Ce que le synopsis nous dit :
En 2154, il existe deux catégories de personnes : ceux très riches, qui vivent sur la parfaite station spatiale crée par les hommes appelée Elysium, et les autres, ceux qui vivent sur la Terre devenue surpeuplée et ruinée. La population de la Terre tente désespérément d’échapper aux crimes et à la pauvreté qui ne cessent de ne propager. Max, un homme ordinaire pour qui rejoindre Elysium est plus que vital, est la seule personne ayant une chance de rétablir l’égalité entre ces deux mondes. Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, il hésite à prendre part à cette mission des plus dangereuses - s’élever contre la Secrétaire Delacourt et ses forces armées – mais s’il réussit, il pourra sauver non seulement sa vie mais aussi celle de millions de personnes sur Terre.
Ce que j’en pense :
A première vu, le pitch d'Elysium est ultra classique : les gentils pauvres contre les méchants riches, une répartition plus qu'inégale des ressources, bref la lutte des classes. S'il n'a jamais été nécessaire d'avoir une idée de base originale pour faire un bon film, il semble que cela ne soit pas non plus un gage de qualité.
Le spectateur passe ainsi 110 minutes hébété devant un enchainement de scènes de plus en plus violentes, maladroitement colmatées ensemble par une scénario de plus en plus incohérent. De vagues justifications tentent parfois de rattraper le coup. Par exemple on nous balance de but en blanc que si si le gros méchant est vraiment méchant parce que c'est un ancien violeur psychopathe. C'est sûr qu'une fois cette précision en tête on est tout de suite plus convaincu. Pour sa part le héros gambade comme un cabri malgré les multiples coups et blessures qui manquent chaque fois de lui coûter la vie ; mais il prend des antibiotiques donc c'est normal. Concernant le jeu d'acteur, difficile d'évaluer Matt Damon dont le personnage est si superficiel que sa marge de manœuvre était surement quasi nulle. Admirons tout de même le français sans accent de Jodie Foster, bluffante.
Le dénouement, d'une naïveté si consternante qu'il en est ridicule, donne la parfaite touche finale à Elysium.
Conclusion :
hum hum.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les exosquelettes
- les pelouses
- les coups
- les tatouages
Affichage des articles dont le libellé est tatouage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tatouage. Afficher tous les articles
28 août 2013
24 septembre 2010
John Irving : Je te retrouverai
Dans ce nouveau roman, John lrving nous raconte l'histoire de l'acteur Jack Burns, fils d'Alice, tatoueuse professionnelle, et de William Burns, organiste et grand amateur de tatouages envolé à la naissance de son enfant. Agé de quatre ans, Jack sillonne avec sa mère tous les ports de la mer du Nord, à la poursuite du père fugitif. Un périple qui le marquera à jamais. Tandis que William le séducteur fait tonner les orgues de Scandinavie et des Pays-Bas, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des coeurs brisés, des fleurs voluptueuses et des serments de fidélité. Déçus dans leur quête, mère et fils s'embarquent bientôt pour le Nouveau Monde où l'enfant va grandir hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute, et s'efforce pourtant, de ressembler. Des femmes plus âgées abuseront de lui, il en séduira bien d'autres. Car à vingt ans Jack est bien décidé à tirer parti de son visage d'ange et de sa mémoire prodigieuse pour faire carrière à Hollywood. Sauf que, privé des modèles de mère et de père, il excelle dans des rôles de travesti. Quant à sa mémoire, n'est-elle pas sous influence ?
Ce que j’en pense :
Je te retrouverai est le premier livre de John Irving que j’ai l’occasion de découvrir. Il est probable que ce sera également le dernier. Non pas que le style ne m’ai pas plus, mais j’ai le sentiment qu’un second opus pourrait être de trop.
Les critiques s’accordent à dire qu’il s’agit de l’œuvre la plus personnelle, la plus représentative de l’auteur, notamment parce que tous ses sujets fétiches y sont abordés. En effet, l’ambiance du bouquin est si particulière, parfois à la limite du glauque et du malsain, qu’il est facile de croire que John Irving y a mis beaucoup de lui-même et de ses angoisses. L’histoire est tour à tour drôle, ironique ou instructive, parfois trop longue et lancinante, mais jamais légère et souvent inattendue. John Irving sait nous faire partager son monde, ou plutôt ses mondes, dans un livre à la fois très ouvert (par des voyages aux quatre coins du globe, par la description de milieux très différents, etc.) et terriblement centré sur son personnage principal. Tout se passe dans sa tête. Et il me semble que la fascination imprévue qui m’a porté jusqu’à la dernière page malgré, ne pourra pas se créer une seconde fois.
Conclusion :
Un livre un poil trop long, mais une lecture qui ne se regrette pas.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les tatouages
- Les voyages
- La lutte
- Les prostituées
26 août 2010
Sylvester Stallone : Expendables : unité spéciale (The Expendables)
Ce que le synopsis nous dit :
Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi...
Ce que j’en pense :
A noter tout d’abord que si ce synopsis est à l’image patriotique du film, il n’est pas tout à fait représentatif de son scenario. Celui-ci est pourtant banal au possible, donc a priori pas assez complexe qu’on puisse faire erreur en le résumant. Comme quoi tout est possible.
Pour revenir à notre sujet, The Expendables est la touche nostalgique des films d’action des années 80. Ici pas de super gadgets ou de GPS, tout se fait « à l’ancienne ». Les imparables mercenaires sont bodybuildés, tatoués, portent des vestes de bucheron et se déplacent en Harley-Davidson. Côté armement, quelques inéluctables pistolets et mitrailleuses, sans oublier de « bonne vieilles lames ». Les explosions et les décapitations ne manquent pas. A la longue, la réalisation est même un peu trop mouvementée.
Mais la production a su éviter le pathétique et se révèle finalement assez drôle prise au second degré. On passe un très bon moment, ne serait ce que pour la flopé de superstars réunies. Toutes n’ont d’ailleurs pas eu la même chance face aux effets du temps. Stallone en particulier n’a plus le pas aussi léger qu’avant, et a un peu forcé sur le bistouri, ce que l’on lui pardonne bien facilement.
Conclusion :
Un film qui tient ses promesses.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les explosifs
- Les hydravions
- Les Harley-Davidson
- Les tatouages
Ce ne sont ni des mercenaires, ni des agents secrets. Ils choisissent eux-mêmes leurs missions et n'obéissent à aucun gouvernement. Ils ne le font ni pour l'argent, ni pour la gloire, mais parce qu'ils aident les cas désespérés.
Depuis dix ans, Izzy Hands, de la CIA, est sur les traces du chef de ces hommes, Barney Ross. Parce qu'ils ne sont aux ordres de personne, il devient urgent de les empêcher d'agir. Eliminer un général sud-américain n'est pas le genre de job que Barney Ross accepte, mais lorsqu'il découvre les atrocités commises sur des enfants, il ne peut refuser. Avec son équipe d'experts, Ross débarque sur l'île paradisiaque où sévit le tyran. Lorsque l'embuscade se referme sur eux, il comprend que dans son équipe, il y a un traître.
Après avoir échappé de justesse à la mort, ils reviennent aux Etats-Unis, où chaque membre de l'équipe est attendu. Il faudra que chacun atteigne les sommets de son art pour en sortir et démasquer celui qui a trahi...
Ce que j’en pense :
A noter tout d’abord que si ce synopsis est à l’image patriotique du film, il n’est pas tout à fait représentatif de son scenario. Celui-ci est pourtant banal au possible, donc a priori pas assez complexe qu’on puisse faire erreur en le résumant. Comme quoi tout est possible.
Pour revenir à notre sujet, The Expendables est la touche nostalgique des films d’action des années 80. Ici pas de super gadgets ou de GPS, tout se fait « à l’ancienne ». Les imparables mercenaires sont bodybuildés, tatoués, portent des vestes de bucheron et se déplacent en Harley-Davidson. Côté armement, quelques inéluctables pistolets et mitrailleuses, sans oublier de « bonne vieilles lames ». Les explosions et les décapitations ne manquent pas. A la longue, la réalisation est même un peu trop mouvementée.
Mais la production a su éviter le pathétique et se révèle finalement assez drôle prise au second degré. On passe un très bon moment, ne serait ce que pour la flopé de superstars réunies. Toutes n’ont d’ailleurs pas eu la même chance face aux effets du temps. Stallone en particulier n’a plus le pas aussi léger qu’avant, et a un peu forcé sur le bistouri, ce que l’on lui pardonne bien facilement.
Conclusion :
Un film qui tient ses promesses.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les explosifs
- Les hydravions
- Les Harley-Davidson
- Les tatouages
Inscription à :
Articles (Atom)



