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21 avril 2016

Jon Favreau : Le livre de la jungle (The Jungle Book)

Ce que le synopsis nous dit :
Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace. Poussé à abandonner le seul foyer qu’il ait jamais connu, Mowgli se lance dans un voyage captivant, à la découverte de soi, guidé par son mentor la panthère Bagheera et l’ours Baloo. Sur le chemin, Mowgli rencontre des créatures comme Kaa, un pyton à la voix séduisante et au regard hypnotique et le Roi Louie, qui tente de contraindre Mowgli à lui révéler le secret de la fleur rouge et insaisissable : le feu.

Ce que j’en pense :
Impossible en allant voir le dernier né des studios Disney de ne pas le comparer à sa version animée. De fait, si je ne gardais qu’un souvenir mitigé du film de 1967, je suis ressortie enchantée de cette récente séance. Tout d’abord l’univers, qu’il s’agisse de représentation de la jungle ou bien des bêtes qui l’habitent, est vraiment magnifique. J’ai beaucoup aimé la manière dont les échelles ont été arrangées, donnant une forte prestance aux animaux. Si j’ai beaucoup aimé l’ensemble, je retiendrai particulièrement le très amusant début d’amitié entre Baloo et Mowgli, ainsi que l’excellent générique de fin. J'ai également souri devant plusieurs scènes pour leurs étranges similitudes avec Le roi lion (qui restera LE film de mon enfance), un rapport avec la présence de félins, probablement. A noter qu’avec Ernest et Célestine c’est la seconde fois que j’ai le plaisir d’entendre Lambert Wilson doubler un ours !

Conclusion :
Excellent !!

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les astuces
les lianes
les sillons
les vestiges




30 mai 2015

Brad Bird : À la poursuite de demain (Tomorrowland)

Ce que le synopsis nous dit :
Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune... Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !

Ce que j’en pense :
Alors que tout le monde se précipite pour aller voir Mad Max (que non, je n’ai pas l’intention de voir, c’est mon choix et c'est définitif), j’ai préféré miser sur une valeur sûre pour se mettre un peu de baume au cœur, avec la dernière production des studios Disney (et George Clooney, que je n’ai pas été si surprise de trouver là - cf. The descendants).
Difficile de parler de ce film sans spoiler, mais de toute manière c’est le type de contenu que l’on voit plutôt pour son univers que pour l’effet de surprise. Et là justement on en prend plein les mirettes, au côté d'une Britt Robertson émerveillée, franchement c’est chouette. Le ton à la fois naïf et plein d’espoir nous permet un véritable voyage dans le temps (mais cette fois dans le passé de notre enfance), dans l’esprit Walt Disney. Enfin j’ai apprécié “la morale de cette histoire”, peut-être un peu simpliste, voir facile, mais tout de même très jolie (et sûrement pas si loin de la réalité).

Conclusion :
Un très joli moment en honneur de l’imagination.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
Les plages
Les casquettes
Les prédictions
Les champs de blé





2 mai 2015

Don Hall et Chris Williams : Les nouveaux héros (Big hero 6)

Ce que le synopsis nous dit :
Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai…

Ce que j’en pense :
Quoi de mieux pour occuper un après-midi pluvieux (et un peu malade) que de se précipiter (parce qu’en fait la seule projection de la journée est dans 10 minutes) dans l’une des dernières séances d’un dessin-animé ? Il s’en est fallu de peu pour que je loupe ces Nouveaux héros, ce qui aurait été un manque certain à ma collection de Marvel sur grand écran. Comme prévu, j’ai passé un chouette moment, entre émotions, courses poursuite et bien sûr humour...
Pas exceptionnel dans l’ensemble, mais quelques éléments notables tout de même, tel que le personnage de Baymax bien sûr (vu en français, j’ai pu profiter du doublage de Kyan Khojandi), un traitement de la perte qui est bien mené, et surtout cette ville très réussie de San-Fransokyo (que je mettrais en priorité de mes prochaines destinations, si seulement elle existait en vrai).
La session de rodage des ailes de Baymax n’est pas sans rappeler celle de Dragons, sans la musique génialissime qui va avec (ahhhh Dragons.. hum, je m’égare).

Conclusion :
Parfait pour passer un bon moment détente.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les consignes de sécurité routière
les portraits de famille
les anatomies
la persévérance

18 avril 2014

Chris Buck, Jennifer Lee : La reine des neiges (Frozen)

Ce que le synopsis nous dit :
Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel…  En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.

Ce que j’en pense :
La Reine des neiges s’inscrit dans la tradition des “princesses Disney”, cette dernière n’étant pas prête de s’arrêter si l’on considère la longue liste des contes d’Andersen restant à adapter. On y retrouve l’amour (bien sûr), le prince charmant (indispensable), les chansons et surtout... la princesse, avec son château (fourni dès le début du film, pratique, car pas toujours le cas) et tout le tintouin. Pourtant quelques subtilités notables sont à apprécier, comme par exemple le fait que l’héroïne soit en réalité la petite sœur (même si LA chanson à retenir est interprétée par la grande sœur), ou bien que les studios Disney fassent de l'auto-dérision sur “l'amour au premier regard” qu’ils utilisent sans vergogne dans la plupart de leurs longs-métrages. A noter qu’on pourrait presque se passer des princes charmants (mais bon ils font joli et contribuent au happy-ending) et que la notion de “méchant” est astucieusement utilisée.
Les parties musicales sont bien dosées et se réécoutent avec plaisir (j’ai entendu plusieurs fois la version anglaise de “Let it go” diffusée sur les radios japonaises, c’est peu dire). Un film de très bonne facture au final, avec une excellente dose d’humour et durant lequel on ne s’ennuie pas.

Conclusion :
Un chouette Disney, qui rattrape un peu la déception de l’an dernier.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les trucs fluffly (mais pas les licornes)
- les flocons
- les carottes
- les décisions mûrement réfléchies


11 février 2010

Ron Clements et John Musker : La Princesse et la grenouille (The Princess and the Frog)

Ce que le synopsis nous dit :
Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana.

Ce que j’en pense :
Dans la Princesse et la grenouille, on trouve : des clichés (des gentils innocents et des méchants pas beaux), une histoire prévisible du début à la fin (oh non, le méchant dupe le gentil), une fille et un garçon qui décident de se marier alors qu’il ce connaissent depuis deux jours (dont une journée à se détester et une pour apprendre à se connaître)…  Et pourtant on sort de la séance avec le sourire aux lèvres, magique.
Les studios ont pris le parti de ressortir ces ingrédients, parfois délaissés, qui ont fait leur succès. Ici pas d’impression d’effets spéciaux, mais celle de vrais dessins. L’humour s’appuie pour beaucoup sur les situations absurdes et les jeux d’expression. Et bien sûr, le film commence par une chanson interprétée par l’héroïne et se termine par un « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Nul doute que Tiana sera bientôt présente sur le « char des princesses » à Disneyland Paris…
Mais l’originalité est aussi au rendez-vous. En basant leur intrigue à la Nouvelle Orléans, Ron Clements et John Musker nous offrent la première princesse noire Disney, mais surtout toute une ribambelle d’accents (en version originale tout du moins). Magnifique, tout comme l’affiche du film.
J’attends maintenant avec impatiente de pouvoir écrire un article sur le prochain volume.

En conclusion :
Un petit plaisir nostalgique pour les grands et la certitude de donner le sourire aux plus petits (pour que les femmes de demain aussi croient au prince charmant).

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les grenouilles
- le mucus
- le jazz
- la restauration