Ce que l’éditeur nous dit :
La terrible bataille entre le très vilain seigneur Daa et le mystérieux aveugle solitaire a commencé. Qui du méchant usurpateur de bas étage ou de l'invincible élu infirme remportera la victoire ? Peu importe l'issu de ce match de légende, un long chemin attend encore le pittoresque trio d'aventuriers, au bout duquel se dresse la forêt de Lô et le redoutable maître archer...
Ce que j’en pense :
Suite aux fous rires que j’avais eu à la découverte de Bling Dog Rhapsody, il est peu dire que j’attendais la suite avec impatience. Si l’univers est toujours là, l’humour m’a paru beaucoup moins présent (même si certains passages sont très drôles). Cela peut être dû à la disparition de l’effet de surprise, du manque d’idées nouvelles du scénariste (qui a pu vouloir éviter l’effet de redondance), je ne sais pas. De même l’histoire présente un creux en milieu de tome, alors que l’auteur maîtrise mal la transition d’une grosse étape de l’histoire vers la suivante. Heureusement, un souffle supplémentaire est insufflé dans les prochaines pages, donnant vaguement un aperçu de la direction que vont prendre les évènements, assez tout du moins pour avoir envie de lire le volume suivant. Cependant je vais cette fois attendre qu’il me tombe entre les mains, sans aucune impatience.
Conclusion :
Un second volume qui ne parvient pas à conserver le niveau atteint précédemment. Attendons la suite...
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les crapauds
les style vestimentaires
les escaliers
les narrations
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7 janvier 2015
18 janvier 2014
Martin Scorsese: Le loup de Wall Street (The Wolf of Wall Street)
Ce que le synopsis nous dit :
L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…
Ce que j’en pense :
Avant ma propre séance, j’ai entendu plusieurs avis selon lesquels Le loup de Wall Street était un film très “trash”, “vulgaire”, et dont le seul intérêt résidait dans le fait qu’il s’agisse d’une histoire vraie. Certes on ne se trouve pas au pays des Bisounours et le style de vie dépeint ne m’est à aucun point de vue attractif. J’ai donc décidé de prendre tout cela au second degré, et qu’est-ce que j’ai pu rire ! Ce film est vraiment très drôle ! Leonardo Dicaprio nous livre ici le meilleur de son génie d’acteur et ne recule devant rien, pas même la peur du ridicule, pour interpréter un personnage haut en couleur. Certaines scènes sont mémorables, au point que j’ai presque envie de regarder le film une deuxième fois.
Après une déjà longue carrière, Martin Scorsese n’a rien perdu de son goût pour l’excessisme (note : ce mot devrait être ajouté dans le dictionnaire non ?), certes, mais de sa capacité à se renouveler non plus. Malgré tous mes idéaux sur “l’amour dans le monde”, à choisir entre cela et un Hugo Cabret ce que je préfère voir sur un grand écran, je choisis sans hésitation Le loup de Wall Street !
Conclusion :
C’est pas très moral mais qu’est-ce que c’est drôle !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les ours en peluche
- les argumentaires
- le nombre de marches d’escalier
- les yachts
L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…
Ce que j’en pense :
Avant ma propre séance, j’ai entendu plusieurs avis selon lesquels Le loup de Wall Street était un film très “trash”, “vulgaire”, et dont le seul intérêt résidait dans le fait qu’il s’agisse d’une histoire vraie. Certes on ne se trouve pas au pays des Bisounours et le style de vie dépeint ne m’est à aucun point de vue attractif. J’ai donc décidé de prendre tout cela au second degré, et qu’est-ce que j’ai pu rire ! Ce film est vraiment très drôle ! Leonardo Dicaprio nous livre ici le meilleur de son génie d’acteur et ne recule devant rien, pas même la peur du ridicule, pour interpréter un personnage haut en couleur. Certaines scènes sont mémorables, au point que j’ai presque envie de regarder le film une deuxième fois.
Après une déjà longue carrière, Martin Scorsese n’a rien perdu de son goût pour l’excessisme (note : ce mot devrait être ajouté dans le dictionnaire non ?), certes, mais de sa capacité à se renouveler non plus. Malgré tous mes idéaux sur “l’amour dans le monde”, à choisir entre cela et un Hugo Cabret ce que je préfère voir sur un grand écran, je choisis sans hésitation Le loup de Wall Street !
Conclusion :
C’est pas très moral mais qu’est-ce que c’est drôle !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les ours en peluche
- les argumentaires
- le nombre de marches d’escalier
- les yachts
29 juillet 2012
Tôru Fujisawa : GTO - Great Teacher Onizuka (25 tomes)
Ce que l’éditeur nous dit :
Onizuka, c'est le nom de famille d'Eikichi, un zonard de banlieue qui a fait les quatre cents coups que font tous les adolescents laissés pour compte d'une société japonaise gangrenée par la crise économique et qui doute de ses valeurs. Son temps libre, il le passe à fumer des cigarettes sous les escaliers des centres commerciaux pour reluquer les petites culottes des filles qui les dévalent. Pourtant, ce voyou-là va avoir une révélation. Une aventure sentimentale lui fait découvrir une réalité : c'est que les lycéennes préfèrent coucher avec leurs profs chauves et adipeux plutôt qu'avec les garçons de leur âge, mignons certes, mais sans les attraits d'une vie facile.Il décide alors de devenir enseignant. Il accède à un stage où il est confronté à des élèves qui sont à peu près aussi âgés que lui et qui se révèlent être aussi voyous qu'il a pu l'être. Pour se faire respecter, il décide de leur répliquer dans le même registre, disons "musclé". Il sera assez vite idolâtré par ceux-ci et, à la fin de son contrat, il prend conscience qu'il a enfin un rôle à jouer dans la société. Ses aventures sentimentales ne se concrétisent pas pour autant car son statut d'enseignant rend l'approche des filles délicate et les pièges sont nombreux.
Ce que j’en pense :
Durant ma “jeunesse”, j’ai lu le nombreux mangas. Aujourd’hui, je consacre bien moins de temps à ce type de littérature. A l’occasion challenge Sur les pages du Japon du mois de juillet, j’ai donc décidé de revenir sur l’un de ceux qui m’avait le plus plu, relisant au passage quelques tomes.
Il semble que l’univers du lycée devait être plus parlant à la jeune fille (pure et innocente bien sûr) de l’époque, qu’à la jeune adulte (cadre dynamique essayant de préserver bon gré mal gré sa pureté et son innocence) que je suis aujourd’hui. Si j’ai apprécié de retrouver ces personnages rangés dans un coin de ma mémoire, je me suis vue bien moins “passionné” qu’alors. J’ai peut être aussi été plus gênée par l’omniprésence des sous vêtements de lycéennes (ça marche, mon innocence se régénère ! A moins qu’il ne s’agisse d’une fermeture d’esprit... Enfin, tant que je ne commence pas à penser que “c’était mieux avant” tout va bien).
Cela dit il faut bien admettre que cette série tente de se pencher sur des “vrais” thème de société, abordant le mal être de l’adolescence japonaise (ici bien souvent à cause d’un contexte familial inadéquate), mettant en avant des notions telles que l’entraide ou l’amitié, mais démontrant surtout que l’habit ne fait pas toujours le moine en ce qui concerne l’être humain.
Rien que pour la référence national que représente cette série, elle vaut le coût d’être au moins feuilletée. A titre d’exemple, on remarquera que lorsqu’un manga apparaît dans un drama, il y a 95% de chance qu’il s’agisse de celui ci (je le sait parce que je suis bien “obligée” de regarder des séries de temps en temps pour améliorer ma compréhension orale du japonais. Bon et puis parce que plus d’un équivaut en qualité à un Grey’s Anatomy ou un Being Erica).
Enfin, le dessin est assez appréciable.
Conclusion :
Un phénomène de société qui conquerra au moins le coeur des moins des 20 ans.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les motos
- les dessous d’escaliers
- le karaté
- les plages
Onizuka, c'est le nom de famille d'Eikichi, un zonard de banlieue qui a fait les quatre cents coups que font tous les adolescents laissés pour compte d'une société japonaise gangrenée par la crise économique et qui doute de ses valeurs. Son temps libre, il le passe à fumer des cigarettes sous les escaliers des centres commerciaux pour reluquer les petites culottes des filles qui les dévalent. Pourtant, ce voyou-là va avoir une révélation. Une aventure sentimentale lui fait découvrir une réalité : c'est que les lycéennes préfèrent coucher avec leurs profs chauves et adipeux plutôt qu'avec les garçons de leur âge, mignons certes, mais sans les attraits d'une vie facile.Il décide alors de devenir enseignant. Il accède à un stage où il est confronté à des élèves qui sont à peu près aussi âgés que lui et qui se révèlent être aussi voyous qu'il a pu l'être. Pour se faire respecter, il décide de leur répliquer dans le même registre, disons "musclé". Il sera assez vite idolâtré par ceux-ci et, à la fin de son contrat, il prend conscience qu'il a enfin un rôle à jouer dans la société. Ses aventures sentimentales ne se concrétisent pas pour autant car son statut d'enseignant rend l'approche des filles délicate et les pièges sont nombreux.
Ce que j’en pense :
Durant ma “jeunesse”, j’ai lu le nombreux mangas. Aujourd’hui, je consacre bien moins de temps à ce type de littérature. A l’occasion challenge Sur les pages du Japon du mois de juillet, j’ai donc décidé de revenir sur l’un de ceux qui m’avait le plus plu, relisant au passage quelques tomes.
Il semble que l’univers du lycée devait être plus parlant à la jeune fille (pure et innocente bien sûr) de l’époque, qu’à la jeune adulte (cadre dynamique essayant de préserver bon gré mal gré sa pureté et son innocence) que je suis aujourd’hui. Si j’ai apprécié de retrouver ces personnages rangés dans un coin de ma mémoire, je me suis vue bien moins “passionné” qu’alors. J’ai peut être aussi été plus gênée par l’omniprésence des sous vêtements de lycéennes (ça marche, mon innocence se régénère ! A moins qu’il ne s’agisse d’une fermeture d’esprit... Enfin, tant que je ne commence pas à penser que “c’était mieux avant” tout va bien).
Cela dit il faut bien admettre que cette série tente de se pencher sur des “vrais” thème de société, abordant le mal être de l’adolescence japonaise (ici bien souvent à cause d’un contexte familial inadéquate), mettant en avant des notions telles que l’entraide ou l’amitié, mais démontrant surtout que l’habit ne fait pas toujours le moine en ce qui concerne l’être humain.
Rien que pour la référence national que représente cette série, elle vaut le coût d’être au moins feuilletée. A titre d’exemple, on remarquera que lorsqu’un manga apparaît dans un drama, il y a 95% de chance qu’il s’agisse de celui ci (je le sait parce que je suis bien “obligée” de regarder des séries de temps en temps pour améliorer ma compréhension orale du japonais. Bon et puis parce que plus d’un équivaut en qualité à un Grey’s Anatomy ou un Being Erica).
Enfin, le dessin est assez appréciable.
Conclusion :
Un phénomène de société qui conquerra au moins le coeur des moins des 20 ans.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les motos
- les dessous d’escaliers
- le karaté
- les plages
9 janvier 2012
Pauline Alphen : Les éveilleurs - livre 1
Ce que l’éditeur nous dit :
Claris a 12 ans et vit avec son père, Eben, et son frère jumeau, Jad, dans une vallée reculée et protégée par des montagnes d'accès difficile. Malgré la disparition précoce de leur mère et la mélancolie de leur père, malgré le handicap de son jumeau, Claris est une jeune fille enjouée, téméraire, qui rêve d'aventures. Des aventures comme celles qu'elle lit dans les livres de la tour interdite où s'est réfugié son père depuis la disparition de sa femme, des aventures comme celle que lui lisait sa mère, des aventures comme celles que son jumeau, handicapé, ne peut pas vivre. Mais Claris est persuadée que les aventures n'arrivent jamais aux filles. L'avenir va lui montrer qu'elle ne peut pas se tromper davantage...
Ce que j’en pense :
Tout commence avec une très jolie couverture qui appelle à la lecture. Puis les personnages sont posés, pas vraiment d’action, lentement la mise en place se fait. Quelques références sympathiques à la Littérature viennent ponctuer le récit, c’est un peu facile, mais cela attirer l’attention. Cependant la langueur continue, tout est paisible, trop paisible. Non pas qu’il ne faille forcément des batailles et du sang pour captiver l’attention, mais tout de même. Le point de non retour arrive alors que, par les biais des personnages, l’auteur nous rappelle à plusieurs reprises que “il s’est passé tellement de choses en si peu de temps” (depuis le temps du roman en somme). La patiente et la tolérance ont leurs limites et c’est précisement à ce moment que l’on se demande pourquoi continuer. Ce n’est pas le sujet “post fin du monde moderne” et “vive la nature” bien trop cliché, qui suffira à retenir l’attention, ni des personnages insipides. Ajoutons à cela les phrases toutes faites, les conversations inutiles et une écriture très moyenne. C’est un peu dommage mais je crois que tout est dit.
Conclusion :
Passez votre chemin
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- la méditation
- les bagues
- les moucherons
- les escaliers
Claris a 12 ans et vit avec son père, Eben, et son frère jumeau, Jad, dans une vallée reculée et protégée par des montagnes d'accès difficile. Malgré la disparition précoce de leur mère et la mélancolie de leur père, malgré le handicap de son jumeau, Claris est une jeune fille enjouée, téméraire, qui rêve d'aventures. Des aventures comme celles qu'elle lit dans les livres de la tour interdite où s'est réfugié son père depuis la disparition de sa femme, des aventures comme celle que lui lisait sa mère, des aventures comme celles que son jumeau, handicapé, ne peut pas vivre. Mais Claris est persuadée que les aventures n'arrivent jamais aux filles. L'avenir va lui montrer qu'elle ne peut pas se tromper davantage...
Ce que j’en pense :
Tout commence avec une très jolie couverture qui appelle à la lecture. Puis les personnages sont posés, pas vraiment d’action, lentement la mise en place se fait. Quelques références sympathiques à la Littérature viennent ponctuer le récit, c’est un peu facile, mais cela attirer l’attention. Cependant la langueur continue, tout est paisible, trop paisible. Non pas qu’il ne faille forcément des batailles et du sang pour captiver l’attention, mais tout de même. Le point de non retour arrive alors que, par les biais des personnages, l’auteur nous rappelle à plusieurs reprises que “il s’est passé tellement de choses en si peu de temps” (depuis le temps du roman en somme). La patiente et la tolérance ont leurs limites et c’est précisement à ce moment que l’on se demande pourquoi continuer. Ce n’est pas le sujet “post fin du monde moderne” et “vive la nature” bien trop cliché, qui suffira à retenir l’attention, ni des personnages insipides. Ajoutons à cela les phrases toutes faites, les conversations inutiles et une écriture très moyenne. C’est un peu dommage mais je crois que tout est dit.
Conclusion :
Passez votre chemin
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- la méditation
- les bagues
- les moucherons
- les escaliers
2 septembre 2010
Harald Zwart : The Karate Kid
Ce que le synopsis nous dit :
Lorsque la carrière de sa mère l'entraîne à Beijing en Chine, le jeune Dre Parker doit faire face à des changements radicaux. Au bout de quelques jours, il se retrouve mêlé à une altercation au sein de son école, impliquant Cheng, l'un des garçons les plus doués en Kung Fu et qui lui fait définitivement perdre le respect de ses camarades de classe.
Témoin de cet affrontement, Mr Han, professeur de Karaté à la retraite, embauché par les Parker comme chauffeur et assistant, décide d'aider Dre à regagner le respect de son entourage.
Ce que j’en pense :
Le scénario de Karaté Kid, couru d’avance, aurait pu être écrit par n’importe qui. L’enfant à des problèmes. Il va rencontrer son « maître », qui va commencer par des leçons d’apparence stupides. En réalité ce professeur est un génie. L’élève va faire des progrès fulgurant et sortir vainqueur de ses combats, tout cela dans le respect d’autrui et la non violence.
Comparé à d’autres films, les progrès de l’enfant se font relativement progressivement, rendant le tout presque crédible. Même si toute échelle de temps est soigneusement éludée… L’histoire est d’ailleurs plus focalisée sur les déboires personnels de ce personnage que sur le kung-fu, cet art intervenant assez tard dans le film.
Jackie Chan est tout à fait mis au second plan, le protagoniste qu’il interprète étant très peu travaillé, au profit de Jaiden Smith. Ce dernier trouve ici un rôle sur mesure, dans lequel il éblouit sans contexte. J’avoue avoir même été bluffée par sa condition physique. En sortant de la séance, j’étais persuadée qu’il avait fait du kung-fu toute sa vie.
L’approche de la culture chinoise est quand à elle très intéressante, nous en montrant à la fois des aspects positifs et négatifs. Les paysages à eux seuls donnent envie d’aller visiter ce pays.
Conclusion :
Un film sympathique, qui répond à ce qu’on attend de lui.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- L’art de suspendre sa veste
- Le violon
- Les escaliers
- Les serpents
Lorsque la carrière de sa mère l'entraîne à Beijing en Chine, le jeune Dre Parker doit faire face à des changements radicaux. Au bout de quelques jours, il se retrouve mêlé à une altercation au sein de son école, impliquant Cheng, l'un des garçons les plus doués en Kung Fu et qui lui fait définitivement perdre le respect de ses camarades de classe.
Témoin de cet affrontement, Mr Han, professeur de Karaté à la retraite, embauché par les Parker comme chauffeur et assistant, décide d'aider Dre à regagner le respect de son entourage.
Ce que j’en pense :
Le scénario de Karaté Kid, couru d’avance, aurait pu être écrit par n’importe qui. L’enfant à des problèmes. Il va rencontrer son « maître », qui va commencer par des leçons d’apparence stupides. En réalité ce professeur est un génie. L’élève va faire des progrès fulgurant et sortir vainqueur de ses combats, tout cela dans le respect d’autrui et la non violence.
Comparé à d’autres films, les progrès de l’enfant se font relativement progressivement, rendant le tout presque crédible. Même si toute échelle de temps est soigneusement éludée… L’histoire est d’ailleurs plus focalisée sur les déboires personnels de ce personnage que sur le kung-fu, cet art intervenant assez tard dans le film.
Jackie Chan est tout à fait mis au second plan, le protagoniste qu’il interprète étant très peu travaillé, au profit de Jaiden Smith. Ce dernier trouve ici un rôle sur mesure, dans lequel il éblouit sans contexte. J’avoue avoir même été bluffée par sa condition physique. En sortant de la séance, j’étais persuadée qu’il avait fait du kung-fu toute sa vie.
L’approche de la culture chinoise est quand à elle très intéressante, nous en montrant à la fois des aspects positifs et négatifs. Les paysages à eux seuls donnent envie d’aller visiter ce pays.
Conclusion :
Un film sympathique, qui répond à ce qu’on attend de lui.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- L’art de suspendre sa veste
- Le violon
- Les escaliers
- Les serpents
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