Ce que le synopsis nous dit :
Vous pensiez connaître les Pingouins de Madagascar ? Pourtant, les quatre frères cachent un lourd secret. Ils sont en fait… agents secrets ! Pour sauver le monde du terrible Docteur Octavius, les pingouins devront s’associer à la très chic organisation de la North Wind menée par le superbe husky au nom classé secret.
Ce que j’en pense :
Spin-off de la fameuse trilogie de Madagascar, dont le dernier volet m’avait plus que déplu, je m’attendais à la possibilité du pire, comme du meilleur, avec cette aventure pingouinesque. Et bien si ce n’est pas le film de l’année (je l’ai vu il y a une petite semaine et j’ai déjà oublié la plupart des répliques), j’ai quand même ri plus d’une fois face à la crétinerie préméditée de ces drôles d’oiseaux et autres personnages composant le film. Je soulignerais la “modernité” des blagues, avec par exemple les mises en situation de problème de connexion et autres problèmes techniques rencontrés vis-à-vis des nouvelles technologies. Le clin d’oeil aux films de supers héros en général est assez amusant également. J’ai moins été convaincue pour l’aspect soi-disant choupinou de la chose... Franchement c’est pas le chat de Shrek ou Fluffly, non plus...
Conclusion :
Rigolo !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flèches hypodermiques
les dessins dans le sable
les trucs qui roulent dans la neige et qui ne sont même pas des glands
les plans d’action
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27 décembre 2014
23 décembre 2014
Paul King : Paddington
Ce que le synopsis nous dit :
Paddington raconte l'histoire d'un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d'un foyer et d'une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n'est pas aussi accueillante qu'il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière.
Ce que j’en pense :
Si je n’ai pas été chamboulée au visionnage de Paddington, il faut dire que le déroulement de l’histoire est très convenu, j’ai tout de même passé un moment très plaisant. Je suis très heureuse d’avoir pu le voir dans sa version originale (mission quasi impossible, mais accomplie avec succès), car plus de 50% de ce qui fait l’intérêt de ce film réside précisément dans son aspect très british, et il aurait été dommage de passer à côté du “lovely accent”. En cela le personnage de l’ourson est adorable, couplant une extrême politesse en toutes circonstances, une tendance à présenter ses excuses plus souvent que nécessaire et une addiction poussée envers la marmelade et autres mets sucrés (pour ce dernier point, je ne suis pas certaine qu’il définisse bel et bien l’ensemble de la population britannique, mais de source sûre, du moins certains de ses spécimens). Bref il est tout à fait charmant, et attachant. Dans une moindre mesure, les autres membres de la famille Brown, avec les excentricités respectives le sont également (les scènes présentées sous l’aspect de la maison de poupée sont très réussies). Notons enfin une Nicole Kidman qui semble multiplier les rôles de méchante ces dernières années, ce que je soupçonne d’aller de pair avec son visage qui semble figé dans le temps, parce que franchement, ça ça fait peur (peut-être n’a-t-elle jamais pu se défaire de son rôle de sorcière de Blanche-Neige, et de sa lutte désespérée pour conserver sa jeunesse).
Conclusion :
Un petit film tout à fait charmant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flèches hypodermiques
les langues étrangères
les jouets éducatifs
les surnoms
Paddington raconte l'histoire d'un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d'un foyer et d'une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n'est pas aussi accueillante qu'il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière.
Ce que j’en pense :
Si je n’ai pas été chamboulée au visionnage de Paddington, il faut dire que le déroulement de l’histoire est très convenu, j’ai tout de même passé un moment très plaisant. Je suis très heureuse d’avoir pu le voir dans sa version originale (mission quasi impossible, mais accomplie avec succès), car plus de 50% de ce qui fait l’intérêt de ce film réside précisément dans son aspect très british, et il aurait été dommage de passer à côté du “lovely accent”. En cela le personnage de l’ourson est adorable, couplant une extrême politesse en toutes circonstances, une tendance à présenter ses excuses plus souvent que nécessaire et une addiction poussée envers la marmelade et autres mets sucrés (pour ce dernier point, je ne suis pas certaine qu’il définisse bel et bien l’ensemble de la population britannique, mais de source sûre, du moins certains de ses spécimens). Bref il est tout à fait charmant, et attachant. Dans une moindre mesure, les autres membres de la famille Brown, avec les excentricités respectives le sont également (les scènes présentées sous l’aspect de la maison de poupée sont très réussies). Notons enfin une Nicole Kidman qui semble multiplier les rôles de méchante ces dernières années, ce que je soupçonne d’aller de pair avec son visage qui semble figé dans le temps, parce que franchement, ça ça fait peur (peut-être n’a-t-elle jamais pu se défaire de son rôle de sorcière de Blanche-Neige, et de sa lutte désespérée pour conserver sa jeunesse).
Conclusion :
Un petit film tout à fait charmant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flèches hypodermiques
les langues étrangères
les jouets éducatifs
les surnoms
1 août 2014
Jack London: Avant Adam (Before Adam)
Ce que l’éditeur nous dit :
Le monde préhistorique aura inspiré au tournant du siècle passé, deux romans que tous ceux qui les ont lus s'accordent à qualifier d'inoubliables : La Guerre du feu de Rosny aîné (1911)... et Avant Adam de Jack London, publié quatre ans plus tôt.
La simple idée de résumer une saison entière, de l'histoire de l'humanité (les 20 000 ans du Paléolithique supérieur) sous la forme d'une fiction de moins de deux cents pages excitait London au plus haut point. A quoi répond, sans un temps mort, l'excitation du lecteur embarqué dans cette aventure à la suite de l'inventif Grande-Dent et de sa douce compagne la Véloce...
Ce que j’en pense :
Un point intéressant à démultiplier les lectures concernant la préhistoire est la manière dont cette période peut être interprétée de bien des manières par les écrivains. Après tout, on parle ici d'une ère qui s’est étalée sur plus de deux millions d’années, je ne devrais donc pas être surprise que les possibilités soient nombreuses.
Jack London a choisi de remonter aux toutes origines, à cette jonction entre un humanoïde arboricole et végétarien et un autre découvrant le carnisme et l’utilisation d’outils. Le récit est confié à un homme moderne confronté aux réminiscence de l’un de ses très lointains ancêtres, justifiant ainsi l’utilisation d’un langage et d’un certain recul sur les événements. Il est intéressant de voir que dans tous ses écrits (ceux que je connais tout du moins), Jack London aura entretenu un rapport très étroit avec le primitif, le sauvage, sans scrupule. Ses personnages ne sont pas “meilleurs” que d’autres, ils sont simplement bruts, humains, avec tout ce que cela implique en terme d'instinct et de violence, de bestial (et oui).
Si le sujet est intéressant et l’écriture maîtrisée, je dois avouer de pas m’être totalement passionnée par ce roman. Peut-être parce que, bien que je ne renie pas, je ne me reconnais pas tout à fait dans cet humain-là, qui existe mais ne me caractérise pas.
Conclusion :
Parce que le sauvage peut prendre bien des facettes.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les cavernes
- la navigation
- l’amitié
- les flèches
Le monde préhistorique aura inspiré au tournant du siècle passé, deux romans que tous ceux qui les ont lus s'accordent à qualifier d'inoubliables : La Guerre du feu de Rosny aîné (1911)... et Avant Adam de Jack London, publié quatre ans plus tôt.
La simple idée de résumer une saison entière, de l'histoire de l'humanité (les 20 000 ans du Paléolithique supérieur) sous la forme d'une fiction de moins de deux cents pages excitait London au plus haut point. A quoi répond, sans un temps mort, l'excitation du lecteur embarqué dans cette aventure à la suite de l'inventif Grande-Dent et de sa douce compagne la Véloce...
Ce que j’en pense :
Un point intéressant à démultiplier les lectures concernant la préhistoire est la manière dont cette période peut être interprétée de bien des manières par les écrivains. Après tout, on parle ici d'une ère qui s’est étalée sur plus de deux millions d’années, je ne devrais donc pas être surprise que les possibilités soient nombreuses.
Jack London a choisi de remonter aux toutes origines, à cette jonction entre un humanoïde arboricole et végétarien et un autre découvrant le carnisme et l’utilisation d’outils. Le récit est confié à un homme moderne confronté aux réminiscence de l’un de ses très lointains ancêtres, justifiant ainsi l’utilisation d’un langage et d’un certain recul sur les événements. Il est intéressant de voir que dans tous ses écrits (ceux que je connais tout du moins), Jack London aura entretenu un rapport très étroit avec le primitif, le sauvage, sans scrupule. Ses personnages ne sont pas “meilleurs” que d’autres, ils sont simplement bruts, humains, avec tout ce que cela implique en terme d'instinct et de violence, de bestial (et oui).
Si le sujet est intéressant et l’écriture maîtrisée, je dois avouer de pas m’être totalement passionnée par ce roman. Peut-être parce que, bien que je ne renie pas, je ne me reconnais pas tout à fait dans cet humain-là, qui existe mais ne me caractérise pas.
Conclusion :
Parce que le sauvage peut prendre bien des facettes.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :- les cavernes
- la navigation
- l’amitié
- les flèches
29 juillet 2013
James Mangold : Wolverine, le combat de l'immortel (The Wolverine)
Ce que le synopsis nous dit :
Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.
Ce que j’en pense :
Je pars toujours très optimiste quand il s’agit de la série de films X-men, fortement influencée par une sœur fan absolu du genre. Si j’avais noté de nombreuses imperfections dans le précédent opus, celui-ci était riche en explications quant à l’historique des personnages et à leurs relations respectives. Cette qualité fait cruellement défaut à Wolverine… Le seul élément psychologique présent est une série de cauchemars qui hantent les nuits de notre héros (bouh, bouh, bouh vilains cauchemars). C’est important comprenez vous, parce que quand on dort mal le lendemain on est de mauvais poil toute la journée, ce qui est particulièrement vrai chez Wolverine. Bref. A mon sens tout le reste tient de l’anecdote. Puisqu'on se doute bien qu’à un moment dans sa vie (longue vie, parce qu’avec le coup de l’immortalité la belle affaire peut durer un paquet de temps) il a eu l’occasion de faire des rencontres sympas, des rencontres pas sympas, des rencontres qui ont l’air sympas au début mais, en fait non pas du tout c’était un piège, des bagarres, tout ça, tout ça. Ah si, je suis mauvaise langue, on apprend tout de même que Wolverine (attention spoiler) n’aime pas l’avion !!! Non ?!? Incroyable mais vrai. Et si je me vois ici obligée de jouer la carte de l’humour (bon ou mauvais, là n’est pas la question, car c’est l’intention qui compte), c’est que le réalisateur n’a pas été capable de caser une seule blague notable dans ses 120 minutes de pellicule. La honte !
Niveau action par contre, on en a pour son pesant de cacahuètes et absolument pas le temps de s’ennuyer. C’est déjà ça.
Un aspect tout de même très plaisant de ce volet est le lieu de l’action, car tout se passe au pays du soleil levant. Et les responsables du casting ont même eu la bonne idée de recruter de vrais acteurs japonais (pour la plupart – attention un nom coréen s’est glissé dans le générique, saurez vous le retrouver ?), qui s’expriment dans leur langue natale. Et ça c’est chouette !
Conclusion :
Ok vous pouvez quand même aller le voir.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité
- les mécas
- les flèches
- le réflexe bizarre qui fait que quand on est accroché on essai d’abord de tirer avant de penser à vérifier ce qui nous retient

Wolverine, le personnage le plus emblématique de l’univers des X-Men, est entraîné dans une aventure ultime au cœur du Japon contemporain. Plongé dans un monde qu’il ne connaît pas, il doit faire face au seul ennemi de son envergure, dans une bataille à la vie à la mort. Vulnérable pour la première fois et poussé au bout de ses limites physiques et émotionnelles, Wolverine affrontera non seulement l’acier mortel du samouraï mais aussi les questions liées à sa propre immortalité.
Ce que j’en pense :
Je pars toujours très optimiste quand il s’agit de la série de films X-men, fortement influencée par une sœur fan absolu du genre. Si j’avais noté de nombreuses imperfections dans le précédent opus, celui-ci était riche en explications quant à l’historique des personnages et à leurs relations respectives. Cette qualité fait cruellement défaut à Wolverine… Le seul élément psychologique présent est une série de cauchemars qui hantent les nuits de notre héros (bouh, bouh, bouh vilains cauchemars). C’est important comprenez vous, parce que quand on dort mal le lendemain on est de mauvais poil toute la journée, ce qui est particulièrement vrai chez Wolverine. Bref. A mon sens tout le reste tient de l’anecdote. Puisqu'on se doute bien qu’à un moment dans sa vie (longue vie, parce qu’avec le coup de l’immortalité la belle affaire peut durer un paquet de temps) il a eu l’occasion de faire des rencontres sympas, des rencontres pas sympas, des rencontres qui ont l’air sympas au début mais, en fait non pas du tout c’était un piège, des bagarres, tout ça, tout ça. Ah si, je suis mauvaise langue, on apprend tout de même que Wolverine (attention spoiler) n’aime pas l’avion !!! Non ?!? Incroyable mais vrai. Et si je me vois ici obligée de jouer la carte de l’humour (bon ou mauvais, là n’est pas la question, car c’est l’intention qui compte), c’est que le réalisateur n’a pas été capable de caser une seule blague notable dans ses 120 minutes de pellicule. La honte !
Niveau action par contre, on en a pour son pesant de cacahuètes et absolument pas le temps de s’ennuyer. C’est déjà ça.
Un aspect tout de même très plaisant de ce volet est le lieu de l’action, car tout se passe au pays du soleil levant. Et les responsables du casting ont même eu la bonne idée de recruter de vrais acteurs japonais (pour la plupart – attention un nom coréen s’est glissé dans le générique, saurez vous le retrouver ?), qui s’expriment dans leur langue natale. Et ça c’est chouette !
Conclusion :
Ok vous pouvez quand même aller le voir.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité- les mécas
- les flèches
- le réflexe bizarre qui fait que quand on est accroché on essai d’abord de tirer avant de penser à vérifier ce qui nous retient
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