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18 janvier 2013

Défi Steampunk


Challenge réalise du 11 Septembre 2011 et le 15 janvier 2013.

Je clos ma participation au défi Steampunk dans la catégorie aéronaute.
Bilan plutôt mitigé sur l'ensemble des lectures choisies pour ce challenge. Ma plus grande découverte à travers ce défi aura été la série "Warehouse 13".

Lectures :

Lu avant le challenge :

Felix J. Palma : La carte du temps

Ce que l’éditeur nous dit :
À Londres, en 1896, l’agence de voyages dans le temps Murray propose au public « las de voyager dans l’espace » de voyager « dans la quatrième dimension », précisément en l’an 2000. L’écrivain H. G. Wells, auteur de La Machine à remonter le temps, doute pourtant de la réalité d’un tel voyage, car il pense qu’on ne peut pas changer le passé. Andrew Harrington, jeune homme de bonne famille éperdument amoureux de Marie Kelly, la dernière prostituée assassinée par le sinistre Jack l’Éventreur, voit là une façon d’éviter ce crime odieux et se lance dans l’aventure, tandis que la jeune Claire se rêve un avenir passionné et échange de son côté une correspondance avec Derek, un homme du XXe siècle...

Ce que j’en pense :
J’ai eu vrai coup de coeur pour ce livre, un coup foudre même. Il m’a plu dès le premier regard. Plutôt fervente des emprunts à la bibliothèque, j’ai exceptionnellement craqué et l’ai mis dans mon papier sur le bon fondement d’une jolie couverture et d’un papier au touché agréable. De plus le thème avait l’air très sympathique. Dommage que la magie se soit envolée lorsque j’ai découvert le contenu.
Commençons l’écriture: pourtant pas mauvaise, loin de là, elle systématiquement provoqué chez moi d'irrépressibles bâillements. Il a fallu un grand acharnement pour passer outre cette contrainte. La faute à la traduction peut être.
J’ai trouvé le contenu quant à lui très inégal selon les moments. Rendre hommage à d’autres auteurs, c’est bien. Utiliser 10 pages pour faire synthétiser l’ouvrage de l’un d’entre eux de A à Z, cela commence à sentir le plagia et/ou le manque d’idées. Et puis j’avais déjà lu La Machine à explorer le temps, merci. Le récit en lui même s’est trouvé être très intéressante par moment, beaucoup moins à d’autres.
Mais ce qui a définitivement réduit à néant toute envie de poursuivre fut la fin de la première histoire. Vraiment exécrable. Elle gâche tout, laissant présager de semblables chutes pour les deux histoires suivantes. J’ai bien essayé de commencé la suivante, mais impossible, je n’y croyais plus. J’ai finis pas abandonner, presque avec soulagement.

Conclusion :
J’ai pourtant vraiment essayé.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les arnaques
- les entourloupes
- l’ennui





6 février 2012

Jules Verne : Une fantaisie du docteur Ox

Ce que l’éditeur nous dit :
Il ne se passe jamais rien à Quiquendone, petit village des Flandres, jusqu'à l'arrivée d'un étrange savant, le docteur Ox. Celui-ci propose d'installer un éclairage révolutionnaire. Mais ce n'est qu'un prétexte pour tester un gaz qui a le pouvoir de modifier le caractère et le tempérament des habitants. Une sorte de folie s'empare alors de ce village, si calme d'ordinaire.

Ce que j’en pense :
Ca y est j’ai lu une œuvre de Jules Verne. Comme chaque fois que je tente de lire un auteur « classique », je m’attendais à passer par les étapes habituelles : l’enthousiasme de lire enfin ce fameux auteur, démarrer la lecture et avoir du mal à accrocher (parce que bien souvent les écritures sont si dissemblables des œuvres modernes auxquelles je suis habituée, et que le style ancien est si particulier), me forcer un peu, pour finalement aimer ou détester, parfois pour finalement abandonner. Et bien là pas du tout ! Dès le départ, j’ai trouvé que l’écriture de Jules Verne, autant que son style étaient merveilleux de fluidité. Sans parler de l’originalité dont il fait preuve, j’ai tout de suite accroché. Une fantaisie du docteur Ox est un peu grotesque, souvent absurde, et au final il ne se passe pas grand-chose. Mais cela ne l’empêche pas d’être fort divertissant. Tout se joue dans la narration. Le choix des mots est juste fabuleux, ne serais-ce que pour les titres de chapitre, c’est tout un programme. Ils font partie intégrante du roman, et ce sont eux qui m’auront le plus amusé.  Je ne sais pas si ce livre, plus court et moins connu que d’autres, est représentatif de l’œuvre de Jules Verne, mais je n’ai pas l’intention de me priver plus longtemps d’un tel divertissement.

Conclusion :
Très drôle et sans prétention.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
-    Les vaches
-    Les fiançailles
-    Les panoramas
-    L’opéra

28 novembre 2011

Fabrice Colin et Mathieu Gaborit : Confessions d'un automate mangeur d'opium

Ce que l’éditeur nous dit :
Paris, 1899... L'industrie, portée par la force de l'Éther, a révolutionné le monde. Le ciel bourdonne de machines volantes, les automates sont partout qui agissent au service des hommes, hommes qui communiquent entre eux par téléchromos d'un continent à un autre. Dans cette ville moderne où s'ouvre une éblouissante Exposition Universelle, une jeune comédienne, Margo, aidée de son frère psychiatre, enquête sur la mort mystérieuse de son ex-maîtresse et d'un singulier personnage créateur de robots... Écrites à deux mains par deux jeunes auteurs incroyablement doués, ces Confessions d'un automate mangeur d'opium sont un bonheur d'imagination et de virtuosité littéraire, à découvrir au plus vite.

Ce que j’en pense :
Après les nombreuses éloges entendues sur ce bouquin, en particulier par ceux étant également en pleine découverte du style steampunk, Confessions d'un automate mangeur d'opium me semblait une lecture inévitable.
En effet, l'univers décrit, celui d'un Paris réinventé de début 1900 est aussi original, qu'agréable à visiter. De ce point de vue, j'ai tout à fait été convaincue par le concept littéraire et renouvellerai sans hésiter l'expérience steampunk. Concernant le roman en lui même, il n'a malheureusement pas été à la hauteur de mes espérances. Même si assez bien écrite, la pseudo enquête qui nous est proposée manque totalement de suspense, avec très peu de rebondissements inattendus. Une fois passé le ravissement des premières descriptions, l"imprégnation de l'ambiance, et la rencontre des deux personnages principaux (bien soignés ceux-là), on reste finalement sur sa faim. Bien dommage alors que l'imagination de deux auteurs/têtes a été conjuguée. A voir comment ces deux là s'en sortent lorsqu'ils travaillent séparément.

Conclusion :
Intéressant même si plus sur la forme que sur le fond.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- l’archéologie
- les animaux de compagnie
- les chauffeurs
- les faxs

28 septembre 2011

Herbert George Wells : La machine à explorer le temps

Ce que l’éditeur nous dit :
Je vis des arbres croître et changer comme des bouffées de vapeur ; tantôt roux, tantôt verts ; ils croissaient, s'étendaient, se brisaient et disparaissaient. Je vis d'immenses édifices s'élever, vagues et splendides, et passer comme des rêves. Toute la surface de la terre semblait changée - ondoyant et s'évanouissant sous mes yeux. Les petites aiguilles, sur les cadrans qui enregistraient ma vitesse, couraient de plus en plus vite. Bientôt je remarquai que le cercle lumineux du soleil montait et descendait, d'un solstice à l'autre, en moins d'une minute, et que par conséquent j'allais à une vitesse de plus d'une année par minute ; et de minute en minute la neige blanche apparaissait sur le monde et s'évanouissait pour être suivie par la verdure brillante et courte du printemps.

Ce que j’en pense :
Aujourd'hui le public est bien trop rodé pour se laisser surprendre facilement. Lorsqu'il s'agit de film d'actions plus particulièrement, on en veut toujours plus : chaque minute doit connaître son lot de rebondissements, obligeant les scénaristes à redoubler d'efforts pour trouver des idées originales. De même, il s'agit quasiment de culture générale, tout le monde sait que si un dangereux tueur se ballade dans les environs, non on ne se sépare pas.
Face à toutes ces "connaissances", le personnage principal de la Machine à voyager dans le temps parait bien niais, se laissant aller à des fautes de débutants. D'ailleurs, cette grandiose aventure est finalement assez pauvre en péripéties. On note également l'évolution des "normes" de l'écriture. Ici, un seul personnage bénéficie d’une identité bien définie, les autres étant nommés par leur fonction. De toutes façon, ce ne sont pas les hommes (très peu de sentiments sont décrits, sauf nécessité, pour favoriser le côté rationnel et scientifique), mais bien les événements qui comptent.
Mais à bien y réfléchir, quiconque regarderait aujourd'hui un épisode du "grand" Indiana Jones, le trouverai peu crédible et dépassé (même pourra tout de même passer un bon moment). Finalement si les aventures évoluent avec le temps, c'est bien parce que certaines personnes ont bien voulu s'y lancer. Et rien que par sa qualité de pionner du genre, H. G. Wells mérite bien d'être lu.

Conclusion :
Dépassé et incontournable

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les allumettes
- les musées
- les cigares
- la lutte des classes