Ce que l’éditeur nous dit :
Neil Strauss est chargé d'enquêter sur la communauté des Virtuoses de la Drague, une société underground de séducteurs d'un nouveau type, qui élaborent des stratégies de drague comme des plans de bataille. Strauss n'a rien d'un sex-symbol, mais il change son nom en Style, subit un re-looking implacable et pénètre dans la communauté.
Enquête sur un incroyable phénomène de société, manuel ironique de développement personnel, récit drôle et captivant d'un monde où les femmes sont des cibles et le langage un code, The Game éclaire notre vision des relations homme-femme de façon inédite.
Journaliste, critique rock rompu aux contre-cultures et auteur de nombreuses biographies, désormais Maître du Jeu et V2D (Virtuose de la Drague), Neil Strauss est aujourd'hui une star mondiale.
Ce que j’en pense :
The game pourrait être divisé en deux parties. Dans la première, nous découvrons avec Neil Strauss l’univers des PUA (pick-up artists) et leurs techniques les plus élaborées pour séduire la gent féminine. Il est fascinant de voir que dans la plupart des cas, la seule chose qui freine la séduction est la peur du rejet. Dans la majorité des cas évoqués il s'agit d'aborder de parfaites inconnues, dont l’avis a priori peu d’importance et qui auront de toutes façons bien vite oublié le séducteur. Pourtant l'homme en question peut vivre un non comme un échec personnel, voire une remise en question de lui même. C’est fou l’importance qu’on accorde à l’image que nous renvoient les autres. Parallelement, on aurait presque envie d’aller soit même tester (en version masculine) ces techniques sur le terrain, histoire de se confontrer un peu.
Dans la seconde partie Neil Strauss est passé maître en l’art et la théorie devient secondaire, au profit d’une vision plus spécifiques des relations entre les différents protagonistes, hommes ou femmes, de son petit monde.Où l’on découvre que, oh surprise, être capable de ramener n'importe qui dans son lit ne suffit pas à rendre heureux. Tout cela est à la fois très banal mais terriblement representatif des questions qui nous animent tous. Qu’est ce que le bonheur ?
Conclusion :
Une étude de société bigrement intéressante.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les méthologies
- la collocation
- les artistes
- les startups
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29 septembre 2013
2 juin 2011
Woody Allen : Midnight in Paris
Ce que le synopsis nous en dit :
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.
Ce que j’en pense :
Midnight in Paris est avant toute un magnifique film publicitaire pour la ville. Le ton est donné dès l'ouverture, avec des images de tous les lieux "à visiter" de la capitale.
Paris ici, Paris là, Paris sous la pluie, ses parisiens et ses touristes qui défilent, son périphérique aux heures de pointe,etc. Paris telle qu'elle est vraiment (merveilleuse).
Les personnages principaux par contre sont loin de représenter monsieur et madame toulemonde. Car passée l'introduction, ce ne sont plus que restaurants étoilés et magasins de luxes qui constituent le décor. Une chaise à 1800€ passerait (presque) pour une affaire.
Mais Midnight in Paris, c'est surtout le Paris culturel, celui qui attire depuis toujours artistes et penseurs venus du monde entier. Woody Allen ne lésine ni sur les moyens, ni sur les références : il nous propose un casting hors du commun (tant au niveau des acteurs, que des "actés"), un véritable flot de personnalités. C'est le moment de parfaire sa culture générale.
Bref on ne s'ennuie pas. Et c'est sans compter sur l’aspect fantastique du film... Décidément Woody Allen a encore bien plus d'un tour dans son sac ! On remarquera d'ailleurs que si le réalisateur n'apparaît pas dans cet opus, c'est vraiment tout comme, car Owen Wilson l'imite à la perfection.
Conclusion :
Le rendez vous annuel à ne pas manquer.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- une époque
- les artistes
- les voitures avec chauffeur
- les antiquités
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.
Ce que j’en pense :
Midnight in Paris est avant toute un magnifique film publicitaire pour la ville. Le ton est donné dès l'ouverture, avec des images de tous les lieux "à visiter" de la capitale.
Paris ici, Paris là, Paris sous la pluie, ses parisiens et ses touristes qui défilent, son périphérique aux heures de pointe,etc. Paris telle qu'elle est vraiment (merveilleuse).
Les personnages principaux par contre sont loin de représenter monsieur et madame toulemonde. Car passée l'introduction, ce ne sont plus que restaurants étoilés et magasins de luxes qui constituent le décor. Une chaise à 1800€ passerait (presque) pour une affaire.
Mais Midnight in Paris, c'est surtout le Paris culturel, celui qui attire depuis toujours artistes et penseurs venus du monde entier. Woody Allen ne lésine ni sur les moyens, ni sur les références : il nous propose un casting hors du commun (tant au niveau des acteurs, que des "actés"), un véritable flot de personnalités. C'est le moment de parfaire sa culture générale.
Bref on ne s'ennuie pas. Et c'est sans compter sur l’aspect fantastique du film... Décidément Woody Allen a encore bien plus d'un tour dans son sac ! On remarquera d'ailleurs que si le réalisateur n'apparaît pas dans cet opus, c'est vraiment tout comme, car Owen Wilson l'imite à la perfection.
Conclusion :
Le rendez vous annuel à ne pas manquer.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- une époque
- les artistes
- les voitures avec chauffeur
- les antiquités
31 janvier 2011
Eric-Emmanuel Schmitt : Odette Toulemonde et autres histoires
Ce que l’éditeur nous en dit :
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.
Ce que j’en pense :
Ce livre ce lit vite et bien, sans conter son petit format léger, qui en fait le partenaire idéal des trajets en métro par exemple. L’écriture est simple et sans fioritures. Pourtant, en l’espace des quelques pages que durent chacune de ces nouvelles, Eric-Emmanuel Schmitt parvient à insuffler une petite profondeur à ses personnages. Certes, cela ne suffit pas à en faire une grande oeuvre, mais c’est largement suffisant pour nous faire passer un bon moment.
Le thème récurrent est celui de l’amour, sous toutes ses formes. Il est peu dire que ce thème a déjà été traité, mais on ne s’en lasse pas... Le plus déroutant est qu’à y regarder de plus près, il ne s’agit pas d’une suite d’histoires qui se “terminent bien”. C’est plutôt le contraire en fait, et nombreux sont les protagonistes qui passent l’arme à gauche avant la fin de la nouvelle qui leur est dédiée. Pourtant l’auteur réussi le tour de magie de garder un ton toujours léger et positif, qui ne nous fera poser Odette Toulemonde et autres histoires qu’avec le sourire aux lèves. Que demander de plus ?
Conclusion :
Je n'irai probablement pas voir le film, mais une lecture sympathique tout de même.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les artistes
- les productions artistiques
- l’amour
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.
Ce que j’en pense :
Ce livre ce lit vite et bien, sans conter son petit format léger, qui en fait le partenaire idéal des trajets en métro par exemple. L’écriture est simple et sans fioritures. Pourtant, en l’espace des quelques pages que durent chacune de ces nouvelles, Eric-Emmanuel Schmitt parvient à insuffler une petite profondeur à ses personnages. Certes, cela ne suffit pas à en faire une grande oeuvre, mais c’est largement suffisant pour nous faire passer un bon moment.
Le thème récurrent est celui de l’amour, sous toutes ses formes. Il est peu dire que ce thème a déjà été traité, mais on ne s’en lasse pas... Le plus déroutant est qu’à y regarder de plus près, il ne s’agit pas d’une suite d’histoires qui se “terminent bien”. C’est plutôt le contraire en fait, et nombreux sont les protagonistes qui passent l’arme à gauche avant la fin de la nouvelle qui leur est dédiée. Pourtant l’auteur réussi le tour de magie de garder un ton toujours léger et positif, qui ne nous fera poser Odette Toulemonde et autres histoires qu’avec le sourire aux lèves. Que demander de plus ?
Conclusion :
Je n'irai probablement pas voir le film, mais une lecture sympathique tout de même.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les artistes
- les productions artistiques
- l’amour
28 janvier 2010
Joann Sfar : Gainsbourg – vie héroïque
Ce que le synopsis nous dit : La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940, jusqu'au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier.
Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dont l'avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.
Ce que j’en pense :
Gainsbourg est un film à voir, sûrement, mais un film grandiose, sûrement pas.
Pour les aspects positifs, on doit bien reconnaître qu’il est très bien documenté. Les grandes étapes de la vie de l’artiste sont bien retracées, sans tomber dans les clichés déjà connus du grand public. Le casting est bien choisi. Et surtout, il donne envie d’en savoir plus sur cette icône, sur cet homme si singulier qui a marqué plusieurs générations.
Pour un premier film, Joan Sfar s’en sort honorablement. Mais de nombreuses incohérences ternissent le tableau. La plus frappante est le personnage de Lucien enfant, présenté comme effronté, plein d’assurance, audacieux et déjà très dévergondé. Puis, on nous montre un jeune homme très peu sûr de lui et pris dans la tourmente de ses propres démons. A aucun moment, ce changement n’est expliqué. Et c’est précisément ce qui manque dans ce film, des explications. Comment un homme que la vie semble si peu marquer (il n’a pas l’air de souffrir de la guerre, ses parents sont des gens adorable, etc.) peut il à ce point éprouvé le besoin de s’autodétruire, sinon pour se faire remarquer ? Je n’ai pas éprouvé la moindre sympathie. Je n’ai pas non plus compris les apparitions répétées du garçon durant la vie de l’adulte.
A noter le triste décès de l’actrice Lucy Gordon à la suite du tournage, laissé, à l’image du film, sans explications.
En conclusion :
A voir pour la culture générale ou pour les nostalgiques.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Lucien Ginsburg
- la dépravation
- les artistes
- les années yéyé
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