Ce que le synopsis nous dit :
Vous pensiez connaître les Pingouins de Madagascar ? Pourtant, les quatre frères cachent un lourd secret. Ils sont en fait… agents secrets ! Pour sauver le monde du terrible Docteur Octavius, les pingouins devront s’associer à la très chic organisation de la North Wind menée par le superbe husky au nom classé secret.
Ce que j’en pense :
Spin-off de la fameuse trilogie de Madagascar, dont le dernier volet m’avait plus que déplu, je m’attendais à la possibilité du pire, comme du meilleur, avec cette aventure pingouinesque. Et bien si ce n’est pas le film de l’année (je l’ai vu il y a une petite semaine et j’ai déjà oublié la plupart des répliques), j’ai quand même ri plus d’une fois face à la crétinerie préméditée de ces drôles d’oiseaux et autres personnages composant le film. Je soulignerais la “modernité” des blagues, avec par exemple les mises en situation de problème de connexion et autres problèmes techniques rencontrés vis-à-vis des nouvelles technologies. Le clin d’oeil aux films de supers héros en général est assez amusant également. J’ai moins été convaincue pour l’aspect soi-disant choupinou de la chose... Franchement c’est pas le chat de Shrek ou Fluffly, non plus...
Conclusion :
Rigolo !
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les flèches hypodermiques
les dessins dans le sable
les trucs qui roulent dans la neige et qui ne sont même pas des glands
les plans d’action
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27 décembre 2014
20 décembre 2013
Francis Lawrence : Hunger Games - L'embrasement (Catching Fire)
Ce que le synopsis nous dit :
Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…
Ce que j’en pense :
Si je n’ai pas lu la trilogie de Suzanne Collins, celle ci m’a été contée par mes sœurs, qui ont été toutes les deux très enthousiasmées par les deux premiers volumes, mais atterrées par le dernier, au point de me déconseiller toute la série. De fait je n’étais pas allé voir le film au cinéma, mais l’avais tout de même regardé en DVD un jour où je n’avais rien de mieux à faire. Et de fait ce premier volet m’avait semblé mauvais à bien des égards. Jusqu’à ce que je regarde cette vidéo, donnant de nouvelles perspectives et renouvelant ma curiosité pour le phénomène.
Je ne sais pas à quel point l’influence d’Anita Sarkeesian a fait son effet, mais force est de constater que Catching Fire est meilleur que son prédécesseur. J’ai notamment apprécié qu’une large partie du film se situe hors de l’arène. Nous ne sommes plus là pour voir une série de meurtre, mais plus pour comprendre les ficelles politiques et humaines qui se trament (même si elles restent assez simplistes). Et finalement cette anti-héroïne de Katniss a quelque chose de bien plaisant. On pourrait la trouver toute nulle parce qu’elle ne prend pas les choses en mains, subis presque ce qui lui... mais c’est ce qui la rend réaliste. Et puis des gens surdoués qui sauvent le monde, on en trouve dans tous les autres films, ça ira merci.
Conclusion :
Un film qui ne changera pas la face du monde, mais une trilogie en progression positive.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la torture par application de neige sur une plaie (note pour les inconscients : tout ce qui est glacé brûle la peau et la chair par le froid, ce n’est pas une bonne idée)
- la sève potable
- les horloges
- les courts-circuits
Katniss Everdeen est rentrée chez elle saine et sauve après avoir remporté la 74e édition des Hunger Games avec son partenaire Peeta Mellark.
Puisqu’ils ont gagné, ils sont obligés de laisser une fois de plus leur famille et leurs amis pour partir faire la Tournée de la victoire dans tous les districts. Au fil de son voyage, Katniss sent que la révolte gronde, mais le Capitole exerce toujours un contrôle absolu sur les districts tandis que le Président Snow prépare la 75e édition des Hunger Games, les Jeux de l’Expiation – une compétition qui pourrait changer Panem à jamais…
Ce que j’en pense :
Si je n’ai pas lu la trilogie de Suzanne Collins, celle ci m’a été contée par mes sœurs, qui ont été toutes les deux très enthousiasmées par les deux premiers volumes, mais atterrées par le dernier, au point de me déconseiller toute la série. De fait je n’étais pas allé voir le film au cinéma, mais l’avais tout de même regardé en DVD un jour où je n’avais rien de mieux à faire. Et de fait ce premier volet m’avait semblé mauvais à bien des égards. Jusqu’à ce que je regarde cette vidéo, donnant de nouvelles perspectives et renouvelant ma curiosité pour le phénomène.
Je ne sais pas à quel point l’influence d’Anita Sarkeesian a fait son effet, mais force est de constater que Catching Fire est meilleur que son prédécesseur. J’ai notamment apprécié qu’une large partie du film se situe hors de l’arène. Nous ne sommes plus là pour voir une série de meurtre, mais plus pour comprendre les ficelles politiques et humaines qui se trament (même si elles restent assez simplistes). Et finalement cette anti-héroïne de Katniss a quelque chose de bien plaisant. On pourrait la trouver toute nulle parce qu’elle ne prend pas les choses en mains, subis presque ce qui lui... mais c’est ce qui la rend réaliste. Et puis des gens surdoués qui sauvent le monde, on en trouve dans tous les autres films, ça ira merci.
Conclusion :
Un film qui ne changera pas la face du monde, mais une trilogie en progression positive.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la torture par application de neige sur une plaie (note pour les inconscients : tout ce qui est glacé brûle la peau et la chair par le froid, ce n’est pas une bonne idée)
- la sève potable
- les horloges
- les courts-circuits
4 janvier 2013
Stephen Chbosky : Le monde de Charlie (The Perks of Being a Wallflower)
Ce que le synopsis nous dit :
Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.
Ce que j’en pense :
Un très beau film, qui doit beaucoup à l’incroyable talent d'interprétation de ses trois jeunes acteurs principaux. A noter que les personnages secondaires sont également bien traités, prenant véritablement leur place dans l’histoire.
Un conte sur l’adolescence qui s’éloigne sans peine des clichés sur la “simple” construction d’identité. Il s’agit ici d’une réflexion plus profonde sur la découverte de soi même et des autres, prenant très largement en compte la dure cruauté de la vie et les efforts nécessaires pour avancer. Des épreuves qui peuvent être vécues à tous les âges.
Ma curiosité me poussera peut être jusqu’à découvrir l’oeuvre originale du réalisateur sur papier. Ce qui est certain c’est que j’ai maintenant très envie le film We need to talk about Kevin, dans lequel Ezra Miller fait également l’affiche. J’avais longuement hésité lors de sa sortie au cinéma (il était pourtant resté plusieurs semaines à l’affiche), maintenant je n’ai plus de doute.
Conclusion :
Un film tout à fait prenant et touchant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les cassettes audio
- les tapis
- les formes dessinées dans la neige
- les cadeaux
Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un "loser". En attendant, il reste en marge - jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.
Ce que j’en pense :
Un très beau film, qui doit beaucoup à l’incroyable talent d'interprétation de ses trois jeunes acteurs principaux. A noter que les personnages secondaires sont également bien traités, prenant véritablement leur place dans l’histoire.
Un conte sur l’adolescence qui s’éloigne sans peine des clichés sur la “simple” construction d’identité. Il s’agit ici d’une réflexion plus profonde sur la découverte de soi même et des autres, prenant très largement en compte la dure cruauté de la vie et les efforts nécessaires pour avancer. Des épreuves qui peuvent être vécues à tous les âges.
Ma curiosité me poussera peut être jusqu’à découvrir l’oeuvre originale du réalisateur sur papier. Ce qui est certain c’est que j’ai maintenant très envie le film We need to talk about Kevin, dans lequel Ezra Miller fait également l’affiche. J’avais longuement hésité lors de sa sortie au cinéma (il était pourtant resté plusieurs semaines à l’affiche), maintenant je n’ai plus de doute.
Conclusion :
Un film tout à fait prenant et touchant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les cassettes audio
- les tapis
- les formes dessinées dans la neige
- les cadeaux
20 septembre 2012
Sumiko Yagawa : La femme oiseau
Ce que le synopsis nous dit :
ohei est un jeune homme très pauvre qui vit dans un village japonais. Un soir d'hiver, il sauve une grue, ce bel oiseau blanc, d'une mort certaine. Celle-ci, sans qu'il le sache, va se transformer en une jeune fille douce et gentille que Yohei va prendre pour épouse. Par trois fois, elle tissera une merveilleuse étoffe qui les sauvera de la famine. Cependant, elle lui demande de ne jamais la regarder tisser ; il ne respectera pas ce souhait, et perdra sa femme à cette occasion.
Ce que j’en pense :
Sans savoir où je l'ai déjà entendue (peut être un épisode du père castor ?), il me semble que cette histoire est un grand classique du conte. D'où est elle réélement originaire, difficile à dire après toutes les adaptations dont elle a été l'objet, mais le Japon parait une source probable. En effet, les valeurs que ce conte essait de transmettre (sacrifice au travail, patience, respect des promesses, discretion, etc.) pourraient bien être issues de ce pays. Pour ce qui est de transmettre ces valeurs aux enfants, je ne suis pas certaine de vouloir apprendre à des petits à ne pas porter "assistance à personne en danger"... Mais bien sûr il faut tenir compte de l'époque.
Pour ce qui est de ce livre en tant qu'objet, il est tout à fait magnifique. De grandes doubles pages nous permettent d'admirer des paysages contenant beaucoup de profondeurs, à la fois très travaillés et épurés, tout cela dans une ambiance enneigée tout à fait saisissante.
Conclusion :
Un bel objet pour un conte presque incontournable.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les tissus
- les visiteurs impromptus
- la neige
- la patience
ohei est un jeune homme très pauvre qui vit dans un village japonais. Un soir d'hiver, il sauve une grue, ce bel oiseau blanc, d'une mort certaine. Celle-ci, sans qu'il le sache, va se transformer en une jeune fille douce et gentille que Yohei va prendre pour épouse. Par trois fois, elle tissera une merveilleuse étoffe qui les sauvera de la famine. Cependant, elle lui demande de ne jamais la regarder tisser ; il ne respectera pas ce souhait, et perdra sa femme à cette occasion.
Ce que j’en pense :
Sans savoir où je l'ai déjà entendue (peut être un épisode du père castor ?), il me semble que cette histoire est un grand classique du conte. D'où est elle réélement originaire, difficile à dire après toutes les adaptations dont elle a été l'objet, mais le Japon parait une source probable. En effet, les valeurs que ce conte essait de transmettre (sacrifice au travail, patience, respect des promesses, discretion, etc.) pourraient bien être issues de ce pays. Pour ce qui est de transmettre ces valeurs aux enfants, je ne suis pas certaine de vouloir apprendre à des petits à ne pas porter "assistance à personne en danger"... Mais bien sûr il faut tenir compte de l'époque.
Pour ce qui est de ce livre en tant qu'objet, il est tout à fait magnifique. De grandes doubles pages nous permettent d'admirer des paysages contenant beaucoup de profondeurs, à la fois très travaillés et épurés, tout cela dans une ambiance enneigée tout à fait saisissante.
Conclusion :
Un bel objet pour un conte presque incontournable.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les tissus
- les visiteurs impromptus
- la neige
- la patience
23 février 2011
Peter Weir : Les Chemins de la liberté (The way back)
Ce que le synopsis nous dit :
En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien.
Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure… Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine. Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde - alors sous contrôle anglais - est le but ultime. Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets…
Ce que j’en pense :
Si l’on voulait caricaturer Les chemins de la Liberté, on pourrait le résumer de la façon suivante : des gens qui marchent, ayant toujours soit trop chaud, soit trop froid et soit trop faim, soit trop soif. Ceux que le dépassement de soi et la confrontation avec la nature n'intéressent pas trouveront certainement le temps long. Into the Wild, à côté, c'était de la rigolade !
Pour ma part, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Les paysages sont absolument époustouflants et il est toujours aussi étonnant de redécouvrir la diversité qu'englobe notre planète, couvrant tous les extrêmes. Dans un tel contexte, seule une volonté de fer peut permettre continuer d’avancer, et à condition que le physique suive.
Intéressant également, le thème des Goulags et du communisme au sens plus général. Car si les camps de concentration allemands ont maintes fois été dépeints, il est plus rare que les péripéties du côté soviétique soient abordées. Une scène qui m'aura particulièrement marquée est celle de l'arrivée en Mongolie, où l’espoir est balayé d’un souffle à la vue d'une étoile rouge. Elle aurait très bien eu sa place dans un film tel que 28 plus tard, les protagonistes tentant de fuir à une peste dévastatrice. Difficile d'y échapper.
Conclusion :
Une très beau film.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la neige
- les dunes
- le camping sauvage
- MacGyver, le(s) vrai(s)
En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien.
Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure… Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l’Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine. Certains s’arrêteront en chemin, d’autres ne survivront pas aux épreuves. L’Inde - alors sous contrôle anglais - est le but ultime. Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets…
Ce que j’en pense :
Si l’on voulait caricaturer Les chemins de la Liberté, on pourrait le résumer de la façon suivante : des gens qui marchent, ayant toujours soit trop chaud, soit trop froid et soit trop faim, soit trop soif. Ceux que le dépassement de soi et la confrontation avec la nature n'intéressent pas trouveront certainement le temps long. Into the Wild, à côté, c'était de la rigolade !
Pour ma part, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Les paysages sont absolument époustouflants et il est toujours aussi étonnant de redécouvrir la diversité qu'englobe notre planète, couvrant tous les extrêmes. Dans un tel contexte, seule une volonté de fer peut permettre continuer d’avancer, et à condition que le physique suive.
Intéressant également, le thème des Goulags et du communisme au sens plus général. Car si les camps de concentration allemands ont maintes fois été dépeints, il est plus rare que les péripéties du côté soviétique soient abordées. Une scène qui m'aura particulièrement marquée est celle de l'arrivée en Mongolie, où l’espoir est balayé d’un souffle à la vue d'une étoile rouge. Elle aurait très bien eu sa place dans un film tel que 28 plus tard, les protagonistes tentant de fuir à une peste dévastatrice. Difficile d'y échapper.
Conclusion :
Une très beau film.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la neige
- les dunes
- le camping sauvage
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