Ce que le synopsis nous dit :
Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent.
Mais c'est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l'arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l'exil qu'il s'est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n'est peut-être plus de taille à affronter Bane…
Ce que j’en pense :
Christopher Nolan s’est planté en beauté, la comparaison avec ses précédents films étant d’autant plus cruelle. Il est curieux de constater que dans l’ultime épisode d’une trilogie consacré à Batman, on voit si peu le dit super-héros. C’était un peu le cas de Dark Knight également, mais cela y constituait un véritable atout. En effet, si c’est l’un des rares film d’action que j’ai voulu revoir, c’est en grand partie grâce au fabuleux personnage du Joker. Ce film là était vraiment génial et plaçait la barre très haute.
Quatre ans plus tard, la magie est partie. Pourtant le casting n’était pas mal non plus : Bane, un gros vilain plutôt pas mal ; John Blake, un petit gentil attachant ; Catwoman, interprétée par une Anne Hathaway tout à fait épatante, qui n’a aucune peine à sortir de ses habituels personnages de films romantiques (je passerai ici sur une Marion Cottillard qui me parait tout aussi fade que de routine, nous épargnant pour une fois son nez coulant). C’est dans le scénario que tout pêche. A part quelques retournements de situations, il ne se passe dans l’ensemble pas grand chose et les incohérences sont nombreuses. Le pire est tout de même de nous infliger ce mauvais compte à rebours. Christopher Nolan devrait avoir honte d’avoir validé une telle absurdité.
Pour ma part je ne suis pas allé jusqu’à l’ennui et ne regrette pas de l’avoir vu, mais je comprend tout de même les notes générales qu’à reçu ce film.
Conclusion :
A voir pour compléter la trilogie, mais ne pas se faire trop d’illusions.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les deux roues
- les otages
- les ponts
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31 juillet 2012
29 juillet 2012
Tôru Fujisawa : GTO - Great Teacher Onizuka (25 tomes)
Ce que l’éditeur nous dit :
Onizuka, c'est le nom de famille d'Eikichi, un zonard de banlieue qui a fait les quatre cents coups que font tous les adolescents laissés pour compte d'une société japonaise gangrenée par la crise économique et qui doute de ses valeurs. Son temps libre, il le passe à fumer des cigarettes sous les escaliers des centres commerciaux pour reluquer les petites culottes des filles qui les dévalent. Pourtant, ce voyou-là va avoir une révélation. Une aventure sentimentale lui fait découvrir une réalité : c'est que les lycéennes préfèrent coucher avec leurs profs chauves et adipeux plutôt qu'avec les garçons de leur âge, mignons certes, mais sans les attraits d'une vie facile.Il décide alors de devenir enseignant. Il accède à un stage où il est confronté à des élèves qui sont à peu près aussi âgés que lui et qui se révèlent être aussi voyous qu'il a pu l'être. Pour se faire respecter, il décide de leur répliquer dans le même registre, disons "musclé". Il sera assez vite idolâtré par ceux-ci et, à la fin de son contrat, il prend conscience qu'il a enfin un rôle à jouer dans la société. Ses aventures sentimentales ne se concrétisent pas pour autant car son statut d'enseignant rend l'approche des filles délicate et les pièges sont nombreux.
Ce que j’en pense :
Durant ma “jeunesse”, j’ai lu le nombreux mangas. Aujourd’hui, je consacre bien moins de temps à ce type de littérature. A l’occasion challenge Sur les pages du Japon du mois de juillet, j’ai donc décidé de revenir sur l’un de ceux qui m’avait le plus plu, relisant au passage quelques tomes.
Il semble que l’univers du lycée devait être plus parlant à la jeune fille (pure et innocente bien sûr) de l’époque, qu’à la jeune adulte (cadre dynamique essayant de préserver bon gré mal gré sa pureté et son innocence) que je suis aujourd’hui. Si j’ai apprécié de retrouver ces personnages rangés dans un coin de ma mémoire, je me suis vue bien moins “passionné” qu’alors. J’ai peut être aussi été plus gênée par l’omniprésence des sous vêtements de lycéennes (ça marche, mon innocence se régénère ! A moins qu’il ne s’agisse d’une fermeture d’esprit... Enfin, tant que je ne commence pas à penser que “c’était mieux avant” tout va bien).
Cela dit il faut bien admettre que cette série tente de se pencher sur des “vrais” thème de société, abordant le mal être de l’adolescence japonaise (ici bien souvent à cause d’un contexte familial inadéquate), mettant en avant des notions telles que l’entraide ou l’amitié, mais démontrant surtout que l’habit ne fait pas toujours le moine en ce qui concerne l’être humain.
Rien que pour la référence national que représente cette série, elle vaut le coût d’être au moins feuilletée. A titre d’exemple, on remarquera que lorsqu’un manga apparaît dans un drama, il y a 95% de chance qu’il s’agisse de celui ci (je le sait parce que je suis bien “obligée” de regarder des séries de temps en temps pour améliorer ma compréhension orale du japonais. Bon et puis parce que plus d’un équivaut en qualité à un Grey’s Anatomy ou un Being Erica).
Enfin, le dessin est assez appréciable.
Conclusion :
Un phénomène de société qui conquerra au moins le coeur des moins des 20 ans.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les motos
- les dessous d’escaliers
- le karaté
- les plages
Onizuka, c'est le nom de famille d'Eikichi, un zonard de banlieue qui a fait les quatre cents coups que font tous les adolescents laissés pour compte d'une société japonaise gangrenée par la crise économique et qui doute de ses valeurs. Son temps libre, il le passe à fumer des cigarettes sous les escaliers des centres commerciaux pour reluquer les petites culottes des filles qui les dévalent. Pourtant, ce voyou-là va avoir une révélation. Une aventure sentimentale lui fait découvrir une réalité : c'est que les lycéennes préfèrent coucher avec leurs profs chauves et adipeux plutôt qu'avec les garçons de leur âge, mignons certes, mais sans les attraits d'une vie facile.Il décide alors de devenir enseignant. Il accède à un stage où il est confronté à des élèves qui sont à peu près aussi âgés que lui et qui se révèlent être aussi voyous qu'il a pu l'être. Pour se faire respecter, il décide de leur répliquer dans le même registre, disons "musclé". Il sera assez vite idolâtré par ceux-ci et, à la fin de son contrat, il prend conscience qu'il a enfin un rôle à jouer dans la société. Ses aventures sentimentales ne se concrétisent pas pour autant car son statut d'enseignant rend l'approche des filles délicate et les pièges sont nombreux.
Ce que j’en pense :
Durant ma “jeunesse”, j’ai lu le nombreux mangas. Aujourd’hui, je consacre bien moins de temps à ce type de littérature. A l’occasion challenge Sur les pages du Japon du mois de juillet, j’ai donc décidé de revenir sur l’un de ceux qui m’avait le plus plu, relisant au passage quelques tomes.
Il semble que l’univers du lycée devait être plus parlant à la jeune fille (pure et innocente bien sûr) de l’époque, qu’à la jeune adulte (cadre dynamique essayant de préserver bon gré mal gré sa pureté et son innocence) que je suis aujourd’hui. Si j’ai apprécié de retrouver ces personnages rangés dans un coin de ma mémoire, je me suis vue bien moins “passionné” qu’alors. J’ai peut être aussi été plus gênée par l’omniprésence des sous vêtements de lycéennes (ça marche, mon innocence se régénère ! A moins qu’il ne s’agisse d’une fermeture d’esprit... Enfin, tant que je ne commence pas à penser que “c’était mieux avant” tout va bien).
Cela dit il faut bien admettre que cette série tente de se pencher sur des “vrais” thème de société, abordant le mal être de l’adolescence japonaise (ici bien souvent à cause d’un contexte familial inadéquate), mettant en avant des notions telles que l’entraide ou l’amitié, mais démontrant surtout que l’habit ne fait pas toujours le moine en ce qui concerne l’être humain.
Rien que pour la référence national que représente cette série, elle vaut le coût d’être au moins feuilletée. A titre d’exemple, on remarquera que lorsqu’un manga apparaît dans un drama, il y a 95% de chance qu’il s’agisse de celui ci (je le sait parce que je suis bien “obligée” de regarder des séries de temps en temps pour améliorer ma compréhension orale du japonais. Bon et puis parce que plus d’un équivaut en qualité à un Grey’s Anatomy ou un Being Erica).
Enfin, le dessin est assez appréciable.
Conclusion :
Un phénomène de société qui conquerra au moins le coeur des moins des 20 ans.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les motos
- les dessous d’escaliers
- le karaté
- les plages
17 décembre 2011
Claire Ubac : Le fruit du dragon
Ce que l’éditeur nous dit :Ils vont regretter de m'avoir emmenée. Foi de Margaux. Il v a de quoi pester ! Depuis des mois, Margaux rêvait de ce périple en Asie avec son père. Mais pour cause de dépression paternelle, elle se retrouve à voyager seule avec ces étrangers, cette famille de location au rabais à qui elle a été confiée : il y. a Ralf le père, Aline la mère possessive, et Jesse leur fille de treize ans, rebaptisée illico Supernigaude. Si mal accompagnée, Margaux est bien décidée à n'apprécier sous aucun prétexte les charmes de l'Orient. Elle a beau freiner des quatre fers, les parfums de l'Asie lui chatouillent les narines et les rues vivantes et colorées lui font de l'œil. Le Vietnam l'appelle. Comment résister quand on a la curiosité chevillée au corps et le goût pour l'exploration tous azimuts. De virées en échappées solitaires, Margaux succombe à ce pays si étrangement familier. Elle va y découvrir sa propre histoire.
Ce que j’en pense :
Bon, je dois avouer que la seule raison pour laquelle j’ai emprunté ce livre, c’est que son auteur a un patronyme qui commence par la lettre “U” et je suis sacrément en retard pour terminer mon challenge ABC... Enfin voilà, je me suis dit qu’en parcourant le rayon jeunesse ce serait plus rapide, et que comme ce livre parle d’un voyage en Asie (sujet qui m’intéresse hautement en ce moment), il ferait l’affaire. Et bien bonne surprise au final, puisque l’écriture de Claire Ubac s’est révélé très agréable (pour de la jeunesse, et malgré la volonté discutable de glisser des mots “jeunes et cool” ici et là). L’histoire est sympathique et permet réellement de donner une idée des contrées traversées, des sites à visiter et des coutumes locales, sans pour autant perdre de vue le sujet principal. Représentative de l’adolescence dans toute sa splendeur, Il s’agit également d’une bonne démonstration du proverbe “les voyages forment la jeunesse”. Le seul défaut serait la petite “énigme” de fin de roman, qui m’a paru inutile et pourrait donner une fausse impression de ce qu’il faut pour apprécier un pays.
Conclusion :
Un livre tout en fraîcheur qui fait voyager son lecteur (et dont l'auteur commence par “U”, que demander de plus !).
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- le marché
- les motos
- les chapeaux
- la mer
26 août 2010
Sylvester Stallone : Expendables : unité spéciale (The Expendables)
Ce que le synopsis nous dit :
Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi...
Ce que j’en pense :
A noter tout d’abord que si ce synopsis est à l’image patriotique du film, il n’est pas tout à fait représentatif de son scenario. Celui-ci est pourtant banal au possible, donc a priori pas assez complexe qu’on puisse faire erreur en le résumant. Comme quoi tout est possible.
Pour revenir à notre sujet, The Expendables est la touche nostalgique des films d’action des années 80. Ici pas de super gadgets ou de GPS, tout se fait « à l’ancienne ». Les imparables mercenaires sont bodybuildés, tatoués, portent des vestes de bucheron et se déplacent en Harley-Davidson. Côté armement, quelques inéluctables pistolets et mitrailleuses, sans oublier de « bonne vieilles lames ». Les explosions et les décapitations ne manquent pas. A la longue, la réalisation est même un peu trop mouvementée.
Mais la production a su éviter le pathétique et se révèle finalement assez drôle prise au second degré. On passe un très bon moment, ne serait ce que pour la flopé de superstars réunies. Toutes n’ont d’ailleurs pas eu la même chance face aux effets du temps. Stallone en particulier n’a plus le pas aussi léger qu’avant, et a un peu forcé sur le bistouri, ce que l’on lui pardonne bien facilement.
Conclusion :
Un film qui tient ses promesses.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les explosifs
- Les hydravions
- Les Harley-Davidson
- Les tatouages
Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi...
Ce que j’en pense :
A noter tout d’abord que si ce synopsis est à l’image patriotique du film, il n’est pas tout à fait représentatif de son scenario. Celui-ci est pourtant banal au possible, donc a priori pas assez complexe qu’on puisse faire erreur en le résumant. Comme quoi tout est possible.
Pour revenir à notre sujet, The Expendables est la touche nostalgique des films d’action des années 80. Ici pas de super gadgets ou de GPS, tout se fait « à l’ancienne ». Les imparables mercenaires sont bodybuildés, tatoués, portent des vestes de bucheron et se déplacent en Harley-Davidson. Côté armement, quelques inéluctables pistolets et mitrailleuses, sans oublier de « bonne vieilles lames ». Les explosions et les décapitations ne manquent pas. A la longue, la réalisation est même un peu trop mouvementée.
Mais la production a su éviter le pathétique et se révèle finalement assez drôle prise au second degré. On passe un très bon moment, ne serait ce que pour la flopé de superstars réunies. Toutes n’ont d’ailleurs pas eu la même chance face aux effets du temps. Stallone en particulier n’a plus le pas aussi léger qu’avant, et a un peu forcé sur le bistouri, ce que l’on lui pardonne bien facilement.
Conclusion :
Un film qui tient ses promesses.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les explosifs
- Les hydravions
- Les Harley-Davidson
- Les tatouages
24 août 2010
James Mangold : Night and Day (Knight and Day)
Ce que le synopsis nous dit :Lorsque June rencontre Roy, elle croit que le destin lui sourit enfin et qu’elle a trouvé l’homme de ses rêves. Pourtant, très vite, elle le suspecte d’être un espion et le cauchemar commence.
Elle se retrouve traquée avec lui dans une course poursuite à travers la planète qui ne leur laisse aucun répit. Leur vie ne tient qu’à un fil et le danger est partout. Pour avoir une chance de s’en sortir, June et Roy doivent se faire confiance au point de se confier leurs vies. Mais est-ce bien raisonnable ?
Ce que j’en pense :
Cameron Diaz nous a habitué aux rôles de blondes drôles et maladroite dans des comédies romantiques. Pour Tom Cruise, ce sont plutôt les personnages d’agents secrets surdoués, dans des films d’action à cascades, qui ont fait son succès dernièrement. Et bien c’est exactement ce que jouent respectivement les deux acteurs principaux de Night and Day.
James Mangold a réussi ce pari fou de fusionner les deux styles. Il a réuni en une seule recette les meilleurs ingrédients de chacun, ceux du secret de réussite des supers productions américaines. Le résultat est pétillant, plein d’humour et de surprise.
Le réalisateur n’a pas hésité à aller dans l’invraisemblable, prenant d’énormes raccourcis pour justifier la cohérence des événements. Grotesque donc, mais absolument génial.
Le couple Cruise-Diaz, à la limite de la parodie et de l’autodérision, est peut être le seul point crédible du film !
Conclusion :
Vive le second degré, vraiment drôle !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les batteries
- Les blondes
- Les somnifères
- Les motos
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