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15 octobre 2012

Chine, Mongolie et Russie : souvenirs du transmongolien et du transsibérien

Ce qu'il faut savoir:
Le Transmongolien est une voie ferrée qui relie Pékin (Chine) à Oulan-Oude (Russie), sur la ligne du Transsibérien, en traversant la Mongolie et sa capitale Oulan-Bator.
La ligne a été construite entre 1949 et 1961. La voie est essentiellement unique en Mongolie (avec un écartement est de 1520 mm) et se double en Chine (1520 mm), ce qui oblige à un ajustement au passage de frontière. Pour cela chaque voiture doit être levée à son tour afin de changer les bogies, opération pouvant prendre plusieurs heures. La plupart des trains sont tractés par au moins deux locomotives et transportent chaque année plus de 4,1 millions de passagers.
Le Transsibérien est la voie ferrée de Russie qui relie Moscou à Vladivostok en une semaine, traversant 9 288 kilomètres et plus de 990 gares (en réalité une cinquantaine est régulièrement desservie). Son premier tronçon fut achevé en 1888, tandis que le plus récent date de 1916. Le train est parfois le seul moyen pour rallier les villages isolés de Sibérie. Il est surtout le plus économique et le plus fiable. Le train traversant plusieurs fuseaux horaires, l’heure de référence est systématiquement celle de Moscow (ce qui peut donner lieu à des horaires quelque peu farfelus).

Ce que j’en pense :
Le trajet que nous avons effectué traverse trois pays différents, dont les différences sont clairement marquées.
En Chine d’abord, un wagon à quatre places nous permettait une certaine tranquillité. Le train était assez confortable, avec un super wagon restaurant et des jolies couchettes. Le paysage quand à lui était très surprenant. Il ne cesse à aucun moment d’y avoir des constructions humaines et partout de grands immeubles émergent, 15 étages d’un coup au milieu de nul part. On constate le développement foudroyant du pays de ses propres yeux. Malheureusement, la présence des ordures est également incessante. Si en ville une horde de travailleurs ramassait frénétiquement les déchets, dans la campagne personne ne semble ce soucier de ce que les gens jettent par leurs fenêtres. Les paysans bêchent tranquillement à côté de sachets plastiques. Il est à espérer que le pays alignera bientôt en matière d’éducation écologique sont incroyable développement.
En Mongolie, le wagon restaurant est abandonné. Mais la vue est à couper le souffle. Comme dans un rêve, des plaines à pertes de vue ne semblent dérangées que par des troupeaux de vaches ou de chevaux à poils très longs. Parfois, une maison et sa Yourte viennent ponctuer le décors. Un début de neige suffit à parfaire la magie du lieu. Nous avons eu la chance d’assister à une course effrénée de quelques mongoles, lancés au galop sur leurs montures dont quasi aucune végétation ne venait troubler la visibilité. Par contre, les quelques arrêts dans des villes à l’air lugubre et sale ne nous on pas donnés envie de s’y arrêter plus longtemps.
Le train que nous avons pris en Russie, constitués de wagon dortoirs sans séparations oblige à une certaine proximité avec les locaux. Les rencontres sont facilités, avec les avantages et les inconvénients que cela inclut (en particulier lorsqu’il s’agit de passer 3 jours dans un lieu ne disposant pas de douches). Les paysages sont beaux mais monotones, incroyable sur une distance aussi longue : de la taïga, ponctuées de villages en bois aux toits colorés. Et c’est propre. Le réveil avec vue sur le lac Baïkal justifie à lui seul le voyage.

Conclusion :

Définitivement une expérience à vivre.


8 octobre 2012

Chine : souvenirs de Shenzen, Canton et Pékin

Ce qu'il faut savoir :
A l’origine modeste village de pécheurs, la municipalité de Shenzhen est encore largement rurale jusqu’en 1979. Cette année là, une partie de son territoire acquiert le statut de zone économique spéciale dans le cadre de la politique d'ouverture aux investissements étrangers. Bénéficiant de sa position géographique privilégiée, elle connaît un essor économique et démographique spectaculaire. La croissance économique de Shenzhen est de 25,8 % par an en moyenne depuis 1980. Elle compte aujourd'hui plus de 10 millions d'habitants et constitue une des municipalités les plus riches de Chine. Elle fait partie de la mégalopole chinoise du delta de la Rivière des Perles.

Canton ou Guangzhou est la capitale de la province du Guangdong dans le sud de la Chine et abrite près de 12,7 millions d'habitants. La ville fut longtemps le siège des colons européens, idéale pour le commerce de part sa proximité avec Hong-Kong. En effet, elle fut l'un des cinq ports ouverts par le traité (inégal) de Nankin suite à la première guerre de l'opium. De nombreux vestiges coloniaux de cette époque sont encore en place aujourd’hui.
En plus de certains bombardement en 1958 (seconde guerre de l’opium), Canton eut également à subir une invasion japonaise en 1937. Mais de ce passé houleux, elle garde bien des traces, puisqu’elle a été l'une des premières villes à s'ouvrir aux investissements étrangers du début des années 1980.

Pékin ou Beijing, avec 19,6 millions d'habitants en 2010, est la capitale de la République populaire de Chine. Le parler pékinois forme la base du mandarin standard. D'abord ville périphérique de l'empire chinois sous les Han et les Tang, elle prend de l'importance lorsque les Jurchen, qui fondent la dynastie Jin et la désigne capitale en 1153. Le prince mongol Kublai Khan en fait de même sous le nom de Dadu (« grande métropole »), enfin les Ming y transfèrent leur administration en 1421, parachevant le choix de Pékin comme capitale de la Chine. Située à proximité de la Grande Muraille, Pékin abrite des monuments célèbres comme la Cité interdite et le Temple du ciel, qui sont inscrits au patrimoine mondial. De nombreuses réalisations architecturales et structurelles ont modifié la ville à l'occasion des Jeux olympiques dont elle a été l'hôte en 2008.

Ce que j’en pense :
Comblée par ma visite de Shanghai lors de l’exposition universelle 2010, j’avais hâte de retourner en Chine. Ma première surprise, alors que je pensais que Shanghai faisait office d’exception, fut de découvrir la modernité de bien des cités, dans un pays où les « petites villes » se comptent en millions d’habitants. Les villes semblent bouger autour de soi, tout à l’air de se construire et se développer à vitesse éclair. Que ce soit en musées, marchés médicinaux, ballades, parcs d’attractions, tours à n’en plus finir et surtout centres commerciaux, il y a de quoi faire. Sans compter sur toutes les variétés que l’on peut trouver d’une région à l’autre.
Le problème est la distance. Dans toutes ces citées, les transports en commun sont très développés. Les stations de métros, qui semblent pousser comme des champignons (alors qu’une seule station prend des années à sortir de terre chez nous), sont propres et modernes (merci à la ribambelle de personnes d’entretien). Malgré cela, il faudra facilement marcher 1km entre sa station et sa destination finale, ce qui donne largement l’occasion de perdre son temps et son chemin. Les problèmes de communications ne permettent par vraiment de demander sa route, ni de compenser par bus ou taxi. Bref c’est la galère l’aventure.
Par ailleurs, si l’excitation de se pays est très vive au début, après 3 semaines (ajoutées à un séjour à Hong-Kong) une baisse de motivation peu se faire sentir. Pour la raison évoquée ci-dessus d’abord, pour la nourriture ensuite (beaucoup trop d’épices et de viandes partout, que le riz ne parvient plus à combler sur le moyen terme) et enfin pour les habitants. Les chinois sont nombreux, très nombreux et ça se voit/sent. Heureusement, certain espaces offres un coin de paradis. Pékin en particulier semble si calme comparé à la fureur du sud (et son ciel est bleu! merci aux jeux olympiques qui ont déclenchés le déplacement des usines). Mais lentement et sûrement, un sentiment d’oppression s’est installé et à terme j’étais heureuse de pouvoir quitter la Chine (pour mieux y revenir plus tard, sans doute).

Conclusion :
Un pays fascinant et épuisant.

 Voir le programme du voyage ici, et .


31 août 2012

Programme Chine : 21 jours à Shenzhen, Canton et Pékin (part II)

Voyage du 04 au 25 avril
Condition météorologique : ciel gris et un peux nuageux dans le sud du pays, bleu ou gris dans le nord. Quelques jours de pluie. Températures entre 13 et 23°.


Jour 11 :
- Métro
- Arrêt devant les temples du tambour et de la cloche
- Balade autour des parcs du nord
- Visite du Prince Gong’s Mansion
- Métro
- Starbucks + HSBC vers la gare
- Retour à pied à l’hôtel

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Jour 12 :
- Journée excursion à la grande Muraille de Chine (arnaque)
- Retard du guide
- Visite du musée de la soie
- Dégustation de thés traditionnels
- Balade autour du stade Olympique
- Déjeuner
- Métro
- Achat de billets pour le transmongolien au CITS
- Retour à pied à l’hôtel

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Jour 13 :
- Balade jusqu’au quartier de la gare centrale
- Métro
- Lecture à l’Alliance française
- Librairie anglophone, the Bookworm
- Balade dans le quartier
- Arrêt dans un centre commercial
- Retour à l’hôtel à pied

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Jour 14 :
- Train pour Chengde
- Déjeuner sur la place de la gare
- Marche jusqu’au centre ville et recherche d’un hôtel
- Visite du palais d’été + balade dans le parc
- Diner en centre ville et retour à l’hôtel

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Jour 15 :
- Bus jusqu’aux temples bouddhiques tibétains
- Balade autour des temples de Puning et de Putuo Zongcheng
- Bus
- Balade à pied jusqu’à la gare
- Déjeuner
- Train retour Pékin
- Nouveau check in au Saga Youth hostel

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Jour 16 :
- Balade en direction de la cité interdite
- Rencontre de nos “arnaqueurs”
- Argumenation dans la rue, puis commisariat de police
- Visite du musée du Beijing urban planning
- Visite du musée national (2ème partie)
- Bookstore
- Retour à pied à l’hôtel

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Jour 17 :
- Centre commercial près de l’hôtel
- Séance de cinéma

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Jour 18 :
- Journée repos à l’hôtel
- Petite balade dans le quartier

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Jour 19 :
Journée repo
Métro
- Achat de billets à la gare du Nord de Pékin
- Train pour Badaling
- Marche sur la grande muraille de Chine
- Train retour Pékin
- Centre commercial et courses près de la gare du Nord
- Métro retour hôtel

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Jour 20 :
- Journée très pluvieuse
- Journée tranquille à l’hôtel
- Achat de provisions et préparation sac en vue du transmongolien

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Jour 21 :
- Départ pour la Russie en transmongolien

Voir le début du programme.


22 août 2012

Programme Chine : 21 jours à Shenzhen, Canton et Pékin (part I)

Voyage du 04 au 25 avril
Condition météorologique : ciel gris et un peux nuageux dans le sud du pays, bleu ou gris dans le nord. Quelques jours de pluie. Températures entre 13 et 23°.

Jour 0 :
- Métro depuis Hong-Kong
- Passage de la frontière chinoise
- Arrivée à Shenzhen
- Métro jusqu’à notre hôtel
- Check in à l’hôtel GOH (green oasis hotel)

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Jour 1 :
Journée très pluvieuse
- Déjeuner vers hôtel
- Balade dans le quartier
- Courses à Carrefour

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Jour 2 :
- Métro
- Journée à Splendid China et China Folks
- Métro
- Diner dans le quartier de l’hôtel

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Jour 3 :
- Métro
- Shopping informatique
- Métro
- Dîner dans le quartier de l’hôtel

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Jour 4 :
- Bus pour Canton
- Check in à l’hôtel Heng Fu Lai

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Jour 5 :
- Déjeuner chez Ajizen
- Métro
- Balade sur l’île de Shamian
- Balade dans le marché Quinping
- Animaleries
- Shopping et dîner dans la rue piétonne Xiajulu
- Séance de cinéma
- Métro

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Jour 6 :
- Déjeuner dans le quartier de l’hôtel
- Métro
- Visite du musée de la tombe du roi Nanyue
- Starbucks
- Métro
- Courses petit supermarché et dîner à l’hôtel

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Jour 7 :
- Métro + taxi jusqu’à Foshan
- Avion pour Pékin
- Taxi
- Check in à l’auberge de jeunesse Saga Youth hostel

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Jour 8 :
- Déjeuner quartier de l’hôtel
- Balade jusqu’à la gare centrale
- Tentative achat d’un billet pour le transmongolien
- Courses supermarché Dia et dîner à l’hôtel

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Jour 9 :
- Métro
- Visite du temple du ciel + balade dans le parc
- Balade dans le quartier
- Métro
- Dîner dans le quartier de l’hôtel

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Jour 10 :
- Balalde rue piétonne + centre commercial
- Balade parc
- Photos sur la place Tien’anmen
- Visite du musée national de Chine (1ère partie)
- Retour à pied vers l’hôtel
- Dîner dans le centre commercial

Voir la suite du programme.


3 juin 2012

Chine : souvenirs de Hong-Kong

Ce qu'il faut savoir :
Hong Kong, ou « port aux parfums » est une région administrative spéciale de la République populaire de Chine (depuis 1997) et abrite sept millions de Hongkongais. Elle obéit au principe de « un pays, deux systèmes », qui lui permet de garder sa relative autonomie jusqu’en 2047.
Région resté quasiment à l’écart des tumultes mondial jusqu’en 1840, c’est avec l’arrivé des colonies anglaises qu’elle a commencé à attirer l’attention sur son sort. En effet, sa position géographique et ses ports à eaux profondes, à toutes les qualités pour attirer les commerces maritimes. Profitant (doublement) des deux guerres de l’opium (traité de Nankin en 1842, puis en 1860), les britanniques s’attribuent l’ile, puis une partie de territoire terrestres. Durant ce temps, Hong Kong se peuple (de nombreux expatriés européens, mais aussi d’immigrés chinois) et s’enrichie (même si la population reste assez pauvre) à grande vitesse. En 1898, l'Allemagne, la France et la Russie acquièrent également des droits sur différents territoires chinois.
Hong Kong compte 1,6 million d'habitants en 1941, lorsque le territoire est envahi, puis occupé, par les forces japonaises, qui mettront à sac le territoire. L’essor économique ne reprendra qu’en 1960, en particulier grâce aux activités textiles, puis financières.
Les Nouveaux Territoires ayant été cédés pour 99 ans (seulement), ils sont revenus à la Chine en 1997, date à laquelle le Royaume Unis rétrocède également (généreusement) l’ensemble de la région hongkongaise, sous couvert que soient maintenus les systèmes économiques et législatifs, et le mode de vie hongkongais pendant 50 ans.

Ce que j’en pense :
Hong-Kong est unique. Il est vrai qu’elle a offerte à la voyageuse asiatique que j’étais un certain ilot de réconfort, un retour à des choses connues qui font « comme à la maison » (même cela signifie s’offrir le luxe d’un Frappucino chez Starbucks ou rêver d’aménagement en arpentant les pièces témoins chez Ikéa. Pas vraiment le retour en France non plus). Tout aussi agréable est le fait de pouvoir prendre le métro en achetant son billet à la machine, sans avoir à négocier le prix de son tuk-tuk – donc sans risque de se faire arnaquer. Et puis tout est propre. Et puis les musées sont merveilleux, grands, agréablement bien pensé et enrichissants, presque gratuits et – oh comble du bonheur - entièrement traduits en anglais.
Mais l’illusion de confort fut de courte durée, car Hong-Kong n’est pas exemptes de ses démons, le luxe appelant indubitablement le vice. Un premier indice fut l’omniprésence de néons et lumières. C’est coloré, c’est joli, oui, mais cela révèle surtout d’un grand nombre de magasins. La ville en est littéralement submergée. Les trottoirs jonchés et les dix centres commerciaux géants par quartier n’y suffisant pas, restaurants et boutiques squattent également les étages du moindre immeuble. C’est à se demander où dorment tous les gens supposés acheter. La réponse est : dans des toutes petites mini chambres (à prix exorbitants) agglutinés dans des hôtels ayant dû se partager les étages des immeubles restant. Si cette vision de la surconsommation pourrait faire rêver tout fanatique de shopping, elle m’a très rapidement parut oppressante et même écœurante. De nombreux parcs, pourtant grands et fleuris, tentent bien de remplir cette fonction d’antidépresseurs, mais le répit est de trop courte durée.

Conclusion :
Si je suis ravie d’avoir pu voir cette ville de mes propres yeux, d’appréhender sa situation historique (la période de la colonisation ou des guerres d’opium valant bien de s’y intéresser) et d’avoir pu y faire (tout de même) quelques achats, je pense que je ne suis pas prête d’y retourner.

Voir le programme du voyage.




30 mai 2012

Programme Chine : 4 jours à Hong-Kong

Voyage du 01 au 04 avril
Condition météorologique : ciel bleu à gris et chargé. Températures entre 15 et 22°C.
 
 Jour 0 :
-          Avion au départd’Hanoi à 19h35
-          Arrivée à Hong-Kong à 22h30
-          Bus pour le centre ville et check in à l’hôtel Relliance Inn

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Jour 1 :
-          Petit déjeuner tardif dans le quartier
-          Visite du Heritage discovery center
-          Visite du Musée d’histoire de Hong-Kong (premier étage)
-          Diner
-          Balade, puis promenade sur l’avenue des stars

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Jour 2 :
-          Petit déjeuner dans le quartier
-          Visite du Musée d’histoire de Hong-Kong (deuxième étage)
-          Déjeuner
-          Métro pour rejoindre l’ile principale
-          Visite du musée du Flagstaff tea house
-          Balade dans jardin botanique et zoologique
-          Retour en métro sur le continent
-          Dîner à emporter sur l’avenue des stars et spectacle de lasers

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Jour 3 :
-          Métro pour rejoindre l’ile principale
-          Utilisation du mid-levels escalator
-          Librairie anglophone
-          Déjeuner
-          Shopping (centre commerciaux, Ikea, etc.) et balade
-          Diner chez Ajisen puis métro vers l’hôtel

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Jour 4 :
-          Laverie puis préparation valises
-          Déjeuner chez Red Ant
-          Métro en direction de Shenzhen et passage de la frontière chinoise

Voir les souvenirs du voyage.


2 décembre 2010

Chine : Souvenirs de Shanghai

Ce qu'il faut savoir :
Shanghai (上海 en Chinois), qui signifie littéralement « sur la mer », doit son nom à sa situation Carrefour sur la rivière de Huangpu à l'est de la Chine. Elle la mégalopole la plus peuplée du pays, avec plus de dix-huit millions d'habitants en son sein et 18,9 millions pour sa région urbaine (2009), et sans contexte la plus occidentale des villes chinoises.
Elle doit notamment cette situation a son passé à la fois riche et douloureux de ville colonisée du XIXe, XXe siècle, au temps des concessions étrangères. C’est également durant cette période, en particulier pendant les années 1920-1930, que Shanghai a connu son véritable essor culturel, qu’elle a développé toute la magie et le mystère de la ville contemporaine.
Après la fondation de la République de Chine et la guerre sino-japonaise (1937-1945), la ville a particulièrement subit la révolution culturelle, car considérée comme un foyer de bourgeois et de dépravation. La pression se réduit à partir de 1992, lorsque Deng Xiaoping décide de promouvoir le développement de la ville. Il semble aujourd'hui que la ville soit en passe de retrouver la place de centre financier d’Asie qu'elle occupait auparavant. Avec sa croissance à deux chiffres, sa mutation cosmopolite et son essor culturel, elle prend progressivement la place qui lui est due de grande métropole mondiale

Ce que j'en pense :
Grand. C’est le premier adjectif qui me vient à l’esprit lorsque que je repense à Shanghai. Grand et moderne. Le regard se perd parmi les nombreuses tours aux formes surprenantes, et celles en construction qui viendront bientôt s’ajouter au paysage. Des espaces immenses : dans le métro, dans les gares, dans l’Opéra, tout est large, haut.  Mais il n’en faut pas moins pour contenir la masse de chinois qui déverse quotidiennement son flot d’individus. La présence de l’exposition universelle, qui attire les touristes venus des quatre points du pays, renforce probablement le phénomène. Plus encore que le reste, celle-ci ci est absolument immense, un gigantesque catalogue touristique fascinant et étonnant.
Pourtant, a aucun moment je ne me suis sentie oppressée ou en situation d’insécurité. La culture associée à un politique nationale... particulière a parfois des bons côtés. Car si le communisme ne rend certainement pas la vie plus facile à tous les chinois, elle rend les séjours touristiques fort agréable : propreté, sécurité, quasi absence de mendicité, etc.
Concernant les “petites villes de campagnes” auxquelles nous nous attentions en nous rendant à Suzhou et Hangzhou, le choc a été encore plus grand encore. Chacune dépasse le million d’habitants et n’a rien à envier à ses voisines en terme de buildings. Certes cela la vaut le déplacement, mais je crois notre vision Européenne de “Paradis sur Terre” diffère légèrement de celle des chinois.

Conclusion :
Un très beau voyage, l'aperçu d’un pays au coeur de l’actualité mondiale, dont il y a beaucoup à apprendre et à découvrir.

Voir programme du voyage ici et


17 novembre 2010

Chine : programme 10 jours à Shanghai (part II)

Voyage du 04 au 14 octobre
Condition météorologique : beau avec ciel gris, 25-30°

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Jour six :
-  Brunch au Barbarossa
-  Marche jusqu’au quartier traditionnel
-  Visite, flâneries et écriture de cartes postales dans le Yuyan (garden)
-  Exposition Universelle – zone C
-> Pavillons visités : France, Suède, Islande, Ukraine, Turquie, Ireland, Pays-Bas

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Jour sept :
-  Grasse matinée
-  Visite du zoo de Shanghai
-  Supermarché
-  Diner à l’Ajisen Ramen de People Square

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Jour huit (jour bruineux):
Journée à Hangzhou
-  Train pour Hangzhou
-  Balade autour du lac
- Balade dans la ville
- Marche jusqu’à la gare
- Train retour à Shanghai

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Jour neuf :
- Balade vers People Square et environs
- Shopping rue Nanjing
- Préparation valise
- Avion Shanghai - Amsterdam

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Jour dix :
- Avion Amsterdam - Shanghai
- Arrivée à Paris à 10:00

Début, voir précédent billet.



15 novembre 2010

Chine : programme 10 jours à Shanghai (part I)

Voyage du 04 au 14 octobre
Condition météorologique : beau avec ciel gris, 25-30°

Jour zéro : 
- Avion Paris-Amsterdam avec KLM
- Avion Amsterdam-Shanghai

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Jour un :
- Arrivée à Shanghai vers 15:00
- Train Meglev de Pudong à People Square
- Check in à notre auberge de jeunesse Mingtown Etour International
- Sieste
- Découverte du quartier et diner

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Jour deux :
- Balade vers Nanjing road west
- Visite musée du musée de l'urbanisme
- Balade vers l’Opéra
- Marche jusqu’au Bund
- Diner dans un food court
- Retour par Nanjing road est de nuit (arrêts shopping)

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Jour trois :
-  Visite musée de Shanghai
-  Déjeuner dans le quartier
-  Sieste
Exposition universelle – zone A
-> Pavillons visités : Régions chinoises, Pakistan, Turkménistan, Liban, Qatar, Emirats Arabe Unis, Ouzbékistan, Corée du Nord, Japon, Maroc, Maldives.

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Jour quatre (jour pluvieux) :
-  Marche jusqu’à la vieille ville
-  Passage dans un Tea city
-  Marché semi-couvert
-  Déjeuner
-  Balade sur le Bund
-  Verre au Bar Rouge
-  Retour à pied

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Jour cinq :
Journée à Suzhou
-  Train pour Suzhou
-  Déjeuner
-  Petite balade dans les alentours
-  Visite du musée de la soie
-  Train retour à Shanghai

Suite à venir dans un prochain billet.


18 octobre 2010

Xinran : Baguettes chinoises

Ce que l’éditeur nous dit :
" Je vais leur montrer, moi, à tous ces villageois, qui est une baguette et qui est une poutre ! " C'est ce cri qui a donné envie à Xinran d'écrire cette histoire. Celle, lumineuse, chaleureuse, émouvante, de trois sœurs qui décident de fuir leur campagne et le mépris des autres, pour chercher fortune dans la grande ville. Sœurs Trois, Cinq et Six n'ont guère fait d'études, mais il y a une chose qu'on leur a apprise : leur mère est une ratée car elle n'a pas enfanté de fils, et elles-mêmes ne méritent qu'un numéro pour prénom. Les femmes, leur répète leur père, sont comme des baguettes : utilitaires et jetables. Les hommes, eux, sont les poutres solides qui soutiennent le toit d'une maison. Mais quand les trois sœurs quittent leur foyer pour chercher du travail à Nankin, leurs yeux s'ouvrent sur un monde totalement nouveau : les buildings et les livres, le trafic automobile, la liberté de mœurs et la sophistication des habitants... Trois, Cinq et Six vont faire la preuve de leur détermination et de leurs talents, et quand l'argent va arriver au village, leur père sera bien obligé de réviser sa vision du monde. C'est du cœur de la Chine que nous parle Xinran. De ces femmes qui luttent pour conquérir une place au soleil. De Nankin, sa ville natale, dont elle nous fait voir les vieilles douves ombragées de saules, savourer les plaisirs culinaires et la langue truculente de ses habitants. Et d'un pays, une Chine que nous découvrons par les yeux vifs et ingénus des trois sœurs, et qui nous étonne et nous passionne car nous ne l'avions jamais vue ainsi.

Ce que j’en pense :

Toute la force de Xinran réside ici dans sa capacité à mêler faits historique et culturels, témoignages et romance. Le livre participe réellement à nous informer sur le fossé actuel entre Chine urbaine et Chine rurale.
L’histoire, qui commence à la campagne, parait se dérouler à une autre époque tant la vie y est différente. Pourtant les scènes se déroulants en ville nous prouvent bel et bien qu’il s’agit d’une œuvre contemporaine. Le choix d’avoir placé le tout dans des lieux existants, avec des faits inspirés de personnages réels renforce la crédibilité de l’ensemble, permettant au lecteur de mieux se projeter dans cette société lointaine. Cela est également accentué par la sélection de trois protagonistes aux caractères, aux capacités et aux envies très différentes les unes des autres, mais qu’une envie commune rassemble : la volonté de faire de son mieux.
L’écriture est fluide, le rythme bien agencé. Le prologue trouve bien sa place, permettant d’entrer rapidement dans l’univers qui nous est présenté. L’épilogue est quand à lui un brusque retour à la réalité, rappelant qu’après tout il ne s’agit que d’un roman…

Conclusion :
Une très bonne lecture, plaisante et instructive

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les maisons thermales
- les légumes
- les cafés-lecture
- la campagne