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24 novembre 2015

Francis Lawrence : Hunger Games - La Révolte, partie 2 (Mockingjay)

Ce que le synopsis nous dit :
Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13 : ils vont risquer leur vie pour tenter d’assassiner le Président Snow, qui s’est juré de détruire Katniss. Les pièges mortels, les ennemis et les choix déchirants qui attendent Katniss seront des épreuves bien pires que tout ce qu’elle a déjà pu affronter dans l’arène…

Ce que j’en pense :
Et voilà, une trilogie (ou plutôt, quadrilogie) de plus qui se termine... Je dois dire qu’il m’a fallu un bon quart d’heure pour me retrouver dans l’histoire : alors il s’agit d’un film avec une héroïne, dans une société divisée en fractions, qui comporte une révolte, un amoureux, une femme à la tête des rebelles qui est censée être du côté des gentils mais qui en fait n’a pas l’air si bien intentionnée... Oui dans ma tête, tout était mélangé, et je ne savais plus différencier les événements appartenant à l’univers de Hunger Games, de ceux inhérents à la série Divergente...
Une fois le tri effectué, j’ai pu profiter tranquillement des deux heures restantes. Quand on a apprécié les épisodes précédents, on se laisse tout naturellement porter par ce dernier opus... qui prend bien son temps. Si je ne me suis pas ennuyée, je reconnais que de nombreuses scènes d’attente, de repos, de contemplation, auraient pu être raccourcies. A noter un passage qui m’aura bien tenu en haleine, avec un procédé classique mais efficace. L’ultime discours énoncé par Julianne Moore est extrêmement à propos, très bien écrit. Et j’ai trouvé intelligente la manière dont la série conserve son fil conducteur de téléréalité jusqu’au bout. Si j'éviterai de commenter la fin pour éviter toute divulgation, sachez que je n'en pense pas moins (un indice se cache peut-être ci-dessous).

Conclusion :
Une conclusion.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les fleurs
les chats
le mazout
les GPS



10 mai 2014

Carlos Saldanha : Rio 2

Ce que le synopsis nous dit :
Blu a pris son envol et se sent désormais chez lui à Rio de Janeiro, aux côtés de Perla et de leurs trois enfants. Mais la vie de perroquet ne s’apprend pas en ville et Perla insiste pour que la famille s’installe dans la forêt amazonienne alors qu'ils découvrent que d'autres aras bleus y vivent.

Ce que j’en pense :
Le risque des suites est de tomber dans la facilité, misant tout sur l’univers préexistant et offrant peu de place au contenu à proprement parler. Comme dans le premier volet de Rio, le contenu n’était déjà pas extraordinaire, disons que nous restons ici dans une certaine continuité. L’humour m’a semblé moins présent, par contre le visuel est très impressionnant. Dans mon commentaire précédent, je mettais en exergue la qualité visuelle des textures, qui se sont encore améliorées. C’est à ce niveau que se joue la vraie plus-value du film, avec notamment plusieurs magnifiques scènes de chants/danses, qui nous emportent dans leur flot de plumes et de couleurs. Il suffit de se laisser bercer par la magie du spectacle.

Conclusion :
Un film qu’on oublie vite, mais un moment enchanteur.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les noix
- les bananes
- les tragédies
- les GPS


8 novembre 2010

Serge Joncour : L'homme qui ne savait pas dire non

Ce que l’éditeur nous dit :
Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l'avant et cale les incisives pour souffler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing-gum qui refuserait de buller. " On n'imagine pas l'embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot: non. C'est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d'écriture, il part à la recherche du mot perdu, quitte à remonter toute l'histoire. Avec la sensibilité qu'on lui connaît, Serge Joncour multiplie les scènes cocasses et compose un véritable roman des origines.

Ce que j’en pense :
Au premier abord, le titre du livre à lui seul laisse croire à de bons présages. Une très bonne idée de départ, mais qui se révèle mal exploitée dans les premiers chapitres. L’écriture est quelconque, l’histoire également. Il ne se passe pour ainsi dire pas grand-chose, tandis que nous suivons les péripéties d’un personnage très mou.
Et puis ce même protagoniste commence à prendre du poil de la bête, à se remuer, et la lecture devient plus intéressante, même agréable. Les pensées sur le travail, la place de cette activité à la fois imposée et indispensable à l’équilibre de nombreuses personnes, m’ont parues très justes. Les quelques essais glissés entre les chapitre concernant l’invention de la parole, les réflexions sur la valeur des mots, dévoilent le travail de recherche mené par l’auteur.
Si je n’irais pas jusqu’à recommander cet ouvrage, mais j’ai finalement passé en bon moment en sa compagnie.

Conclusion :
Un livre qui dévoile ses qualités à mesure que les pages se tournent, mais sans finalement réussir à décoller vraiment.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les statistiques
- L’invention du langage
- Les GPS
- Les ateliers d’écriture