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1 décembre 2015

Robert Fisher : Le chevalier à l'armure rouillée (The knight in rusty armor)

Ce que l’éditeur nous dit :
II y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait des dragons et sauvait les demoiselles en détresse. II se croyait bon, gentil et plein d'amour. II était très fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l'enlever, il se retrouva coincé... Ainsi commença pour lui une quête initiatique, à la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d'épreuves riches d'enseignement. En parvenant au "Sommet de la Vérité", il deviendra alors ce qu'il n'avait jamais cessé d'être, un homme au coeur pur, libre de toute illusion et de peur. Cette nouvelle quête du Graal, d'un humour délicieux, fait partie de ces "grands petits livres" comme Le Petit Prince et Jonathan Livingston le goéland. La limpidité, la profondeur du Chevalier à l'armure rouillée, qui parle au coeur et à l'âme, en font un conte d'une portée universelle.

Ce que j’en pense :
Le chevalier à l'armure rouillé, c'est un livre qui a sa place dans mes étagères depuis plus de 10 ans. Alors en quête de moi-même, je l'avais acquis sur le conseil d'une personne bienveillante, mais n'avais pas été capable de dépasser la lecture du premier chapitre. Aujourd'hui, à nouveau en période de changement, j’ai rouvert puis terminé ce bouquin. C'était le bon moment, j’étais prête à accueillir cet enseignement. Il s'agit d'un conte philosophique, comme il en existe sûrement tant d'autres. Pourtant celui-là en particulier a résonné pour moi. J'ai trouvé que le ton était plus adulte que celui que l'on trouve habituellement dans cette catégorie littéraire. Il y a quelque chose de très moderne dans l’écriture, faisant qu'aucun effort n'est requis pour transposer cette histoire de chevalier à notre époque, à notre propre situation. Cela sonne juste. Sans surprise les messages transmis sont au final très simples, élémentaires même, mais nécessiteront une certaine dose de perspicacité pour être intégrés (j’aurais probablement tout intérêt à parcourir à nouveau cet ouvrage de temps à autre).

Conclusion :
Idéal pour partir à la recherche de soi-même, et peut-être même se trouver.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les portes
les petites pièces
les dragons
les montagnes



26 décembre 2012

Peter Jackson : Le Hobbit, un voyage inattendu (An unexpected journey)

Ce que le synopsis nous dit :
Dans voyage inattendu, Bilbon Sacquet cherche à reprendre le Royaume perdu des Nains d'Erebor, conquis par le redoutable dragon Smaug. Alors qu'il croise par hasard la route du magicien Gandalf le Gris, Bilbon rejoint une bande de 13 nains dont le chef n'est autre que le légendaire guerrier Thorin Écu-de-Chêne. Leur périple les conduit au cœur du Pays Sauvage, où ils devront affronter des Gobelins, des Orques, des Ouargues meurtriers, des Araignées géantes, des Métamorphes et des Sorciers…

Ce que j’en pense :
Très clairement, ce film n’aurait pas si grand intérêt s’il n’était pas la suite d’une trilogie mythique. Il a un certain bonheur à retrouver les habitants de la Comté et leurs plus ou moins proches voisins. Peter Jakson l’a bien compris et ne se prive pas de multiplier les clins d’oeil à son oeuvre précédente.
Par contre, seul l’aspect financier semble justifier le choix d’une trilogie pour conter ces aventures. Ayant oublié ce point, je suis restée toute bête lors de l’apparition du générique à l’écran. Déjà ?! Point positif quelque part, puisque cela signifie que passent sans problèmes ces 2h45 (ce qui ne veut pas dire qu’elles étaient vraiment nécessaires).
Côté effets spéciaux, on ne voit pa une nette différence avec le Seigneur des Anneaux, malgré l'apport technologiques des années. Cela dit le côté montagne russe lors des plans plongeants (typiques du réalisateurs) m'a bien plu.
Gros point négatif (mais le blâme en va peut être à Tolkien en personne, il faut avoir lu la version originale pour en juger) : où sont les femmes ?
Seule Galadriel nous fait le privilège de sa présence, qui se résume surtout à un défilé d’étoffes blanches. Rien n’est parfait en ce bas monde...

Conclusion :
Du très bien et du moins bien. Sans relever du suspense insoutenable la suite sera tout de même attendue.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les bains de pièces (à faire envier Picsou)
- les coincidences lunaires
- les mechouis
- les poneys