loin du divertissement annoncé d’un Ocean’s eleven. Et si l’objectif était la prise de conscience, il est également raté, car je ne me suis pas sentie touchée par le sujet. A noter que j’étais accompagnée par une personne qui maîtrisait déjà le sujet, donc en principe mieux armée pour suivre ce film, mais qui a pourtant aussi peu apprécié la séance que moi.
Conclusion :
Idéal pour froncer les sourcils pendant deux heures.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les tableaux vélédas
le bon moment pour décrocher son téléphone
la préparation de rendez-vous
les pubs
26 décembre 2015
J. J. Abrams : Stars Wars, épisode VII - L’éveil de la force (The force awaken)
Ce que le synopsis nous dit :
Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga "Star Wars", 30 ans après les événements du "Retour du Jedi".
Ce que j’en pense :
Avant tout (au risque de me faire lapider sur la place publique), je dois avouer ne pas être une inconditionnelle de l’univers créé par George Lucas, loin de là. J’ai vu les six épisodes précédents “parce qu’il le fallait”, pour la culture générale. Je n’avais aucune autre attente vis-à-vis de ce nouvel opus, avec pour seul objectif d’y passer rapidement pour éviter les spoilers. Et bien, je ne comprends vraiment pas ceux qui ont déjà été voir plusieurs fois ce film, cela me dépasse. Il n’est pas mauvais, mais n’est rien de plus qu’un bon divertissement.
Le scénario reprend sans vergogne les mécanismes déjà éprouvés précédemment, un peu plus et il s’agissait d’un remake plutôt que d’une suite. J’hésite encore à l’expliquer par du fan service abusif (le film en déborde) ou bien par une absence totale de prise de risque de la part des studios. Au vu des actions marketing incroyables qui ont été réalisées (des rames de métro entières à l’effigie Star Wars tout de même), il est clair que le retour sur investissement était attendu.
J’ai trouvé la séance longue, probablement (paradoxe bonjour) parce que tout va trop vite. Les scènes d’action s'enchaînent à un rythme effréné, alternants combats aériens et au sol, et me faisant décrocher plus d’une fois. Un peu plus de temps consacré à l’histoire aurait été le bienvenu. Dans les aspects plus positifs, certaines répliques m’ont vraiment fait rire, et surtout j’ai beaucoup apprécié le personnage principal : une jeune femme forte, qui n’a pas besoin d’être sauvée et vêtue en concordance avec ses activités !
Conclusion :
Difficile à éviter, mais surtout parce que libellé Star Wars
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les jeux d’échec
les dettes
les multilingues
les émos torturés
Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga "Star Wars", 30 ans après les événements du "Retour du Jedi".
Ce que j’en pense :
Avant tout (au risque de me faire lapider sur la place publique), je dois avouer ne pas être une inconditionnelle de l’univers créé par George Lucas, loin de là. J’ai vu les six épisodes précédents “parce qu’il le fallait”, pour la culture générale. Je n’avais aucune autre attente vis-à-vis de ce nouvel opus, avec pour seul objectif d’y passer rapidement pour éviter les spoilers. Et bien, je ne comprends vraiment pas ceux qui ont déjà été voir plusieurs fois ce film, cela me dépasse. Il n’est pas mauvais, mais n’est rien de plus qu’un bon divertissement.
Le scénario reprend sans vergogne les mécanismes déjà éprouvés précédemment, un peu plus et il s’agissait d’un remake plutôt que d’une suite. J’hésite encore à l’expliquer par du fan service abusif (le film en déborde) ou bien par une absence totale de prise de risque de la part des studios. Au vu des actions marketing incroyables qui ont été réalisées (des rames de métro entières à l’effigie Star Wars tout de même), il est clair que le retour sur investissement était attendu.
J’ai trouvé la séance longue, probablement (paradoxe bonjour) parce que tout va trop vite. Les scènes d’action s'enchaînent à un rythme effréné, alternants combats aériens et au sol, et me faisant décrocher plus d’une fois. Un peu plus de temps consacré à l’histoire aurait été le bienvenu. Dans les aspects plus positifs, certaines répliques m’ont vraiment fait rire, et surtout j’ai beaucoup apprécié le personnage principal : une jeune femme forte, qui n’a pas besoin d’être sauvée et vêtue en concordance avec ses activités !
Conclusion :
Difficile à éviter, mais surtout parce que libellé Star Wars
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les jeux d’échec
les dettes
les multilingues
les émos torturés
Libellés :
3f,
américain,
dette,
échec,
émo,
film,
J.J. Abrams,
multilingue,
Star Wars
1 décembre 2015
Robert Fisher : Le chevalier à l'armure rouillée (The knight in rusty armor)
Ce que l’éditeur nous dit :
II y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. II se croyait bon, gentil et plein d'amour. II était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l'enlever, il se retrouva coincé... Ainsi commença pour lui une quête initiatique, à la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d'épreuves riches d'enseignement. En parvenant au "Sommet de la Vérité", il deviendra alors ce qu'il n'avait jamais cessé d'être, un homme au coeur pur, libre de toute illusion et de peur. Cette nouvelle quête du Graal, d'un humour délicieux, fait partie de ces "grands petits livres" comme Le Petit Prince et Jonathan Livingston le goéland. La limpidité, la profondeur du Chevalier à l'armure rouillée, qui parle au coeur et à l'âme, en font un conte d'une portée universelle.
Ce que j’en pense :
Le chevalier à l'armure rouillé, c'est un livre qui a sa place dans mes étagères depuis plus de 10 ans. Alors en quête de moi-même, je l'avais acquis sur le conseil d'une personne bienveillante, mais n'avais pas été capable de dépasser la lecture du premier chapitre. Aujourd'hui, à nouveau en période de changement, j’ai rouvert puis terminé ce bouquin. C'était le bon moment, j’étais prête à accueillir cet enseignement. Il s'agit d'un conte philosophique, comme il en existe sûrement tant d'autres. Pourtant celui-là en particulier a résonné pour moi. J'ai trouvé que le ton était plus adulte que celui que l'on trouve habituellement dans cette catégorie littéraire. Il y a quelque chose de très moderne dans l’écriture, faisant qu'aucun effort n'est requis pour transposer cette histoire de chevalier à notre époque, à notre propre situation. Cela sonne juste. Sans surprise les messages transmis sont au final très simples, élémentaires même, mais nécessiteront une certaine dose de perspicacité pour être intégrés (j’aurais probablement tout intérêt à parcourir à nouveau cet ouvrage de temps à autre).
Conclusion :
Idéal pour partir à la recherche de soi-même, et peut-être même se trouver.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les portes
les petites pièces
les dragons
les montagnes
II y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. II se croyait bon, gentil et plein d'amour. II était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l'enlever, il se retrouva coincé... Ainsi commença pour lui une quête initiatique, à la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d'épreuves riches d'enseignement. En parvenant au "Sommet de la Vérité", il deviendra alors ce qu'il n'avait jamais cessé d'être, un homme au coeur pur, libre de toute illusion et de peur. Cette nouvelle quête du Graal, d'un humour délicieux, fait partie de ces "grands petits livres" comme Le Petit Prince et Jonathan Livingston le goéland. La limpidité, la profondeur du Chevalier à l'armure rouillée, qui parle au coeur et à l'âme, en font un conte d'une portée universelle.
Ce que j’en pense :
Le chevalier à l'armure rouillé, c'est un livre qui a sa place dans mes étagères depuis plus de 10 ans. Alors en quête de moi-même, je l'avais acquis sur le conseil d'une personne bienveillante, mais n'avais pas été capable de dépasser la lecture du premier chapitre. Aujourd'hui, à nouveau en période de changement, j’ai rouvert puis terminé ce bouquin. C'était le bon moment, j’étais prête à accueillir cet enseignement. Il s'agit d'un conte philosophique, comme il en existe sûrement tant d'autres. Pourtant celui-là en particulier a résonné pour moi. J'ai trouvé que le ton était plus adulte que celui que l'on trouve habituellement dans cette catégorie littéraire. Il y a quelque chose de très moderne dans l’écriture, faisant qu'aucun effort n'est requis pour transposer cette histoire de chevalier à notre époque, à notre propre situation. Cela sonne juste. Sans surprise les messages transmis sont au final très simples, élémentaires même, mais nécessiteront une certaine dose de perspicacité pour être intégrés (j’aurais probablement tout intérêt à parcourir à nouveau cet ouvrage de temps à autre).
Conclusion :
Idéal pour partir à la recherche de soi-même, et peut-être même se trouver.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les portes
les petites pièces
les dragons
les montagnes
24 novembre 2015
Francis Lawrence : Hunger Games - La Révolte, partie 2 (Mockingjay)
Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13 : ils vont risquer leur vie pour tenter d’assassiner le Président Snow, qui s’est juré de détruire Katniss. Les pièges mortels, les ennemis et les choix déchirants qui attendent Katniss seront des épreuves bien pires que tout ce qu’elle a déjà pu affronter dans l’arène…
Ce que j’en pense :
Et voilà, une trilogie (ou plutôt, quadrilogie) de plus qui se termine... Je dois dire qu’il m’a fallu un bon quart d’heure pour me retrouver dans l’histoire : alors il s’agit d’un film avec une héroïne, dans une société divisée en fractions, qui comporte une révolte, un amoureux, une femme à la tête des rebelles qui est censée être du côté des gentils mais qui en fait n’a pas l’air si bien intentionnée... Oui dans ma tête, tout était mélangé, et je ne savais plus différencier les événements appartenant à l’univers de Hunger Games, de ceux inhérents à la série Divergente...
Une fois le tri effectué, j’ai pu profiter tranquillement des deux heures restantes. Quand on a apprécié les épisodes précédents, on se laisse tout naturellement porter par ce dernier opus... qui prend bien son temps. Si je ne me suis pas ennuyée, je reconnais que de nombreuses scènes d’attente, de repos, de contemplation, auraient pu être raccourcies. A noter un passage qui m’aura bien tenu en haleine, avec un procédé classique mais efficace. L’ultime discours énoncé par Julianne Moore est extrêmement à propos, très bien écrit. Et j’ai trouvé intelligente la manière dont la série conserve son fil conducteur de téléréalité jusqu’au bout. Si j'éviterai de commenter la fin pour éviter toute divulgation, sachez que je n'en pense pas moins (un indice se cache peut-être ci-dessous).
Conclusion :
Une conclusion.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les fleurs
les chats
le mazout
les GPS
9 novembre 2015
Ridley Scott : Seul sur Mars (The Martian)
Ce que le synopsis nous dit :
Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.
Ce que j’en pense :
Ayant beaucoup apprécié le livre d'Andy Weirs, je n'ai pas hésité longtemps avant d'aller voir son adaptation cinématographique. S’agissant d'une oeuvre très complexe, il fallait nécessairement tailler dans la masse de détails techniques, et je n'avais aucune attente quant à la réussite de l'entreprise. J'avais par ailleurs quelques réserves sur le choix de Matt Damon, qui m'avait déjà laissé de glace en tant que cosmonaute d'Interstellar (oui là il y a une référence, qu'est-ce que je suis drôle). Il me semble qu'un acteur moins connu aurait été plus opportun.
Et puis bonne surprise, Matt Damon s'intègre subtilement à cet univers, sans que son statut ne vienne nuire au rôle. J’ai trouvé également intelligente la manière dont le matériau de base a été utilisé, faisant bien passer l’ambiance générale, tout en restant cohérent dans sa narration. Le soin apporté à l’aspect scientifique est peut-être celui qui souffre le plus de cette transfiguration, ce qui était prévisible.
En contrepartie, l’équilibre sérieux/humour a bien été respecté, sans lequel le film aurait pu rapidement être ennuyeux.
Si je n’ai pas été spécialement éblouie par les paysages martiens, je dois dire que j’ai été contente de pouvoir visualiser certaines scènes, dont je n’avais pas forcement compris tous les tenants et aboutissants à la lecture (sur la fin en particulier), et là il s’agit d’une vraie plus-value de l’image !
Conclusion :
Une très bonne adaptation d’un très bon roman !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les pommes de terre
l’alphabet
l’eau
les bâches
Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.
Ce que j’en pense :
Ayant beaucoup apprécié le livre d'Andy Weirs, je n'ai pas hésité longtemps avant d'aller voir son adaptation cinématographique. S’agissant d'une oeuvre très complexe, il fallait nécessairement tailler dans la masse de détails techniques, et je n'avais aucune attente quant à la réussite de l'entreprise. J'avais par ailleurs quelques réserves sur le choix de Matt Damon, qui m'avait déjà laissé de glace en tant que cosmonaute d'Interstellar (oui là il y a une référence, qu'est-ce que je suis drôle). Il me semble qu'un acteur moins connu aurait été plus opportun.
Et puis bonne surprise, Matt Damon s'intègre subtilement à cet univers, sans que son statut ne vienne nuire au rôle. J’ai trouvé également intelligente la manière dont le matériau de base a été utilisé, faisant bien passer l’ambiance générale, tout en restant cohérent dans sa narration. Le soin apporté à l’aspect scientifique est peut-être celui qui souffre le plus de cette transfiguration, ce qui était prévisible.
En contrepartie, l’équilibre sérieux/humour a bien été respecté, sans lequel le film aurait pu rapidement être ennuyeux.Si je n’ai pas été spécialement éblouie par les paysages martiens, je dois dire que j’ai été contente de pouvoir visualiser certaines scènes, dont je n’avais pas forcement compris tous les tenants et aboutissants à la lecture (sur la fin en particulier), et là il s’agit d’une vraie plus-value de l’image !
Conclusion :
Une très bonne adaptation d’un très bon roman !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les pommes de terre
l’alphabet
l’eau
les bâches
30 octobre 2015
Joe Wright : Peter Pan
Ce que le synopsis nous dit :
Proposant un nouveau regard sur l'origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s'attache à l'histoire d'un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.
Ce que j’en pense :
Si je n’ai pas vu l’intégralité de sa filmographie, j’ai jusque là toujours été convaincue par le travail de Joe Wright. A mon avis, le problème majeur de ce film est que Keira Knightley ne joue pas dedans. C’est la seule explication que je vois pour justifer une telle différence de niveau. Non pas que j’aie passé un mauvais moment, ce Pan étant somme toute distrayant. Mais il faut avouer aussi qu’on y trouve beaucoup de n’importe quoi : incohérences et absurdités de scénario, courses-poursuites rocambolesques, une notion des échelles et de l’espace très flexible, et beaucoup de prises de position faciles. Étrange également dont la manière dont ce monde féerique ne parait pas si “magique” que ça, au sens où il ne dépasse pas le stade du joli décors auquel on fait vaguement attention. Dans les points positifs, j’ai bien aimé le concept de chorale géante, même si sa saveur s’altère par une trop longue durée d’utilisation, ou encore la scène du trampoline. Et bravo aux maquilleurs, Hugh Jackman était méconnaissable.
Conclusion :
Ce n’est pas du grand cinéma.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les chuchotements
les chocolats
les planques
les téléphériques
Proposant un nouveau regard sur l'origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s'attache à l'histoire d'un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.
Ce que j’en pense :
Si je n’ai pas vu l’intégralité de sa filmographie, j’ai jusque là toujours été convaincue par le travail de Joe Wright. A mon avis, le problème majeur de ce film est que Keira Knightley ne joue pas dedans. C’est la seule explication que je vois pour justifer une telle différence de niveau. Non pas que j’aie passé un mauvais moment, ce Pan étant somme toute distrayant. Mais il faut avouer aussi qu’on y trouve beaucoup de n’importe quoi : incohérences et absurdités de scénario, courses-poursuites rocambolesques, une notion des échelles et de l’espace très flexible, et beaucoup de prises de position faciles. Étrange également dont la manière dont ce monde féerique ne parait pas si “magique” que ça, au sens où il ne dépasse pas le stade du joli décors auquel on fait vaguement attention. Dans les points positifs, j’ai bien aimé le concept de chorale géante, même si sa saveur s’altère par une trop longue durée d’utilisation, ou encore la scène du trampoline. Et bravo aux maquilleurs, Hugh Jackman était méconnaissable.
Conclusion :
Ce n’est pas du grand cinéma.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les chuchotements
les chocolats
les planques
les téléphériques
25 octobre 2015
Guillermo del Toro : Crimson Peak
Ce que le synopsis nous dit :
Au début du siècle dernier, Edith Cushing, une jeune romancière en herbe, vit avec son père Carter Cushing à Buffalo, dans l’État de New York. La jeune femme est hantée, au sens propre, par la mort de sa mère. Elle possède le don de communiquer avec les âmes des défunts et reçoit un étrange message de l’au-delà : "Prends garde à Crimson Peak". Une marginale dans la bonne société de la ville de par sa fâcheuse "imagination", Edith est tiraillée entre deux prétendants: son ami d’enfance et le docteur Alan McMichael.
Ce que j’en pense :
En général, j’évite soigneusement toute oeuvre classée en épouvante-horreur, car je n’aime pas avoir peur. Ici, la curiosité envers l’univers fantastique de Guillermo del Toro m’a amenée à faire une exception. Alors certes je me suis plusieurs fois cachée derrière mes mains (ce mode de protection étant largement reconnu pour son efficacité face au danger des images), mais je suis contente de dire que je n’ai pas fait de cauchemars depuis (efficace je vous dis). D’ailleurs dans l’ensemble rien de bien effrayant... les fantômes ne faisant que pâle (transparente ?) figure face à l’imaginaire de certains réalisateurs coréens.
Pour en revenir à notre sujet principal, Crimson Peak, oui c’est vrai que la qualité de la mise en scène, le jeu sur les couleurs en particulier, est fort louable. L’association de la neige et de l’argile, la maison hantée aux murs papillonnés ou encore la danse des feuilles mortes au milieu du salon, font leur effet. Et les costumes aussi, oui. Si ces belles images en enchanteront plus d’un, en ce qui me concerne une jolie esthétique ne suffit pas à conserver mon attention durant 120 minutes. Et l’histoire... bof. Et si moi j’ai trouvé cela terriblement banal et convenu, je n’ose pas imaginer ce que les adeptes du genre (pour qui le joli ne suffit pas non plus) ont pu ressentir. Autour de moi j’ai entendu de nombreuses louanges sur la prestation de Jessica Chastain, qui m’aura pourtant laissée de marbre. Peut-être que je confonds épouvante-horreur avec thriller, car j’avais espéré être un peu plus surprise et happée que cela.
Conclusion :
Une jolie esthétique qui ne suffit pas à combler le conventionnel du scénario.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les courants d’air
les inventions
les collections
les entreprises familiales
Au début du siècle dernier, Edith Cushing, une jeune romancière en herbe, vit avec son père Carter Cushing à Buffalo, dans l’État de New York. La jeune femme est hantée, au sens propre, par la mort de sa mère. Elle possède le don de communiquer avec les âmes des défunts et reçoit un étrange message de l’au-delà : "Prends garde à Crimson Peak". Une marginale dans la bonne société de la ville de par sa fâcheuse "imagination", Edith est tiraillée entre deux prétendants: son ami d’enfance et le docteur Alan McMichael.
Ce que j’en pense :
En général, j’évite soigneusement toute oeuvre classée en épouvante-horreur, car je n’aime pas avoir peur. Ici, la curiosité envers l’univers fantastique de Guillermo del Toro m’a amenée à faire une exception. Alors certes je me suis plusieurs fois cachée derrière mes mains (ce mode de protection étant largement reconnu pour son efficacité face au danger des images), mais je suis contente de dire que je n’ai pas fait de cauchemars depuis (efficace je vous dis). D’ailleurs dans l’ensemble rien de bien effrayant... les fantômes ne faisant que pâle (transparente ?) figure face à l’imaginaire de certains réalisateurs coréens.
Pour en revenir à notre sujet principal, Crimson Peak, oui c’est vrai que la qualité de la mise en scène, le jeu sur les couleurs en particulier, est fort louable. L’association de la neige et de l’argile, la maison hantée aux murs papillonnés ou encore la danse des feuilles mortes au milieu du salon, font leur effet. Et les costumes aussi, oui. Si ces belles images en enchanteront plus d’un, en ce qui me concerne une jolie esthétique ne suffit pas à conserver mon attention durant 120 minutes. Et l’histoire... bof. Et si moi j’ai trouvé cela terriblement banal et convenu, je n’ose pas imaginer ce que les adeptes du genre (pour qui le joli ne suffit pas non plus) ont pu ressentir. Autour de moi j’ai entendu de nombreuses louanges sur la prestation de Jessica Chastain, qui m’aura pourtant laissée de marbre. Peut-être que je confonds épouvante-horreur avec thriller, car j’avais espéré être un peu plus surprise et happée que cela.
Conclusion :
Une jolie esthétique qui ne suffit pas à combler le conventionnel du scénario.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les courants d’air
les inventions
les collections
les entreprises familiales
Inscription à :
Articles (Atom)


















