Ce que le synospis nous dit :
Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement...
Ce que j’en pense :
Après avoir lu et aimé un livre, lorsque celui ci est si rapidement porté à l’écran, on se sent toujours un peu obligé d’aller voir ce que donne l’adaptation (même si les versions grands écrans sont très souvent décevantes). En ce qui concerne La couleur des sentiments, la réalisation m’a paru assez fidèle à l’histoire, tout autant qu’à l’ambiance. Certes le principe de narration et certains éléments n’ont pas été conservés, mais il fallait bien faire des concessions. D’ailleurs celles ci sont compensées par les couleurs, les tenues et surtout les coiffures que le live ne nous donnait qu’à imaginer.
Pour le fond bien sûr, très intéressant (même si le roman donne plus le temps de la réflexion), il séduira un large public, et arrachera même de petites larmes furtives à certains.
Conclusion :
Un beau sujet, bien traité et haut en couleurs (mais lisez le livre)!
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’argenterie
- les plantations
- le bridge
- les tartes
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1 novembre 2011
25 février 2011
Philippe Le Guay : Les Femmes du 6e étage
Ce que le synopsis nous dit :
Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?
Ce que j’en pense :
Les femmes du 6ème étage... un film sans surprise : le titre et le synopsis vous en disent déjà tout, ou presque. Mais il serait dommage de ne pas profiter de ces délicieuses 146 min. Fabrice Luchini joue comme au théâtre et Sandrine Kimberlain est parfaite dans le rôle de la femme fade. Des jolies situations, quelques répliques bien trouvées. Et surtout c'est l'Espagne. Ça chante, ça rit, ça paëlatise, c'est vivant... Un voyage en pays latin, un voyage dans le temps. Les clichés dépassent un peu les bornes avec les deux gosses de riche, dont "l'accent" 'ne vient vraisemblablement pas des parents. Mais après tout, l'abus de stéréotype est un choix, et cela ne gâche rien au film.
Conclusion :
Un film que l’on ne retiendra peut être pas comme la comédie de l’année, mais qui est juste très bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les produits pour faire l’argenterie
- les plombiers
- les actions/obligations
- le bridge
Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu’une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l’opposé des manières et de l’austérité de son milieu. Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?
Ce que j’en pense :
Les femmes du 6ème étage... un film sans surprise : le titre et le synopsis vous en disent déjà tout, ou presque. Mais il serait dommage de ne pas profiter de ces délicieuses 146 min. Fabrice Luchini joue comme au théâtre et Sandrine Kimberlain est parfaite dans le rôle de la femme fade. Des jolies situations, quelques répliques bien trouvées. Et surtout c'est l'Espagne. Ça chante, ça rit, ça paëlatise, c'est vivant... Un voyage en pays latin, un voyage dans le temps. Les clichés dépassent un peu les bornes avec les deux gosses de riche, dont "l'accent" 'ne vient vraisemblablement pas des parents. Mais après tout, l'abus de stéréotype est un choix, et cela ne gâche rien au film.
Conclusion :
Un film que l’on ne retiendra peut être pas comme la comédie de l’année, mais qui est juste très bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
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