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23 juin 2016

Bryan Singer : X-men apocalypse

Ce que le synopsis nous dit :
Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.

Ce que j’en pense :
Nous voilà repartis pour la suite des aventures des jeunes X-Men. La qualité du scénario semble aller crescendo, doucement mais sûrement, depuis le début de ce retour aux sources, alors que j’avais été déçue par le premier opus et mitigée quant au second, j’ai passé ici un bon moment (je ferai l’impasse sur le cas Wolverine). L’histoire (tout du moins la trame de fond) prend ici toute sa place, nous permettant d’en savoir plus sur les origines, l’attention étant bien repartie entre les différents protagonistes.
Un gros bémol tout même concernant l’intrigue principale, le méchant en particulier, qui au départ est présenté comme vraiment trop affreux (genre le dieu capable de détruire le monde d’un coup de baguette magique, ce qu’il ne se serait pas gêné de faire précédemment d’ailleurs, facile), se révèle assez minable. Même le recrutement des acolytes laisse à désirer sur bien des aspects. J’ai trouvé que les talents d’Oscar Isaac avaient été sous-exploités : alors que je l’ai trouvé excellent dans bien des rôles (en tant que vilain ou non), il incarne ici personnage inexpressif et linéaire durant tout le film, lui ne donnant que peu de marge de manœuvre, dommage.
Tandis que j’écris ces lignes je réalise qu’il y a un vrai problème, puisque j’aurais plus apprécié les détails secondaires que le sujet central de ce X-Men. Ainsi l’intérêt n’est présent que dans le cadre d’une continuité, laissant dubitatif sur la valeur ajoutée inhérente au film en soi. Est-ce que je vais au cinéma pour voir l’épisode suivant de ma série (à l’allure de diffusion très lente), ou pour voir un bon long-métrage ? J’imagine que pour ceux qui n’ont pas vu les précédents opus il vaut mieux faire l’impasse sur celui-ci également. Pour ma part j’ai été divertie, pas de regret.

Conclusion :
Pour les inconditionnels des X-Men uniquement.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flux
les lunettes
les cauchemars
les héritages familiaux





22 mars 2015

Robert Schwentke : Divergente 2, l'insurrection (Insurgent)

Ce que le synopsis nous dit :
Dans un monde post apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis au jour un complot mené par la faction dominante, les Érudits, dirigés par Jeanine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Quatre sont désormais traqués par les autorités. Jeanine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…

Ce que j’en pense :
Quand on a passé un bon moment devant le premier film, c’est tout naturellement que l’on se rend voir la suite... quelle arnaque. Côté scénario, toujours aussi peu de surprise, au point que ça en devient lassant, à l'exception de quelques personnages aux changements de position inexplicables. N’ayant pas lu le roman, je suppose ici que soit celui-ci ne fournissait qu’un matériau de base trop léger, ou au contraire que certains éléments d’éclaircissement ont été supprimés du script. Niveau image j’ai beaucoup apprécié toutes les vues tournées en aérien, beaucoup moins les balayages latéraux rendus complètement flous par la 3D. Si cette dernière est souvent superflue (les films n’étant pas conçus pour en exploiter le potentiel), c’est la première fois qu’elle est carrément dommageable à mon expérience cinématographique. Je noterai aussi beaucoup de scènes où l’usage du numérique a été mal intégré, perdant le spectateur dans des considérations techniques : désormais dubitatif, ce dernier ne profite plus du tout de l’histoire qui lui est contée. Et non, même la carrure / belle gueule / performance de Theo James ne suffisent pas à rattraper le coup...

Conclusion :
Mouais.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les paradoxes
les mensonges
la famille
les cauchemars