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13 octobre 2015

Guy Ritchie : Agents très spéciaux - Code U.N.C.L.E (The Man from U.N.C.L.E.)

Ce que le synopsis nous dit :
Au début des années 60, en pleine guerre froide, Agents très spéciaux - Code U.N.C.L.E. retrace l'histoire de l'agent de la CIA Solo et de l'agent du KGB Kuryakin. Contraints de laisser de côté leur antagonisme ancestral, les deux hommes s'engagent dans une mission conjointe : mettre hors d'état de nuire une organisation criminelle internationale déterminée à ébranler le fragile équilibre mondial, en favorisant la prolifération des armes et de la technologie nucléaires. Pour l'heure, Solo et Kuryakin n'ont qu'une piste : le contact de la fille d'un scientifique allemand porté disparu, le seul à même d'infiltrer l'organisation criminelle. Ils se lancent dans une course contre la montre pour retrouver sa trace et empêcher un cataclysme planétaire.

Ce que j’en pense :
Reprenant à la lettre les codes des films d’espionnage des années 60 (sous-titres en police orange d’époque incluse), Guy Ritchie nous livre ici un film plaisant. Les tenues en particulier sont très travaillées (merci Joanna Johnston), tant et si bien que celles-ci sont le centre de plus d’une scène du film.
J’ai trouvé dommage par contre que les nationalités des protagonistes ne concordent pas avec les acteurs qui les représentent : une suédoise joue une allemande, un américain joue un russe, et un britannique joue un américain... pas logique tout ça. Cela dit je ne peux pas vraiment me plaindre, car j’en ai pris plein les mirettes avec Armie Hammer (qui ne m’avait pas paru à ce point éblouissant dans The social network ou J. Edgar).
Au vu du tableau, une suite des aventures du trio infernal est à présager, que j’aurais alors plaisir à retrouver.

Conclusion :
Un bon divertissement

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les bagues
les mouchards
les montres bracelet
les parades nuptiales




28 septembre 2014

Jeanne Herry : Elle l’adore

Ce que le synopsis nous dit :
Muriel est esthéticienne. Elle est bavarde, un peu menteuse, elle aime raconter des histoires souvent farfelues. Depuis 20 ans, Muriel estaussi la première fan du chanteur à succès Vincent Lacroix. Avec ses chansons et ses concerts, il occupe presque toute sa vie.
Lorsqu'une nuit Vincent, son idole, sonne à la porte de Muriel, sa vie bascule. Elle est entrainée dans une histoire qu’elle n’aurait pas osé inventer.

Ce que j’en pense :
Un film étonnant, qui confirme à nouveau le talent de Sandrine Kimberlain (ça donne presque envie de revoir 9 mois ferme), décidément géniale dans ces rôles de femme à la fois forte et farfelue, alors qu’elle maîtrise parfaitement les demi-mesures et les contradictions, les altérations entre calme et folie. Grâce à elle, la dernière partie du film en particulier est un vrai délice. Laurent Lafitte, qui s’appuie sur un jeu beaucoup plus linéaire, m’a laissée quasi indifférente à ses apparitions. Pour ce qui est du scénario, il est assez original, dans le sens où il s’agit d’une enquête policière, mais qui se détache complètement des codes du genre. Je m’efforce encore d’oublier la crétinerie que représente la scène d’introduction (c’est débile comme réaction, mais pourquoi !?!), qui se justifie par le fait que sans elle le film n’aurait pas lieu d’être... admettons. Le reste est sympathique et entraîne tranquillement le spectateur de bout en bout par un jeu de narration intéressant.

Conclusion :
A voir pour Sandrine, surtout.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les bagues
- les peignes
- les poils
- les erreurs de destinataire


23 septembre 2013

Edgar Wright: Le Dernier pub avant la fin du monde (The World's End)

Ce que le synopsis nous dit :
L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...

Ce que j’en pense :
Le film commence l’air de rien, avec cet homme qui vit toujours dans le passé de ses 20 ans et qui décide de réunir à nouveau la bande de potes de l’époque. Cela n’étonnera personne de constater que chacun a grandit, construit sa vie, et que passé 40 ans l'enthousiasme est loin d’être débordant quand il s’agit d’aller se mettre une grosse mine dans un trou paumé. Ce qui l’est plus, c’est lorsqu’un certain évenement change la donne. Là cela devient n’importe quoi. J’ai mis cinq bonnes minutes avant de réaliser que c’était désormais ça la réalité du film, pas seulement la conséquence imaginatives d’un protagoniste en proie aux effets de l’alcool.
Bien sûr dès cet instant le n’importe quoi, bien parti sur sa lancée, ne s’arrête pas avant le générique final. Lors de la dernière scène j’ai presque eu l’impression d'assister à un épisode de Dr. Who (non ce n’est pas une bonne chose, c’est juste très bizarre). Du même réalisateur, j’avais récemment découvert Scott Pilgrim, qui réservait également son lot de surprises et loufoqueries. Sauf que là au moins c’était drôle.

Conclusion :
Bof.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les chaînes de restauration
- les bagues
- les antiquités
- l’ajustement des membres

2 avril 2013

Bryan Singer : Jack le chasseur de géants (Jack the Giant Slayer)

Ce que le synopsis nous dit :
Lorsqu’un jeune fermier ouvre par inadvertance la porte entre notre monde et celui d’une redoutable race de géants, il ne se doute pas qu’il a ranimé une guerre ancienne… Débarquant sur Terre pour la première fois depuis des siècles, les géants se battent pour reconquérir leur planète et le jeune homme, Jack, doit alors livrer le combat de sa vie pour les arrêter. Luttant à la fois pour le royaume, son peuple et l’amour d’une princesse courageuse, il affronte des guerriers invincibles dont il s’imaginait qu’ils n’existaient que dans les contes. L’occasion, pour lui, de devenir une légende à son tour.

Ce que j’en pense :
Avec un titre pareil, je ne m’attendais pas à de grandes surprises. J’en ai pourtant eu quelques unes : tout d’abord la nature du film “pour enfants” (que j'ai découvert en même temps qu'il s'agissait d'une version doublée française, pourtant dans un UGC parisien), ensuite la présence d’Ewan McGregor (de Star Wars à Woody Allen, c’est vrai que finalement il passe partout), enfin le fait qu’il s’agisse d’un film britannique (pas si facile à déterminer en version française - dans ce cas là il ne reste qu’à se fier aux nationalités des acteurs).
Mise à part ces quelques détails, que j’aurais pu découvrir avant si je m’étais un minimum renseignée (et que je viens de toute façon de vous dévoiler), pas de révélations particulières, mais pas de déceptions non plus. Les acteurs sont bien, la photographie est bien, les géants sont bien, etc. C’est tout.

Conclusion :
Un bon divertissement, ni plus, ni moins.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les chats
- les bagues
- les manteaux
- les petits-fours


9 janvier 2012

Pauline Alphen : Les éveilleurs - livre 1

Ce que l’éditeur nous dit :
Claris a 12 ans et vit avec son père, Eben, et son frère jumeau, Jad, dans une vallée reculée et protégée par des montagnes d'accès difficile. Malgré la disparition précoce de leur mère et la mélancolie de leur père, malgré le handicap de son jumeau, Claris est une jeune fille enjouée, téméraire, qui rêve d'aventures. Des aventures comme celles qu'elle lit dans les livres de la tour interdite où s'est réfugié son père depuis la disparition de sa femme, des aventures comme celle que lui lisait sa mère, des aventures comme celles que son jumeau, handicapé, ne peut pas vivre. Mais Claris est persuadée que les aventures n'arrivent jamais aux filles. L'avenir va lui montrer qu'elle ne peut pas se tromper davantage...

Ce que j’en pense :
Tout commence avec une très jolie couverture qui appelle à la lecture. Puis les personnages sont posés, pas vraiment d’action, lentement la mise en place se fait. Quelques références sympathiques à la Littérature viennent ponctuer le récit, c’est un peu facile, mais cela attirer l’attention. Cependant la langueur continue, tout est paisible, trop paisible. Non pas qu’il ne faille forcément des batailles et du sang pour captiver l’attention, mais tout de même. Le point de non retour arrive alors que, par les biais des personnages, l’auteur nous rappelle à plusieurs reprises que “il s’est passé tellement de choses en si peu de temps” (depuis le temps du roman en somme). La patiente et la tolérance ont leurs limites et c’est précisement à ce moment que l’on se demande pourquoi continuer. Ce n’est pas  le sujet “post fin du monde moderne” et “vive la nature” bien trop cliché, qui suffira à retenir l’attention, ni des personnages insipides. Ajoutons à cela les phrases toutes faites, les conversations inutiles et une écriture très moyenne. C’est un peu dommage mais je crois que tout est dit.

Conclusion :
Passez votre chemin

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- la méditation
- les bagues
- les moucherons
- les escaliers