Ce que le synopsis nous dit :
Deadpool, est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. A l'origine, il s'appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a bien failli anéantir sa vie.
Ce que j’en pense :
Par mauvais concours de circonstances, je n’ai malheureusement pas pu assurer mon RDV cinématographique avec l’un des derniers nés de chez les X-Men, j’ai nommé Deadpool. Il faut dire que le film fait office d’ovni dans la série, sans compter avec la sortie si rapprochée de l’opus Apocalypse. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai eu la chance de me rattraper lors d’un vol courrier. La présence de bruits des moteurs n’a peut-être pas permis un visionnage optimal, a fortiori quand il s’agit de suivre un débit élevé d’anglais non sous-titré, mais tant pis. Si quelques répliques m’auront échappées, cela ne m’aura pas empêchée d’en apprécier la majorité.
Précédement des rumeurs m’avaient laissée entendre que si Deadpool s’annonçait comme subversif, en réalité il revenait rapidement aux codes habituels du genre. Si l’effet blockbuster est bel et bien là, j’ai donc été surprise de voir qu’un petit vent frais soufflait bel et bien sûr ce film. Lorsque le personnage principal s’adresse directement au spectateur il s’agit non seulement d’apartés face caméra, mais surtout celui qui parle est l’un des « acteurs de ce système » plus que super héros : il fait référence à d’autres interprètes ou aux questions financières de production, utilise des produits dérivés (figurines par exemple), etc. Le second aspect différenciant à mon sens est la structure, tandis que le film se concentre uniquement sur comment Deadpool est devenu Deadpool. Contrairement à bien de ses pairs, il ne s’agit ni d’une courte introduction suivie par un gros méchant à combattre, ni d’une pièce de puzzle isolée qui ne fait pas sens sans d’autres films supplémentaires. Certes on pourrait également le voir comme une longue introduction à une suite prévisible, ce qui rendrait caduc les deux arguments précédents, n’empêche que Deadpool se tient, se suffit à lui-même sans qu’aucun autre élément ne soit indispensable. C’est déjà pas mal !
Conclusion :
Un blockbuster certes, mais un peu différent tout de même.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
l’asphyxie
les masques
la sincérité en amitié
la gestion des rivaux en amour
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28 juin 2016
23 juin 2016
Bryan Singer : X-men apocalypse
Ce que le synopsis nous dit :
Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.
Ce que j’en pense :
Nous voilà repartis pour la suite des aventures des jeunes X-Men. La qualité du scénario semble aller crescendo, doucement mais sûrement, depuis le début de ce retour aux sources, alors que j’avais été déçue par le premier opus et mitigée quant au second, j’ai passé ici un bon moment (je ferai l’impasse sur le cas Wolverine). L’histoire (tout du moins la trame de fond) prend ici toute sa place, nous permettant d’en savoir plus sur les origines, l’attention étant bien repartie entre les différents protagonistes.
Un gros bémol tout même concernant l’intrigue principale, le méchant en particulier, qui au départ est présenté comme vraiment trop affreux (genre le dieu capable de détruire le monde d’un coup de baguette magique, ce qu’il ne se serait pas gêné de faire précédemment d’ailleurs, facile), se révèle assez minable. Même le recrutement des acolytes laisse à désirer sur bien des aspects. J’ai trouvé que les talents d’Oscar Isaac avaient été sous-exploités : alors que je l’ai trouvé excellent dans bien des rôles (en tant que vilain ou non), il incarne ici personnage inexpressif et linéaire durant tout le film, lui ne donnant que peu de marge de manœuvre, dommage.
Tandis que j’écris ces lignes je réalise qu’il y a un vrai problème, puisque j’aurais plus apprécié les détails secondaires que le sujet central de ce X-Men. Ainsi l’intérêt n’est présent que dans le cadre d’une continuité, laissant dubitatif sur la valeur ajoutée inhérente au film en soi. Est-ce que je vais au cinéma pour voir l’épisode suivant de ma série (à l’allure de diffusion très lente), ou pour voir un bon long-métrage ? J’imagine que pour ceux qui n’ont pas vu les précédents opus il vaut mieux faire l’impasse sur celui-ci également. Pour ma part j’ai été divertie, pas de regret.
Conclusion :
Pour les inconditionnels des X-Men uniquement.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flux
les lunettes
les cauchemars
les héritages familiaux
Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.
Ce que j’en pense :
Nous voilà repartis pour la suite des aventures des jeunes X-Men. La qualité du scénario semble aller crescendo, doucement mais sûrement, depuis le début de ce retour aux sources, alors que j’avais été déçue par le premier opus et mitigée quant au second, j’ai passé ici un bon moment (je ferai l’impasse sur le cas Wolverine). L’histoire (tout du moins la trame de fond) prend ici toute sa place, nous permettant d’en savoir plus sur les origines, l’attention étant bien repartie entre les différents protagonistes.
Un gros bémol tout même concernant l’intrigue principale, le méchant en particulier, qui au départ est présenté comme vraiment trop affreux (genre le dieu capable de détruire le monde d’un coup de baguette magique, ce qu’il ne se serait pas gêné de faire précédemment d’ailleurs, facile), se révèle assez minable. Même le recrutement des acolytes laisse à désirer sur bien des aspects. J’ai trouvé que les talents d’Oscar Isaac avaient été sous-exploités : alors que je l’ai trouvé excellent dans bien des rôles (en tant que vilain ou non), il incarne ici personnage inexpressif et linéaire durant tout le film, lui ne donnant que peu de marge de manœuvre, dommage.
Tandis que j’écris ces lignes je réalise qu’il y a un vrai problème, puisque j’aurais plus apprécié les détails secondaires que le sujet central de ce X-Men. Ainsi l’intérêt n’est présent que dans le cadre d’une continuité, laissant dubitatif sur la valeur ajoutée inhérente au film en soi. Est-ce que je vais au cinéma pour voir l’épisode suivant de ma série (à l’allure de diffusion très lente), ou pour voir un bon long-métrage ? J’imagine que pour ceux qui n’ont pas vu les précédents opus il vaut mieux faire l’impasse sur celui-ci également. Pour ma part j’ai été divertie, pas de regret.
Conclusion :
Pour les inconditionnels des X-Men uniquement.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flux
les lunettes
les cauchemars
les héritages familiaux
25 mai 2014
Bryan Singer : X Men, Days of Future Past
Ce que le synopsis nous dit :
Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.
Ce que j’en pense :
Situation délicate alors que je ne sais pas du tout quoi écrire concernant le dernier volet des aventures des X-Men. Si ce n'est que c’était… bien.
En cherchant un peu je peux tout de même dire que je l’ai trouvé bien plus intéressant que ses deux prédécesseurs, à savoir Wolverine origins et X-Men origins. Mais ce n’est pas une grande surprise, car ceux-là me paraissant justement en dessous du niveau global de la série, tandis que The days of future past se situe dans la moyenne (on y apprend plus sur l’histoire des personnages, il y a de l’action, des scènes drôles, etc). Globalement ce sont les versions menées par Bryan Singer qui me semblent les plus intéressantes.
J’ai tout de même un peu de mal à comprendre cet acharnement à mettre systématiquement Hugh Jackman en tête d’affiche (surtout si c’est pour s’acharner sur ses sentiments comme à la fin du film). J’ai deux théories possibles à ce sujet : soit c’est le seul de la troupe à être toujours disponible (ou le moins cher), soit c’est parce que ce personnage à une personnalité tellement basique (soit une capacité à cogner et faire des têtes de gros durs, avec légère nuance obsessionnelle sur une femme qu’il n’aura jamais) qu’il est le plus facile à caser dans toutes les situations. Bref il s’adapte.
Pour ce que je pense du casting général… cela n’a pas changé depuis les billets précédents. Pour résumer, c’était bien et je suis capable d’écrire 1362 caractères même quand je ne sais pas quoi dire.
Conclusion :
Très bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les stades
- les barres de fer
- les ralentis
Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.
Ce que j’en pense :
Situation délicate alors que je ne sais pas du tout quoi écrire concernant le dernier volet des aventures des X-Men. Si ce n'est que c’était… bien.
En cherchant un peu je peux tout de même dire que je l’ai trouvé bien plus intéressant que ses deux prédécesseurs, à savoir Wolverine origins et X-Men origins. Mais ce n’est pas une grande surprise, car ceux-là me paraissant justement en dessous du niveau global de la série, tandis que The days of future past se situe dans la moyenne (on y apprend plus sur l’histoire des personnages, il y a de l’action, des scènes drôles, etc). Globalement ce sont les versions menées par Bryan Singer qui me semblent les plus intéressantes.
J’ai tout de même un peu de mal à comprendre cet acharnement à mettre systématiquement Hugh Jackman en tête d’affiche (surtout si c’est pour s’acharner sur ses sentiments comme à la fin du film). J’ai deux théories possibles à ce sujet : soit c’est le seul de la troupe à être toujours disponible (ou le moins cher), soit c’est parce que ce personnage à une personnalité tellement basique (soit une capacité à cogner et faire des têtes de gros durs, avec légère nuance obsessionnelle sur une femme qu’il n’aura jamais) qu’il est le plus facile à caser dans toutes les situations. Bref il s’adapte.
Pour ce que je pense du casting général… cela n’a pas changé depuis les billets précédents. Pour résumer, c’était bien et je suis capable d’écrire 1362 caractères même quand je ne sais pas quoi dire.
Conclusion :
Très bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les stades
- les barres de fer
- les ralentis
29 juillet 2013
James Mangold : Wolverine, le combat de l'immortel (The Wolverine)
Ce que le synopsis nous dit :
Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.
Ce que j’en pense :
Je pars toujours très optimiste quand il s’agit de la série de films X-men, fortement influencée par une sœur fan absolu du genre. Si j’avais noté de nombreuses imperfections dans le précédent opus, celui-ci était riche en explications quant à l’historique des personnages et à leurs relations respectives. Cette qualité fait cruellement défaut à Wolverine… Le seul élément psychologique présent est une série de cauchemars qui hantent les nuits de notre héros (bouh, bouh, bouh vilains cauchemars). C’est important comprenez vous, parce que quand on dort mal le lendemain on est de mauvais poil toute la journée, ce qui est particulièrement vrai chez Wolverine. Bref. A mon sens tout le reste tient de l’anecdote. Puisqu'on se doute bien qu’à un moment dans sa vie (longue vie, parce qu’avec le coup de l’immortalité la belle affaire peut durer un paquet de temps) il a eu l’occasion de faire des rencontres sympas, des rencontres pas sympas, des rencontres qui ont l’air sympas au début mais, en fait non pas du tout c’était un piège, des bagarres, tout ça, tout ça. Ah si, je suis mauvaise langue, on apprend tout de même que Wolverine (attention spoiler) n’aime pas l’avion !!! Non ?!? Incroyable mais vrai. Et si je me vois ici obligée de jouer la carte de l’humour (bon ou mauvais, là n’est pas la question, car c’est l’intention qui compte), c’est que le réalisateur n’a pas été capable de caser une seule blague notable dans ses 120 minutes de pellicule. La honte !
Niveau action par contre, on en a pour son pesant de cacahuètes et absolument pas le temps de s’ennuyer. C’est déjà ça.
Un aspect tout de même très plaisant de ce volet est le lieu de l’action, car tout se passe au pays du soleil levant. Et les responsables du casting ont même eu la bonne idée de recruter de vrais acteurs japonais (pour la plupart – attention un nom coréen s’est glissé dans le générique, saurez vous le retrouver ?), qui s’expriment dans leur langue natale. Et ça c’est chouette !
Conclusion :
Ok vous pouvez quand même aller le voir.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité
- les mécas
- les flèches
- le réflexe bizarre qui fait que quand on est accroché on essai d’abord de tirer avant de penser à vérifier ce qui nous retient

Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.
Ce que j’en pense :
Je pars toujours très optimiste quand il s’agit de la série de films X-men, fortement influencée par une sœur fan absolu du genre. Si j’avais noté de nombreuses imperfections dans le précédent opus, celui-ci était riche en explications quant à l’historique des personnages et à leurs relations respectives. Cette qualité fait cruellement défaut à Wolverine… Le seul élément psychologique présent est une série de cauchemars qui hantent les nuits de notre héros (bouh, bouh, bouh vilains cauchemars). C’est important comprenez vous, parce que quand on dort mal le lendemain on est de mauvais poil toute la journée, ce qui est particulièrement vrai chez Wolverine. Bref. A mon sens tout le reste tient de l’anecdote. Puisqu'on se doute bien qu’à un moment dans sa vie (longue vie, parce qu’avec le coup de l’immortalité la belle affaire peut durer un paquet de temps) il a eu l’occasion de faire des rencontres sympas, des rencontres pas sympas, des rencontres qui ont l’air sympas au début mais, en fait non pas du tout c’était un piège, des bagarres, tout ça, tout ça. Ah si, je suis mauvaise langue, on apprend tout de même que Wolverine (attention spoiler) n’aime pas l’avion !!! Non ?!? Incroyable mais vrai. Et si je me vois ici obligée de jouer la carte de l’humour (bon ou mauvais, là n’est pas la question, car c’est l’intention qui compte), c’est que le réalisateur n’a pas été capable de caser une seule blague notable dans ses 120 minutes de pellicule. La honte !
Niveau action par contre, on en a pour son pesant de cacahuètes et absolument pas le temps de s’ennuyer. C’est déjà ça.
Un aspect tout de même très plaisant de ce volet est le lieu de l’action, car tout se passe au pays du soleil levant. Et les responsables du casting ont même eu la bonne idée de recruter de vrais acteurs japonais (pour la plupart – attention un nom coréen s’est glissé dans le générique, saurez vous le retrouver ?), qui s’expriment dans leur langue natale. Et ça c’est chouette !
Conclusion :
Ok vous pouvez quand même aller le voir.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité- les mécas
- les flèches
- le réflexe bizarre qui fait que quand on est accroché on essai d’abord de tirer avant de penser à vérifier ce qui nous retient
7 juin 2011
Matthew Vaughn : X-Men: Le Commencement (X-Men: First Class)
Ce que le synopsis nous en dit :
Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois. Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata…
X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle.
Ce que j’en pense :
Dire que X-Men le commencement est un mauvais film serait exagéré. Dire que c’est un bon film également. Dans l’ensemble, le scénario et la mise en scène de Matthew Vaughn tombent dans la facilité. Réinventer les “coulisses” des événements internationaux avec images d’archives à la clé... très commode. Quant aux dialogues, ils sont constitués de phrases courtes et clichés très théâtraux. Le fait d’avoir assisté à la version doublée en français (erreur stratégique) n'aide pas, mais ne suffit pas à expliquer la médiocrité des échanges.
Ces quelques détails mis à part, ce nouvel opus des X-Men permet tout de même de passer un bon moment. Lorsque l’on a vu le reste de la série, il est toujours amusant de savoir ce qui s’est passé “avant”, de découvrir ces super héros sous un jour nouveau. Les versions rajeunies du Professeur X et de Magneto sont particulièrement sympathiques à l’écran. Enfin, revivre les années 60... ça n'a pas de prix. Bref, à ne pas laisser passer pour sa culture “Marvelienne”.
Conclusion :
A voir en suite des épisodes “précédents” uniquement.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les casques n’allant à personne
- l'ameublement dans les années 60
- la troisième guerre mondiale
- pourquoi personne ne porte de cape de nos jours
.
Avant que les mutants n’aient révélé leur existence au monde, et avant que Charles Xavier et Erik Lehnsherr ne deviennent le Professeur X et Magneto, ils n’étaient encore que deux jeunes hommes découvrant leurs pouvoirs pour la première fois. Avant de devenir les pires ennemis, ils étaient encore amis, et travaillaient avec d’autres mutants pour empêcher la destruction du monde, l’Armageddon. Au cours de cette opération, le conflit naissant entre les deux hommes s’accentua, et la guerre éternelle entre la Confrérie de Magneto et les X-Men du Professeur X éclata…
X-Men : le commencement nous entraîne aux origines de la saga X-Men, révélant une histoire secrète autour des événements majeurs du XXe siècle.
Ce que j’en pense :
Dire que X-Men le commencement est un mauvais film serait exagéré. Dire que c’est un bon film également. Dans l’ensemble, le scénario et la mise en scène de Matthew Vaughn tombent dans la facilité. Réinventer les “coulisses” des événements internationaux avec images d’archives à la clé... très commode. Quant aux dialogues, ils sont constitués de phrases courtes et clichés très théâtraux. Le fait d’avoir assisté à la version doublée en français (erreur stratégique) n'aide pas, mais ne suffit pas à expliquer la médiocrité des échanges.
Ces quelques détails mis à part, ce nouvel opus des X-Men permet tout de même de passer un bon moment. Lorsque l’on a vu le reste de la série, il est toujours amusant de savoir ce qui s’est passé “avant”, de découvrir ces super héros sous un jour nouveau. Les versions rajeunies du Professeur X et de Magneto sont particulièrement sympathiques à l’écran. Enfin, revivre les années 60... ça n'a pas de prix. Bref, à ne pas laisser passer pour sa culture “Marvelienne”.
Conclusion :
A voir en suite des épisodes “précédents” uniquement.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les casques n’allant à personne
- l'ameublement dans les années 60
- la troisième guerre mondiale
- pourquoi personne ne porte de cape de nos jours
.
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