Ce que l’éditeur nous dit :
Le prince de Motordu ne parle pas comme tout le monde. Dans sa bouche, un château est un chapeau, un garçon, un glaçon, une fille, une bille... Amoureux de la princesse Dézécolle, il réapprend le langage. Grand classique de la littérature enfantine (dès six ans), ce livre est le premier d'une série d'aventures toujours farfelues et souvent pédagogiques.
Ce que j’en pense :
Je suis tombée par hasard sur ce titre en faisant un quiz sur Babelio, éveillant tout à coup mes souvenirs de CE1! Ce qui me paraissant alors un “vrai livre”, se révèle aujourd’hui être un feuillet de 32 pages, qui peut se lire en moins quinze minutes (en prenant bien son temps pour admirer les illustrations). Ce qui n’a pas changé est le plaisir éprouvé à cette lecture farfelue, originale et très plaisante. Pour apprécier la langue française sous toutes ses élucubrations, à mettre entre toutes les mains.
Conclusion :
La jeunesse a du bon.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les moutons
- les coussins
- les tartes
- les bois
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30 novembre 2012
1 novembre 2011
Tate Taylor : La couleur des sentiments (The Help)
Ce que le synospis nous dit :
Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement...
Ce que j’en pense :
Après avoir lu et aimé un livre, lorsque celui ci est si rapidement porté à l’écran, on se sent toujours un peu obligé d’aller voir ce que donne l’adaptation (même si les versions grands écrans sont très souvent décevantes). En ce qui concerne La couleur des sentiments, la réalisation m’a paru assez fidèle à l’histoire, tout autant qu’à l’ambiance. Certes le principe de narration et certains éléments n’ont pas été conservés, mais il fallait bien faire des concessions. D’ailleurs celles ci sont compensées par les couleurs, les tenues et surtout les coiffures que le live ne nous donnait qu’à imaginer.
Pour le fond bien sûr, très intéressant (même si le roman donne plus le temps de la réflexion), il séduira un large public, et arrachera même de petites larmes furtives à certains.
Conclusion :
Un beau sujet, bien traité et haut en couleurs (mais lisez le livre)!
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’argenterie
- les plantations
- le bridge
- les tartes
Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement...
Ce que j’en pense :
Après avoir lu et aimé un livre, lorsque celui ci est si rapidement porté à l’écran, on se sent toujours un peu obligé d’aller voir ce que donne l’adaptation (même si les versions grands écrans sont très souvent décevantes). En ce qui concerne La couleur des sentiments, la réalisation m’a paru assez fidèle à l’histoire, tout autant qu’à l’ambiance. Certes le principe de narration et certains éléments n’ont pas été conservés, mais il fallait bien faire des concessions. D’ailleurs celles ci sont compensées par les couleurs, les tenues et surtout les coiffures que le live ne nous donnait qu’à imaginer.
Pour le fond bien sûr, très intéressant (même si le roman donne plus le temps de la réflexion), il séduira un large public, et arrachera même de petites larmes furtives à certains.
Conclusion :
Un beau sujet, bien traité et haut en couleurs (mais lisez le livre)!
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’argenterie
- les plantations
- le bridge
- les tartes
13 octobre 2011
Kristof Magnusson : C’était pas ma faute
Ce que l’éditeur nous dit :
Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d’investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l’avancement de sa carrière.
Meike Urbanski est traductrice de Henry LaMarck, un auteur de best-sellers qu’elle essaie de retrouver à Chicago car il n'a pas rendu le manuscrit qu’elle doit traduire, ce qui menace sa survie économique. Elle ne sait pas que sa conscience professionnelle de traductrice qui pose des questions mettant l’auteur face à ses négligences et sa désinvolture ont fait d’elle la bête noire de l’écrivain, qui s’emploie à l’éviter.
Henry LaMarck pour sa part ne peut plus écrire et s'est réfugié incognito dans un hôtel. Ces trois personnages vont se chercher et se croiser, multiplier les quiproquos dans cette histoire d’argent, de littérature et d’amour.
Ce que j’en pense :
Il semble que la mode des destins liés ait encore de beaux jours devant elle. Depuis Ensemble c’est tout de Anna Gavalda, le film Babel, tout deux sortis il y a plus de 5 ans, et tout ceux qui ont suivi, j’aurais cru être lassée par le genre. Et bien Kristof Magnusson prouve le contraire avec C’était pas ma faute, livre qui réuni bien des qualités.
En effet, l’auteur dévoile un style très agréable facile à lire mais jamais fade. Par ailleurs, il réalise une véritable prouesse de vulgarisation, rendant (presque) compréhensible le monde des marchés financiers aux néophytes les plus endurcis. Nous seulement il parvient à rendre intéressant ce milieu, à rendre attachant l’un de ses acteurs, mais également à donner à tout un chacun l'occasion de réfléchir sur les absurdités du système.
Pour ce qui est du destin et de la façon dont se croisent et recroisent les personnages, tout cela est un peu gros pour être crédible (encore que). Mais peut importe, car on se laisse volontiers porter par le rythme de l’histoire telle qu’elle est. Enfin, il est plutôt sympathique de parcourir un peu l’Allemagne sans que la seconde guerre mondiale soit impliquée, alors autant saisir cette rare opportunité.
Conclusion :
A prêter.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les tartes à la menthe
- les cafés
- les casquettes
- les moutons
Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d’investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l’avancement de sa carrière.
Meike Urbanski est traductrice de Henry LaMarck, un auteur de best-sellers qu’elle essaie de retrouver à Chicago car il n'a pas rendu le manuscrit qu’elle doit traduire, ce qui menace sa survie économique. Elle ne sait pas que sa conscience professionnelle de traductrice qui pose des questions mettant l’auteur face à ses négligences et sa désinvolture ont fait d’elle la bête noire de l’écrivain, qui s’emploie à l’éviter.
Henry LaMarck pour sa part ne peut plus écrire et s'est réfugié incognito dans un hôtel. Ces trois personnages vont se chercher et se croiser, multiplier les quiproquos dans cette histoire d’argent, de littérature et d’amour.
Ce que j’en pense :
Il semble que la mode des destins liés ait encore de beaux jours devant elle. Depuis Ensemble c’est tout de Anna Gavalda, le film Babel, tout deux sortis il y a plus de 5 ans, et tout ceux qui ont suivi, j’aurais cru être lassée par le genre. Et bien Kristof Magnusson prouve le contraire avec C’était pas ma faute, livre qui réuni bien des qualités.
En effet, l’auteur dévoile un style très agréable facile à lire mais jamais fade. Par ailleurs, il réalise une véritable prouesse de vulgarisation, rendant (presque) compréhensible le monde des marchés financiers aux néophytes les plus endurcis. Nous seulement il parvient à rendre intéressant ce milieu, à rendre attachant l’un de ses acteurs, mais également à donner à tout un chacun l'occasion de réfléchir sur les absurdités du système.
Pour ce qui est du destin et de la façon dont se croisent et recroisent les personnages, tout cela est un peu gros pour être crédible (encore que). Mais peut importe, car on se laisse volontiers porter par le rythme de l’histoire telle qu’elle est. Enfin, il est plutôt sympathique de parcourir un peu l’Allemagne sans que la seconde guerre mondiale soit impliquée, alors autant saisir cette rare opportunité.
Conclusion :
A prêter.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les tartes à la menthe
- les cafés
- les casquettes
- les moutons
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