TRY ME
Affichage des articles dont le libellé est chauffeur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chauffeur. Afficher tous les articles

28 novembre 2011

Fabrice Colin et Mathieu Gaborit : Confessions d'un automate mangeur d'opium

Ce que l’éditeur nous dit :
Paris, 1899... L'industrie, portée par la force de l'Éther, a révolutionné le monde. Le ciel bourdonne de machines volantes, les automates sont partout qui agissent au service des hommes, hommes qui communiquent entre eux par téléchromos d'un continent à un autre. Dans cette ville moderne où s'ouvre une éblouissante Exposition Universelle, une jeune comédienne, Margo, aidée de son frère psychiatre, enquête sur la mort mystérieuse de son ex-maîtresse et d'un singulier personnage créateur de robots... Écrites à deux mains par deux jeunes auteurs incroyablement doués, ces Confessions d'un automate mangeur d'opium sont un bonheur d'imagination et de virtuosité littéraire, à découvrir au plus vite.

Ce que j’en pense :
Après les nombreuses éloges entendues sur ce bouquin, en particulier par ceux étant également en pleine découverte du style steampunk, Confessions d'un automate mangeur d'opium me semblait une lecture inévitable.
En effet, l'univers décrit, celui d'un Paris réinventé de début 1900 est aussi original, qu'agréable à visiter. De ce point de vue, j'ai tout à fait été convaincue par le concept littéraire et renouvellerai sans hésiter l'expérience steampunk. Concernant le roman en lui même, il n'a malheureusement pas été à la hauteur de mes espérances. Même si assez bien écrite, la pseudo enquête qui nous est proposée manque totalement de suspense, avec très peu de rebondissements inattendus. Une fois passé le ravissement des premières descriptions, l"imprégnation de l'ambiance, et la rencontre des deux personnages principaux (bien soignés ceux-là), on reste finalement sur sa faim. Bien dommage alors que l'imagination de deux auteurs/têtes a été conjuguée. A voir comment ces deux là s'en sortent lorsqu'ils travaillent séparément.

Conclusion :
Intéressant même si plus sur la forme que sur le fond.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- l’archéologie
- les animaux de compagnie
- les chauffeurs
- les faxs

2 juin 2011

Woody Allen : Midnight in Paris

Ce que le synopsis nous en dit :
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.

Ce que j’en pense :
Midnight in Paris est avant toute un magnifique film publicitaire pour la ville. Le ton est donné dès l'ouverture, avec des images de tous les lieux "à visiter" de la capitale.
Paris ici, Paris là, Paris sous la pluie, ses parisiens et ses touristes qui défilent, son périphérique aux heures de pointe,etc. Paris telle qu'elle est vraiment (merveilleuse).
Les personnages principaux par contre sont loin de représenter monsieur et madame toulemonde. Car passée l'introduction, ce ne sont plus que restaurants étoilés et magasins de luxes qui constituent le décor. Une chaise à 1800€ passerait (presque) pour une affaire.
Mais Midnight in Paris, c'est surtout le Paris culturel, celui qui attire depuis toujours artistes et penseurs venus du monde entier. Woody Allen ne lésine ni sur les moyens, ni sur les références : il nous propose un casting hors du commun (tant au niveau des acteurs, que des "actés"), un véritable flot de personnalités. C'est le moment de parfaire sa culture générale.
Bref on ne s'ennuie pas. Et c'est sans compter sur l’aspect fantastique du film... Décidément Woody Allen a encore bien plus d'un tour dans son sac ! On remarquera d'ailleurs que si le réalisateur n'apparaît pas dans cet opus, c'est vraiment tout comme, car Owen Wilson l'imite à la perfection.

Conclusion :
Le rendez vous annuel à ne pas manquer.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- une époque
- les artistes
- les voitures avec chauffeur
- les antiquités