Ce que le synopsis nous dit :
Vous pensiez connaître les Pingouins de Madagascar ? Pourtant, les quatre frères cachent un lourd secret. Ils sont en fait… agents secrets ! Pour sauver le monde du terrible Docteur Octavius, les pingouins devront s’associer à la très chic organisation de la North Wind menée par le superbe husky au nom classé secret.
Ce que j’en pense :
Spin-off de la fameuse trilogie de Madagascar, dont le dernier volet m’avait plus que déplu, je m’attendais à la possibilité du pire, comme du meilleur, avec cette aventure pingouinesque. Et bien si ce n’est pas le film de l’année (je l’ai vu il y a une petite semaine et j’ai déjà oublié la plupart des répliques), j’ai quand même ri plus d’une fois face à la crétinerie préméditée de ces drôles d’oiseaux et autres personnages composant le film. Je soulignerais la “modernité” des blagues, avec par exemple les mises en situation de problème de connexion et autres problèmes techniques rencontrés vis-à-vis des nouvelles technologies. Le clin d’oeil aux films de supers héros en général est assez amusant également. J’ai moins été convaincue pour l’aspect soi-disant choupinou de la chose... Franchement c’est pas le chat de Shrek ou Fluffly, non plus...
Conclusion :
Rigolo !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flèches hypodermiques
les dessins dans le sable
les trucs qui roulent dans la neige et qui ne sont même pas des glands
les plans d’action
Affichage des articles dont le libellé est plan. Afficher tous les articles
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27 décembre 2014
26 octobre 2012
Leslie T. Chang : Factory girl (From Village to City in a Changing China)
Ce que l’éditeur nous dit :
An eye-opening and previously untold story, Factory Girls is the first look into the everyday lives of the migrant factory population in China.
China has 130 million migrant workers—the largest migration in human history. In Factory Girls, Leslie T. Chang, a former correspondent for the Wall Street Journal in Beijing, tells the story of these workers primarily through the lives of two young women, whom she follows over the course of three years as they attempt to rise from the assembly lines of Dongguan, an industrial city in China’s Pearl River Delta.
A book of global significance that provides new insight into China, Factory Girls demonstrates how the mass movement from rural villages to cities is remaking individual lives and transforming Chinese society, much as immigration to America’s shores remade our own country a century ago.
Ce que j’en pense :
J’ai lu Factory Girl de temps avant de retourner en Chine. En lisant l’histoire de ce village de paysans devenu zone industrielle effervescente en l’ombre de quelques décennies, je m’étais fait une image particulière de l’endroit. Par exemple, j’imaginais des bâtiments de tôles et de la terre battue au sol, enchevêtrés de commerces construits à la va vite et de vendeurs ambulants. Du coup je ne comprenais pas vraiment la description de ces filles qui dépensaient tous leurs yens durement gagnés dans des paires de chaussures à talons aiguilles qui, au delà du principe d’économie, me paraissaient de drôles d’investissements pour ce type d’environnement. Et puis je suis allée à Shenzhen, ville au développement similaire et où aurait pu se situer l’action. Alors j’ai compris. J’ai compris à quel point je m’étais fourvoyée, à quel point j’avais sous estimé la capacité chinoise à construire si rapidement, à faire émerger de la terre battue hautes tours de verres, centres commerciaux et lignes de métro. Dans ce contexte là, oui, un habillement citadin est de circonstance.
Cet exemple reflète assez bien l’état d’esprit qui m’a habitait tout au long de la lecture de Factory Girl : je m’en doutais, mais je ne pensais pas que c’était à ce point là.
Conclusion :
Les chinois ont beaucoup de volonté
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les départs
- les plans de carrières
- les obligations
- les conditions
An eye-opening and previously untold story, Factory Girls is the first look into the everyday lives of the migrant factory population in China.
China has 130 million migrant workers—the largest migration in human history. In Factory Girls, Leslie T. Chang, a former correspondent for the Wall Street Journal in Beijing, tells the story of these workers primarily through the lives of two young women, whom she follows over the course of three years as they attempt to rise from the assembly lines of Dongguan, an industrial city in China’s Pearl River Delta.
A book of global significance that provides new insight into China, Factory Girls demonstrates how the mass movement from rural villages to cities is remaking individual lives and transforming Chinese society, much as immigration to America’s shores remade our own country a century ago.
Ce que j’en pense :
J’ai lu Factory Girl de temps avant de retourner en Chine. En lisant l’histoire de ce village de paysans devenu zone industrielle effervescente en l’ombre de quelques décennies, je m’étais fait une image particulière de l’endroit. Par exemple, j’imaginais des bâtiments de tôles et de la terre battue au sol, enchevêtrés de commerces construits à la va vite et de vendeurs ambulants. Du coup je ne comprenais pas vraiment la description de ces filles qui dépensaient tous leurs yens durement gagnés dans des paires de chaussures à talons aiguilles qui, au delà du principe d’économie, me paraissaient de drôles d’investissements pour ce type d’environnement. Et puis je suis allée à Shenzhen, ville au développement similaire et où aurait pu se situer l’action. Alors j’ai compris. J’ai compris à quel point je m’étais fourvoyée, à quel point j’avais sous estimé la capacité chinoise à construire si rapidement, à faire émerger de la terre battue hautes tours de verres, centres commerciaux et lignes de métro. Dans ce contexte là, oui, un habillement citadin est de circonstance.
Cet exemple reflète assez bien l’état d’esprit qui m’a habitait tout au long de la lecture de Factory Girl : je m’en doutais, mais je ne pensais pas que c’était à ce point là.
Conclusion :
Les chinois ont beaucoup de volonté
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les départs
- les plans de carrières
- les obligations
- les conditions
26 septembre 2012
Jake Schreier : Robot and Frank
Ce que le synopsis nous dit :
Dans un futur proche. Frank, gentleman cambrioleur à la mémoire fragile, vit en vieux solitaire grincheux jusqu'au jour où son fils lui impose un nouveau colocataire : un robot! Chargé de s'occuper de lui, celui-ci va bouleverser la vie du vieil ours. Frank va nouer une vraie relation avec son robot jusqu'à mettre au point un braquage des plus inattendus. Robot & Frank : le tandem le plus improbable de l'année.
Ce que j’en pense :
Comme on pouvait s’y attendre avec un tel sujet, Robot and Franck est un film tour à tour drôle et triste, touchant. Mais il est également surprenant, un rien décalé, avec beaucoup de bonnes surprises. Côté casting, des têtes connues fidèles à elles mêmes (donc plutôt positif, sauf pour Liv Tyler à qui au final on ne peut confier que des rôles de neuneu) et un visage que je ne connaissais pas alors qu’il a un passif long comme le bras, celui de Frank Langella, loin de ressembler à l’américain moyen il n’y a ici rien à lui reprocher.
Le film se fait à la fois juge et avocat des nouvelles technologies. D’une part, elles sont représentées comme tirant sans vergogne un trait sur le passé, voir même parfois désobligeantes en la personne de Jake. Ce dernier est la caricature même du jeune cadre geek, riche et dynamique qui pense tout savoir. D’un autre côté, on a le personnage du Robot, intelligence artificielle à l’apogée de l’informatique, au départ mal accueilli mais qui révélera bien vite toutes ses qualités. Par ailleurs, j’ai beaucoup aimé le parallèle entre la mémoire du robot et celle de Franck.
Conclusion :
Parce que la poésie est partout.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les tomates
- les comptes à rebours
- les plans
- le Turkmenistan
Dans un futur proche. Frank, gentleman cambrioleur à la mémoire fragile, vit en vieux solitaire grincheux jusqu'au jour où son fils lui impose un nouveau colocataire : un robot! Chargé de s'occuper de lui, celui-ci va bouleverser la vie du vieil ours. Frank va nouer une vraie relation avec son robot jusqu'à mettre au point un braquage des plus inattendus. Robot & Frank : le tandem le plus improbable de l'année.
Ce que j’en pense :
Comme on pouvait s’y attendre avec un tel sujet, Robot and Franck est un film tour à tour drôle et triste, touchant. Mais il est également surprenant, un rien décalé, avec beaucoup de bonnes surprises. Côté casting, des têtes connues fidèles à elles mêmes (donc plutôt positif, sauf pour Liv Tyler à qui au final on ne peut confier que des rôles de neuneu) et un visage que je ne connaissais pas alors qu’il a un passif long comme le bras, celui de Frank Langella, loin de ressembler à l’américain moyen il n’y a ici rien à lui reprocher.
Le film se fait à la fois juge et avocat des nouvelles technologies. D’une part, elles sont représentées comme tirant sans vergogne un trait sur le passé, voir même parfois désobligeantes en la personne de Jake. Ce dernier est la caricature même du jeune cadre geek, riche et dynamique qui pense tout savoir. D’un autre côté, on a le personnage du Robot, intelligence artificielle à l’apogée de l’informatique, au départ mal accueilli mais qui révélera bien vite toutes ses qualités. Par ailleurs, j’ai beaucoup aimé le parallèle entre la mémoire du robot et celle de Franck.
Conclusion :
Parce que la poésie est partout.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les tomates
- les comptes à rebours
- les plans
- le Turkmenistan
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