Ce que l’éditeur nous dit :
Une famille apparemment comme les autres. Une chose est sûre, s'ils emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner...
Ce que j’en pense :
Si je ne me lasse pas des écrits de Tonino Bénacquista, ce roman me confirme que c’est dans la nouvelle que je préfère l’auteur. Dans Malavita il ne fait pas moins que mettre en scène la mafia américaine aux accents Italien, en Normandie. L’idée avait du chien. Mais l’intrigue reserve peu de surprise car elle n’est qu’un pretexte. A y regarder de plus près, il s’agit un réalité d’une multitudes d’histoires et anecdotes, reliées entre elle par un vague fil conducteur. J’ai en particulier apprécié le passage où l’on découvre les histoires très touchantes de différents protagonistes, au fur et à mesure qu’un malheureux journal passe de la main de l’un à celle d’un l’autre. Si le résultat est loin d’être sans intérêt, les personnages principaux sont un peu laissés pour compte.
Il semble qu’une adaptation avec Robert De Niro est prévue pour octobre prochain. En fonction des critiques je me ferais un plaisir d’aller la visionner, en revanche je ne pense pas me laisser par Malavita encore.
Conclusion :
Un roman très international.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les pin-up
- les plombiers
- les ragots
- les anecdotes
Affichage des articles dont le libellé est plomberie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est plomberie. Afficher tous les articles
19 septembre 2013
25 mars 2013
J.P. Nishi : A nous deux Paris
Ce que l’éditeur nous dit :
Quand un jeune Japonais découvre dans ses pérégrinations humoristiques et ironiques les travers de la vie parisienne. Il scrute et déchiffre en images notre quotidien dans ses moindres détails, comme le ferait un Florent Chavouet à Tokyo, et apprend à ses risques et périls les charmes de la France que nous découvrons dans ce livre comme dans un miroir.
Ce que j’en pense :
Il est toujours très drôle de voir la façon dont on est perçu par les autres. Ici il s’agit des Parisiens vus à travers les yeux d’un Japonais. Souvent JP Nishi cerne très justement nos comportements, d’autres fois il passe compléments à côté du pourquoi du comment. Oui il est vrai que les us et coutumes liées à la manière de se dire bonjour (nombre de bises et autres gestuelles) sont complexes. Oui c’est vrai que les parisiens tiennent très souvent la porte (il y a des exceptions, mais comparé au sud de la France on peut dire que c’est tout de même la règle). Et sa description des “fans du Japon” m’a beaucoup amusée, car tellement représentative du type de personnes que j’ai pu rencontré dans ce milieu. Par contre je suis assez septique sur la révélation (et surtout la raison) que nous aurions tous à dormir nus...
Dommage que le recueil soit si court, car par pour ma part je ne me lasse jamais de ce type d'anecdotes !
Conclusion :
Parce que c'est toujours rigolos les différences culturelles.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- la sauce sucrée
- les cartons
- les italiens
- la plomberie

Quand un jeune Japonais découvre dans ses pérégrinations humoristiques et ironiques les travers de la vie parisienne. Il scrute et déchiffre en images notre quotidien dans ses moindres détails, comme le ferait un Florent Chavouet à Tokyo, et apprend à ses risques et périls les charmes de la France que nous découvrons dans ce livre comme dans un miroir.
Ce que j’en pense :
Il est toujours très drôle de voir la façon dont on est perçu par les autres. Ici il s’agit des Parisiens vus à travers les yeux d’un Japonais. Souvent JP Nishi cerne très justement nos comportements, d’autres fois il passe compléments à côté du pourquoi du comment. Oui il est vrai que les us et coutumes liées à la manière de se dire bonjour (nombre de bises et autres gestuelles) sont complexes. Oui c’est vrai que les parisiens tiennent très souvent la porte (il y a des exceptions, mais comparé au sud de la France on peut dire que c’est tout de même la règle). Et sa description des “fans du Japon” m’a beaucoup amusée, car tellement représentative du type de personnes que j’ai pu rencontré dans ce milieu. Par contre je suis assez septique sur la révélation (et surtout la raison) que nous aurions tous à dormir nus...
Dommage que le recueil soit si court, car par pour ma part je ne me lasse jamais de ce type d'anecdotes !
Conclusion :
Parce que c'est toujours rigolos les différences culturelles.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- la sauce sucrée
- les cartons
- les italiens
- la plomberie
25 février 2011
Philippe Le Guay : Les Femmes du 6e étage
Ce que le synopsis nous dit :
Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?
Ce que j’en pense :
Les femmes du 6ème étage... un film sans surprise : le titre et le synopsis vous en disent déjà tout, ou presque. Mais il serait dommage de ne pas profiter de ces délicieuses 146 min. Fabrice Luchini joue comme au théâtre et Sandrine Kimberlain est parfaite dans le rôle de la femme fade. Des jolies situations, quelques répliques bien trouvées. Et surtout c'est l'Espagne. Ça chante, ça rit, ça paëlatise, c'est vivant... Un voyage en pays latin, un voyage dans le temps. Les clichés dépassent un peu les bornes avec les deux gosses de riche, dont "l'accent" 'ne vient vraisemblablement pas des parents. Mais après tout, l'abus de stéréotype est un choix, et cela ne gâche rien au film.
Conclusion :
Un film que l’on ne retiendra peut être pas comme la comédie de l’année, mais qui est juste très bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les produits pour faire l’argenterie
- les plombiers
- les actions/obligations
- le bridge
Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?
Ce que j’en pense :
Les femmes du 6ème étage... un film sans surprise : le titre et le synopsis vous en disent déjà tout, ou presque. Mais il serait dommage de ne pas profiter de ces délicieuses 146 min. Fabrice Luchini joue comme au théâtre et Sandrine Kimberlain est parfaite dans le rôle de la femme fade. Des jolies situations, quelques répliques bien trouvées. Et surtout c'est l'Espagne. Ça chante, ça rit, ça paëlatise, c'est vivant... Un voyage en pays latin, un voyage dans le temps. Les clichés dépassent un peu les bornes avec les deux gosses de riche, dont "l'accent" 'ne vient vraisemblablement pas des parents. Mais après tout, l'abus de stéréotype est un choix, et cela ne gâche rien au film.
Conclusion :
Un film que l’on ne retiendra peut être pas comme la comédie de l’année, mais qui est juste très bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les produits pour faire l’argenterie
- les plombiers
- les actions/obligations
- le bridge
21 août 2010
Julie Bertuccelli : L’arbre (The Tree)
Ce que le synopsis nous dit :
En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l'ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l'arbre. Un jour, elle initie Dawn à son secret... Peu à peu Dawn retrouve des forces, un travail. Peut-être un nouvel amour ? La vie reprend mais l'arbre devient envahissant : ses branches, ses racines, et même son peuple de grenouilles et de chauves-souris se lancent à l'assaut de la maison et menacent ses fondations ! Dawn n'a plus le choix : elle doit le faire abattre…
Ce que j’en pense :
Accepter la mort d’un être cher qui part sans préambule et réussir à continuer à vivre. L’histoire également d’un attachement à un arbre, représentant de ce que la nature a de plus beau à offrir, qui revoit aux racines, à la famille. Voilà un beau sujet, de belles métaphores. Pour le rien gâcher, le vent entre les feuilles ou les couchés de soleil sur les plaines Australienne sont tout simplement splendides. L’émotion aurait dû être au rendez vous. Mais finalement pas tant que ça.
Julie Bertuccelli a du faire une erreur quelques part. Peut être parce que Charlotte Gainsbourg joue moins bien que Morgana Davies (dans le rôle de sa fille). Ou parce que l’histoire est mise de côté et trop facile, que les événements dépeints auraient dû être plus espacés dans le temps pour être crédibles. Parce que les personnages ne sont pas très travaillés, chacun étant le représentant d’une réaction type, sans aucun jeu de couleur, ni ambivalence.
En tout cas il manque ce petit quelque chose qui touche, qui bouleverse. Je suis sortie en haussant les épaules.
Conclusion :
Poétique, mais peu mieux faire
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les racines
- Les feuilles
- Les maisons
- La plomberie
En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l'ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l'arbre. Un jour, elle initie Dawn à son secret... Peu à peu Dawn retrouve des forces, un travail. Peut-être un nouvel amour ? La vie reprend mais l'arbre devient envahissant : ses branches, ses racines, et même son peuple de grenouilles et de chauves-souris se lancent à l'assaut de la maison et menacent ses fondations ! Dawn n'a plus le choix : elle doit le faire abattre…
Ce que j’en pense :
Accepter la mort d’un être cher qui part sans préambule et réussir à continuer à vivre. L’histoire également d’un attachement à un arbre, représentant de ce que la nature a de plus beau à offrir, qui revoit aux racines, à la famille. Voilà un beau sujet, de belles métaphores. Pour le rien gâcher, le vent entre les feuilles ou les couchés de soleil sur les plaines Australienne sont tout simplement splendides. L’émotion aurait dû être au rendez vous. Mais finalement pas tant que ça.
Julie Bertuccelli a du faire une erreur quelques part. Peut être parce que Charlotte Gainsbourg joue moins bien que Morgana Davies (dans le rôle de sa fille). Ou parce que l’histoire est mise de côté et trop facile, que les événements dépeints auraient dû être plus espacés dans le temps pour être crédibles. Parce que les personnages ne sont pas très travaillés, chacun étant le représentant d’une réaction type, sans aucun jeu de couleur, ni ambivalence.
En tout cas il manque ce petit quelque chose qui touche, qui bouleverse. Je suis sortie en haussant les épaules.
Conclusion :
Poétique, mais peu mieux faire
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les racines
- Les feuilles
- Les maisons
- La plomberie
Inscription à :
Articles (Atom)




