Ce que le synopsis nous dit :
L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez…
Ce que j’en pense :
Avant ma propre séance, j’ai entendu plusieurs avis selon lesquels Le loup de Wall Street était un film très “trash”, “vulgaire”, et dont le seul intérêt résidait dans le fait qu’il s’agisse d’une histoire vraie. Certes on ne se trouve pas au pays des Bisounours et le style de vie dépeint ne m’est à aucun point de vue attractif. J’ai donc décidé de prendre tout cela au second degré, et qu’est-ce que j’ai pu rire ! Ce film est vraiment très drôle ! Leonardo Dicaprio nous livre ici le meilleur de son génie d’acteur et ne recule devant rien, pas même la peur du ridicule, pour interpréter un personnage haut en couleur. Certaines scènes sont mémorables, au point que j’ai presque envie de regarder le film une deuxième fois.
Après une déjà longue carrière, Martin Scorsese n’a rien perdu de son goût pour l’excessisme (note : ce mot devrait être ajouté dans le dictionnaire non ?), certes, mais de sa capacité à se renouveler non plus. Malgré tous mes idéaux sur “l’amour dans le monde”, à choisir entre cela et un Hugo Cabret ce que je préfère voir sur un grand écran, je choisis sans hésitation Le loup de Wall Street !
Conclusion :
C’est pas très moral mais qu’est-ce que c’est drôle !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les ours en peluche
- les argumentaires
- le nombre de marches d’escalier
- les yachts
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18 janvier 2014
22 décembre 2011
Martin Scorsese : Hugo Cabret (Hugo)
Ce que le synopsis nous dit :
Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo est un orphelin de douze ans qui vit dans une gare. Son passé est un mystère et son destin une énigme. De son père, il ne lui reste qu’un étrange automate dont il cherche la clé - en forme de cœur - qui pourrait le faire fonctionner. En rencontrant Isabelle, il a peut-être trouvé la clé, mais ce n’est que le début de l’aventure…
Ce que j’en pense :
Il me semble que là où Martin Scorsese est le meilleur, c’est bien dans l’expression de la violence et plus spécifiquement de la violence intérieure, celle qui ronge. C’est ce qu’il a prouvé avec Gangs of New-York (même si un peu trop violent à mon goût), Les infiltrés (absolument génial) ou encore Shutter Island (bien moins réussi). Du coup quand il essaie de se lancer dans le cinéma familiale, forcément il rencontre quelques difficultés, frôlant de très près la niaiserie et le conventionnel. Avons le, le scénario, pas loin de gagant notre ennui, manque franchement de surprises. Le choix de l’acteur principal non plus n’est pas des plus heureux, Asa Butterfield cachant derrières ses grands yeux bleus son jeu médiocre, heureusement contrecarré par sympathique présence de Sacha Baron Cohen.
Pour les amoureux du Cinéma et de ses origines, certes la référence est intéressante. Mais tout le mérite de ce film revient à son univers mécaniques, rouages et vapeurs (mais bon de la fumée apparaissant dans absolument toutes les scènes.... ils ont eu une promo sur les machines à fumée ou quoi ?!). De ce côté là, notre imagination est comblée ! De même que la magie d’une noël enneigé fait toujours son petit effet.

Conclusion :
A voir pour la magie du cinéma et des rouages, mais un peut décevant tout de même.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés
- les ressorts
- les tournevis
- les trains
Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo est un orphelin de douze ans qui vit dans une gare. Son passé est un mystère et son destin une énigme. De son père, il ne lui reste qu’un étrange automate dont il cherche la clé - en forme de cœur - qui pourrait le faire fonctionner. En rencontrant Isabelle, il a peut-être trouvé la clé, mais ce n’est que le début de l’aventure…
Ce que j’en pense :
Il me semble que là où Martin Scorsese est le meilleur, c’est bien dans l’expression de la violence et plus spécifiquement de la violence intérieure, celle qui ronge. C’est ce qu’il a prouvé avec Gangs of New-York (même si un peu trop violent à mon goût), Les infiltrés (absolument génial) ou encore Shutter Island (bien moins réussi). Du coup quand il essaie de se lancer dans le cinéma familiale, forcément il rencontre quelques difficultés, frôlant de très près la niaiserie et le conventionnel. Avons le, le scénario, pas loin de gagant notre ennui, manque franchement de surprises. Le choix de l’acteur principal non plus n’est pas des plus heureux, Asa Butterfield cachant derrières ses grands yeux bleus son jeu médiocre, heureusement contrecarré par sympathique présence de Sacha Baron Cohen.
Pour les amoureux du Cinéma et de ses origines, certes la référence est intéressante. Mais tout le mérite de ce film revient à son univers mécaniques, rouages et vapeurs (mais bon de la fumée apparaissant dans absolument toutes les scènes.... ils ont eu une promo sur les machines à fumée ou quoi ?!). De ce côté là, notre imagination est comblée ! De même que la magie d’une noël enneigé fait toujours son petit effet.

Conclusion :
A voir pour la magie du cinéma et des rouages, mais un peut décevant tout de même.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés
- les ressorts
- les tournevis
- les trains
25 mars 2010
Martin Scorsese : Shutter Island
Ce que le synopsis nous en dit :
En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Œuvre incohérente d’une malade, ou cryptogramme ?
Ce que j’en pense :
Lorsque la salle s'est rallumée après la projection de Shutter Island, j'étais fort contrariée. Tout d'abord la bande originale est mauvaise. Surtout, peu avide de devinette, j’ai pourtant su prédire la fin de ce film dès les trois premières minutes. Le scénario ultra prévisible, n’est pas digne d’un Martin Scorsese.
Je suis également ressortie avec un profond malaise et ai sérieusement envisagé de regarder un épisode des Bisounours pour espérer dormir correctement. De ce point de vue c’est une réussite, Martin Scorsese nous fait douter de l’humanité. Car sur le plan psychologique les personnages sont très travaillés. Tout le travail de soucis du détail, les nombreuses symboliques, se révèlent d’ailleurs avec la divulgation finale. Le jeu des acteurs est sublime, en particulier dans la représentation de la folie.
Mais une belle interprétation ne suffit pas à faire un beau film. Lorsque tout repose sur la chute, faire preuve d'un minimum d'imagination est requit.
En conclusion :
A éviter, à moindre d'être passionné par le sujet de la psychologie meurtrière.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- La folie
- La psychiatrie
- La prison
- La tempête
En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Œuvre incohérente d’une malade, ou cryptogramme ?
Ce que j’en pense :
Lorsque la salle s'est rallumée après la projection de Shutter Island, j'étais fort contrariée. Tout d'abord la bande originale est mauvaise. Surtout, peu avide de devinette, j’ai pourtant su prédire la fin de ce film dès les trois premières minutes. Le scénario ultra prévisible, n’est pas digne d’un Martin Scorsese.
Je suis également ressortie avec un profond malaise et ai sérieusement envisagé de regarder un épisode des Bisounours pour espérer dormir correctement. De ce point de vue c’est une réussite, Martin Scorsese nous fait douter de l’humanité. Car sur le plan psychologique les personnages sont très travaillés. Tout le travail de soucis du détail, les nombreuses symboliques, se révèlent d’ailleurs avec la divulgation finale. Le jeu des acteurs est sublime, en particulier dans la représentation de la folie.
Mais une belle interprétation ne suffit pas à faire un beau film. Lorsque tout repose sur la chute, faire preuve d'un minimum d'imagination est requit.
En conclusion :
A éviter, à moindre d'être passionné par le sujet de la psychologie meurtrière.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- La folie
- La psychiatrie
- La prison
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