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29 juillet 2013

James Mangold : Wolverine, le combat de l'immortel (The Wolverine)

Ce que le synopsis nous dit :
Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.

Ce que j’en pense :
Je pars toujours très optimiste quand il s’agit de la série de films X-men, fortement influencée par une sœur fan absolu du genre. Si j’avais noté de nombreuses imperfections dans le précédent opus, celui-ci était riche en explications quant à l’historique des personnages et à leurs relations respectives. Cette qualité fait cruellement défaut à Wolverine… Le seul élément psychologique présent est une série de cauchemars qui hantent les nuits de notre héros (bouh, bouh, bouh vilains cauchemars). C’est important comprenez vous, parce que quand on dort mal le lendemain on est de mauvais poil toute la journée, ce qui est particulièrement vrai chez Wolverine. Bref. A mon sens tout le reste tient de l’anecdote. Puisqu'on se doute bien qu’à un moment dans sa vie (longue vie, parce qu’avec le coup de l’immortalité la belle affaire peut durer un paquet de temps) il a eu l’occasion de faire des rencontres sympas, des rencontres pas sympas, des rencontres qui ont l’air sympas au début mais, en fait non pas du tout c’était un piège, des bagarres, tout ça, tout ça. Ah si, je suis mauvaise langue, on apprend tout de même que Wolverine (attention spoiler) n’aime pas l’avion !!! Non ?!? Incroyable mais vrai. Et si je me vois ici obligée de jouer la carte de l’humour (bon ou mauvais, là n’est pas la question, car c’est l’intention qui compte), c’est que le réalisateur n’a pas été capable de caser une seule blague notable dans ses 120 minutes de pellicule. La honte !
Niveau action par contre, on en a pour son pesant de cacahuètes et absolument pas le temps de s’ennuyer. C’est déjà ça.
Un aspect tout de même très plaisant de ce volet est le lieu de l’action, car tout se passe au pays du soleil levant. Et les responsables du casting ont même eu la bonne idée de recruter de vrais acteurs japonais (pour la plupart – attention un nom coréen s’est glissé dans le générique, saurez vous le retrouver ?), qui s’expriment dans leur langue natale. Et ça c’est chouette !

Conclusion :
Ok vous pouvez quand même aller le voir.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité
- les mécas
- les flèches
- le réflexe bizarre qui fait que quand on est accroché on essai d’abord de tirer avant de penser à vérifier ce qui nous retient



24 août 2010

James Mangold : Night and Day (Knight and Day)

Ce que le synopsis nous dit :
Lorsque June rencontre Roy, elle croit que le destin lui sourit enfin et qu’elle a trouvé l’homme de ses rêves. Pourtant, très vite, elle le suspecte d’être un espion et le cauchemar commence.
Elle se retrouve traquée avec lui dans une course poursuite à travers la planète qui ne leur laisse aucun répit. Leur vie ne tient qu’à un fil et le danger est partout. Pour avoir une chance de s’en sortir, June et Roy doivent se faire confiance au point de se confier leurs vies. Mais est-ce bien raisonnable ?


Ce que j’en pense :
Cameron Diaz nous a habitué aux rôles de blondes drôles et maladroite dans des comédies romantiques. Pour Tom Cruise, ce sont plutôt les personnages d’agents secrets surdoués, dans des films d’action à cascades, qui ont fait son succès dernièrement. Et bien c’est exactement ce que jouent respectivement les deux acteurs principaux de Night and Day.
James Mangold a réussi ce pari fou de fusionner les deux styles. Il a réuni en une seule recette les meilleurs ingrédients de chacun, ceux du secret de réussite des supers productions américaines. Le résultat est pétillant, plein d’humour et de surprise.
Le réalisateur n’a pas hésité à aller dans l’invraisemblable, prenant d’énormes raccourcis pour justifier la cohérence des événements. Grotesque donc, mais absolument génial.
Le couple Cruise-Diaz, à la limite de la parodie et de l’autodérision, est  peut être le seul point crédible du film !

Conclusion :
Vive le second degré, vraiment drôle !

A voir si vous voulez en savoir plus sur :

- Les batteries
- Les blondes
- Les somnifères
- Les motos