Ce que le synopsis nous dit :
Tandis qu’Astrid, Rustik et le reste de la bande se défient durant des courses sportives de dragons devenues populaires sur l’île, notre duo désormais inséparable parcourt les cieux, à la découverte de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, dont le mystérieux Dragon Rider. Les deux amis se retrouvent alors au centre d’une lutte visant à maintenir la paix. Harold et Krokmou vont se battre pour défendre leurs valeurs et préserver le destin des hommes et des dragons.
Ce que j’en pense :
S’il faut bien souvent se méfier des suites, celle-ci a tout d’abord l’avantage d’avoir une vraie histoire en-soi, donc de présenter un véritable intérêt. La qualité de l’image, qui a suivi les évolutions technologiques, est bien sûr plus belle encore que celle du premier opus (par concours de circonstances, je n’ai malheureusement pas pu profiter de la 3D, qui est probablement impressionnante lors des nombreuses scènes de vols). J’ai presque autant ri que la première fois, avec un gros accent mis sur les comiques de situation, souvent permise par la qualité irréprochable des expressions faciales. Bref si vous avez aimé Dragons, allez-y !
Conclusion :
J’ai kiffé. J’en ai redemandé. J’y suis retournée. J’ai re-kiffé.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les moutons noirs
- les danses traditionnelles
- l’hypnose
- la fierté
Affichage des articles dont le libellé est mouton. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mouton. Afficher tous les articles
6 juillet 2014
10 septembre 2013
Sebastián Silva : Magic Magic
Ce que le synopsis nous dit :
Pendant ses vacances au Chili, Alicia, une jeune américaine réservée, se retrouve embarquée par sa cousine Sara et sa bande d'amis sur une île isolée.
Personne ne fait vraiment d'effort pour intégrer Alicia. Elle se replie de plus en plus sur elle-même et commence à perdre peu à peu ses facultés mentales sans que le groupe n’y prenne garde…
Ce que j’en pense :
Cela fait maintenant 4 jours qui se sont écoulés depuis que je suis allée voir Magic Magic, et je ne suis toujours pas capable de dire si j’ai aimé ce film pour le moins étrange. Classé par certains sites en “épouvante-horreur”, il ne s’agit pourtant pas de tueur sanguinaire, ni de malédiction, ni rien qui fasse à proprement parler peur. L’élément angoissant existe pourtant, mais plus subtil que cela. Cela commence par les images, entre des caméras à l’épaule agitées, des mises au point là où on ne les attend pas, et même parfois des fonds de décors mouvant, l’air de rien. Et puis surtout il y a cette bande d’adolescent normaux. Vraiment normaux ? Oui, c’est ça le pire. Car prisent une à une, chacune des “horreur” perpetué n’est finalement pas bien méchante, presque anodine. Le film fait alors la demonstration de la manière dont ces petits actes sans conséquences, cumulés, peuvent finir par exercer une pression insoutenable sur un être humain. On pourrait tout aussi bien transposer cette situation au monde du travail ou à la famille. Ce qui fait peur, c’est tout simplement la nature humaine.
Conclusion :
Une expérience.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les moutons
- les falaises
- la fatigue
- le bruit
Pendant ses vacances au Chili, Alicia, une jeune américaine réservée, se retrouve embarquée par sa cousine Sara et sa bande d'amis sur une île isolée.
Personne ne fait vraiment d'effort pour intégrer Alicia. Elle se replie de plus en plus sur elle-même et commence à perdre peu à peu ses facultés mentales sans que le groupe n’y prenne garde…
Ce que j’en pense :
Cela fait maintenant 4 jours qui se sont écoulés depuis que je suis allée voir Magic Magic, et je ne suis toujours pas capable de dire si j’ai aimé ce film pour le moins étrange. Classé par certains sites en “épouvante-horreur”, il ne s’agit pourtant pas de tueur sanguinaire, ni de malédiction, ni rien qui fasse à proprement parler peur. L’élément angoissant existe pourtant, mais plus subtil que cela. Cela commence par les images, entre des caméras à l’épaule agitées, des mises au point là où on ne les attend pas, et même parfois des fonds de décors mouvant, l’air de rien. Et puis surtout il y a cette bande d’adolescent normaux. Vraiment normaux ? Oui, c’est ça le pire. Car prisent une à une, chacune des “horreur” perpetué n’est finalement pas bien méchante, presque anodine. Le film fait alors la demonstration de la manière dont ces petits actes sans conséquences, cumulés, peuvent finir par exercer une pression insoutenable sur un être humain. On pourrait tout aussi bien transposer cette situation au monde du travail ou à la famille. Ce qui fait peur, c’est tout simplement la nature humaine.
Conclusion :
Une expérience.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les moutons
- les falaises
- la fatigue
- le bruit
30 novembre 2012
Pierre Elie Ferrier (Pef) : La belle lisse poire du prince de motordu
Ce que l’éditeur nous dit :
Le prince de Motordu ne parle pas comme tout le monde. Dans sa bouche, un château est un chapeau, un garçon, un glaçon, une fille, une bille... Amoureux de la princesse Dézécolle, il réapprend le langage. Grand classique de la littérature enfantine (dès six ans), ce livre est le premier d'une série d'aventures toujours farfelues et souvent pédagogiques.
Ce que j’en pense :
Je suis tombée par hasard sur ce titre en faisant un quiz sur Babelio, éveillant tout à coup mes souvenirs de CE1! Ce qui me paraissant alors un “vrai livre”, se révèle aujourd’hui être un feuillet de 32 pages, qui peut se lire en moins quinze minutes (en prenant bien son temps pour admirer les illustrations). Ce qui n’a pas changé est le plaisir éprouvé à cette lecture farfelue, originale et très plaisante. Pour apprécier la langue française sous toutes ses élucubrations, à mettre entre toutes les mains.
Conclusion :
La jeunesse a du bon.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les moutons
- les coussins
- les tartes
- les bois
Le prince de Motordu ne parle pas comme tout le monde. Dans sa bouche, un château est un chapeau, un garçon, un glaçon, une fille, une bille... Amoureux de la princesse Dézécolle, il réapprend le langage. Grand classique de la littérature enfantine (dès six ans), ce livre est le premier d'une série d'aventures toujours farfelues et souvent pédagogiques.
Ce que j’en pense :
Je suis tombée par hasard sur ce titre en faisant un quiz sur Babelio, éveillant tout à coup mes souvenirs de CE1! Ce qui me paraissant alors un “vrai livre”, se révèle aujourd’hui être un feuillet de 32 pages, qui peut se lire en moins quinze minutes (en prenant bien son temps pour admirer les illustrations). Ce qui n’a pas changé est le plaisir éprouvé à cette lecture farfelue, originale et très plaisante. Pour apprécier la langue française sous toutes ses élucubrations, à mettre entre toutes les mains.
Conclusion :
La jeunesse a du bon.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les moutons
- les coussins
- les tartes
- les bois
13 octobre 2011
Kristof Magnusson : C’était pas ma faute
Ce que l’éditeur nous dit :
Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d’investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l’avancement de sa carrière.
Meike Urbanski est traductrice de Henry LaMarck, un auteur de best-sellers qu’elle essaie de retrouver à Chicago car il n'a pas rendu le manuscrit qu’elle doit traduire, ce qui menace sa survie économique. Elle ne sait pas que sa conscience professionnelle de traductrice qui pose des questions mettant l’auteur face à ses négligences et sa désinvolture ont fait d’elle la bête noire de l’écrivain, qui s’emploie à l’éviter.
Henry LaMarck pour sa part ne peut plus écrire et s'est réfugié incognito dans un hôtel. Ces trois personnages vont se chercher et se croiser, multiplier les quiproquos dans cette histoire d’argent, de littérature et d’amour.
Ce que j’en pense :
Il semble que la mode des destins liés ait encore de beaux jours devant elle. Depuis Ensemble c’est tout de Anna Gavalda, le film Babel, tout deux sortis il y a plus de 5 ans, et tout ceux qui ont suivi, j’aurais cru être lassée par le genre. Et bien Kristof Magnusson prouve le contraire avec C’était pas ma faute, livre qui réuni bien des qualités.
En effet, l’auteur dévoile un style très agréable facile à lire mais jamais fade. Par ailleurs, il réalise une véritable prouesse de vulgarisation, rendant (presque) compréhensible le monde des marchés financiers aux néophytes les plus endurcis. Nous seulement il parvient à rendre intéressant ce milieu, à rendre attachant l’un de ses acteurs, mais également à donner à tout un chacun l'occasion de réfléchir sur les absurdités du système.
Pour ce qui est du destin et de la façon dont se croisent et recroisent les personnages, tout cela est un peu gros pour être crédible (encore que). Mais peut importe, car on se laisse volontiers porter par le rythme de l’histoire telle qu’elle est. Enfin, il est plutôt sympathique de parcourir un peu l’Allemagne sans que la seconde guerre mondiale soit impliquée, alors autant saisir cette rare opportunité.
Conclusion :
A prêter.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les tartes à la menthe
- les cafés
- les casquettes
- les moutons
Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d’investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l’avancement de sa carrière.
Meike Urbanski est traductrice de Henry LaMarck, un auteur de best-sellers qu’elle essaie de retrouver à Chicago car il n'a pas rendu le manuscrit qu’elle doit traduire, ce qui menace sa survie économique. Elle ne sait pas que sa conscience professionnelle de traductrice qui pose des questions mettant l’auteur face à ses négligences et sa désinvolture ont fait d’elle la bête noire de l’écrivain, qui s’emploie à l’éviter.
Henry LaMarck pour sa part ne peut plus écrire et s'est réfugié incognito dans un hôtel. Ces trois personnages vont se chercher et se croiser, multiplier les quiproquos dans cette histoire d’argent, de littérature et d’amour.
Ce que j’en pense :
Il semble que la mode des destins liés ait encore de beaux jours devant elle. Depuis Ensemble c’est tout de Anna Gavalda, le film Babel, tout deux sortis il y a plus de 5 ans, et tout ceux qui ont suivi, j’aurais cru être lassée par le genre. Et bien Kristof Magnusson prouve le contraire avec C’était pas ma faute, livre qui réuni bien des qualités.
En effet, l’auteur dévoile un style très agréable facile à lire mais jamais fade. Par ailleurs, il réalise une véritable prouesse de vulgarisation, rendant (presque) compréhensible le monde des marchés financiers aux néophytes les plus endurcis. Nous seulement il parvient à rendre intéressant ce milieu, à rendre attachant l’un de ses acteurs, mais également à donner à tout un chacun l'occasion de réfléchir sur les absurdités du système.
Pour ce qui est du destin et de la façon dont se croisent et recroisent les personnages, tout cela est un peu gros pour être crédible (encore que). Mais peut importe, car on se laisse volontiers porter par le rythme de l’histoire telle qu’elle est. Enfin, il est plutôt sympathique de parcourir un peu l’Allemagne sans que la seconde guerre mondiale soit impliquée, alors autant saisir cette rare opportunité.
Conclusion :
A prêter.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les tartes à la menthe
- les cafés
- les casquettes
- les moutons
Critiques et infos sur Babelio.com
25 novembre 2010
Haruki Murakami : La Course au mouton sauvage (羊をめぐる冒険 - Hitsuji o meguru bôke)
Ce que l’éditeur nous en dit :
La vie du narrateur, jeune cadre publicitaire à Tokyo, n’a rien d’exceptionnel. Jusqu’au jour où, pour avoir utilisé une photographie où figure un mouton d’une espèce rare, il est approché par une puissante organisation d’extrême droite. Le voici contraint de retrouver l’animal – doué, il est vrai, de pouvoirs extraordinaires. Comme toujours chez Murakami, le réel repose sur des fondations délicieusement instables…
Ce que j’en pense :
Le chat, le divorce, le personnage héros malgré lui et les séances de cinémas : pas de doute, c’est un Murakami. Tout aussi caractéristique : au départ l’histoire très banale d’un type banal, qui vire au fantastique l’air de rien, obligeant le lecteur à tenir fermement son livre jusqu’à ce que le dernier mot soit lu.
Pourtant je dois bien avouer que j’ai légèrement moins été emballée que par les lectures précédentes de cet auteur. Le fait que La Course au mouton sauvage ne contienne “que” 373 pages, laissant moins de temps à l’intrigue pour se développer ou pour entrer dans les profondeurs de l’esprit d'Haruki Murakami (les volumes précédents étant plus proches des 500 pages) peu l’expliquer en partie. D’ailleurs, le fait qu’une “suite” ai vue le jour confirme ce point de vue.
L’autre raison est précisément que j’ai commencé par lire Danse, danse, danse avant celui ci. La sensation de retrouver les personnages de cette façon est assez curieuse. Des noms qui avaient seulement été cités ci et là, se révèlent faisant partie intégrante de l’intrigue. Incroyable ! De fait, si les deux histoires peuvent être lues distinctement, je pense que respecter l’ordre d’écriture aurait été préférable.
Conclusion :
Pas l’oeuvre majeure de l’auteur, mais une valeur sure tout de même.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les chats
- les moutons
- la montagne
- le train
La vie du narrateur, jeune cadre publicitaire à Tokyo, n’a rien d’exceptionnel. Jusqu’au jour où, pour avoir utilisé une photographie où figure un mouton d’une espèce rare, il est approché par une puissante organisation d’extrême droite. Le voici contraint de retrouver l’animal – doué, il est vrai, de pouvoirs extraordinaires. Comme toujours chez Murakami, le réel repose sur des fondations délicieusement instables…
Ce que j’en pense :
Le chat, le divorce, le personnage héros malgré lui et les séances de cinémas : pas de doute, c’est un Murakami. Tout aussi caractéristique : au départ l’histoire très banale d’un type banal, qui vire au fantastique l’air de rien, obligeant le lecteur à tenir fermement son livre jusqu’à ce que le dernier mot soit lu.
Pourtant je dois bien avouer que j’ai légèrement moins été emballée que par les lectures précédentes de cet auteur. Le fait que La Course au mouton sauvage ne contienne “que” 373 pages, laissant moins de temps à l’intrigue pour se développer ou pour entrer dans les profondeurs de l’esprit d'Haruki Murakami (les volumes précédents étant plus proches des 500 pages) peu l’expliquer en partie. D’ailleurs, le fait qu’une “suite” ai vue le jour confirme ce point de vue.
L’autre raison est précisément que j’ai commencé par lire Danse, danse, danse avant celui ci. La sensation de retrouver les personnages de cette façon est assez curieuse. Des noms qui avaient seulement été cités ci et là, se révèlent faisant partie intégrante de l’intrigue. Incroyable ! De fait, si les deux histoires peuvent être lues distinctement, je pense que respecter l’ordre d’écriture aurait été préférable.
Conclusion :
Pas l’oeuvre majeure de l’auteur, mais une valeur sure tout de même.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les chats
- les moutons
- la montagne
- le train
Inscription à :
Articles (Atom)





