Ce que dit le synopsis :
A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables..
Ce que j’en pense :
Il a fallu s’y reprendre à plusieurs fois, arriver en avance et faire la queue, avant d’obtenir le droit d’à son tour voir ce film pour lequel les spectateurs se bousculent. Ayant finalement passé un excellent moment, je comprend totalement cet engouement général.
Intouchables est un vraie comédie, très drôle, haute en couleur et originale. Loin de se contenter des plaisanteries habituelles et évitant la plupart du temps la facilité (certaines situations sont tout de même assez “convenues”, telle que la scène de la “bataille musicale”), Eric Toledona et Olivier Nakache ont su donner de la profondeur à ce divertissement. S'attaquant sans complexes aux sujets tabous, ils s’en sortent à merveille, sans jamais tomber dans le grossier, le condescendant et surtout (grande prouesse) évitant toute forme d’apitoiement envers les personnages.
Est il vraiment nécessaire de parler du jeu d’acteur, alors qu’Omar Sy n’a jamais été aussi présent dans la presse ? Si ce dernier est fantastique dans un rôle qui lui va comme un gant, François Cluzet se révèle tout aussi bluffant dans une prestation pourtant très contraignante. Le duo formé est excellent, mais sans sans compter sur l’appuie d’une jolie flopée de personnages secondaires.
Conclusion :
Réservez votre billet en avance et allez le voir.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’art
- le chocolat
- les oeufs
- la publicité
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16 novembre 2011
28 août 2011
Lars von tiers : Melancholia
Ce que le synopsis nous dit :
À l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre...
Ce que j’en pense :
Aujourd’hui les critiques “bien pensantes” et autres intellectuels ont tendances à acclamer tout ce qui est “différent” : c’est beau (merci les progrès en matière de qualité d’image, mais de ce côté là, c’est plutôt au producteur qui a pu financer le matériel et l’équipe de designer, qu’au réalisateur, qu’on peut en accorder le mérite), il ne se passe rien, c’est même d’une langueur abominable, avec des sous entendu “philosophiques”, cela ne peut être que l’oeuvre d’un génie ! Au même titre, un monochrome peut se vendre à des sommes folles sous prétexte que c’est de l’art... Parfaitement absurde.
Melancholia, répond bien à tout ces critères, au point qu’il est bien tentant de quitter la salle avant la fin de la séance. C’est looooong (en particuliers les 15 premières minutes) ! Les personnages sont parfaitement ridicules et très peu crédibles. Kristen Dunst et Charlotte Gainsbourd, qui ont pourtant su exprimer tout leur potentiel dans d’autres films, sont ici fades et absurdes, leurs performances n’étant qu’une pale copie de leurs précédentes prestations. Aucun mérite donc. La bande sonore horripilante, se limite à 3 mesures d’un prélude de Wagner (et pourtant je suis pourtant fervante admiratrice de la plupart de l’oeuvre du compositeur) répétées au tout venant jusqu’à l'asphyxie. Et sous couverts de “références”, Lars von Tiers se donne en plus la peine de massacrer les classiques : que l’on vienne m’expliquer le rapport avec le mythe d’Ophélie !
Enfin, sur le fond, j’ai retirée deux idées : l’humanité, et donc la terre, est pourrie et son anéantissement serait le meilleur dénouement. Les gens dépressifs (ou le caprice d’une gosse de riche pour qui il est trop difficile de “tout avoir”) “savent” mieux que les autres, car en finir avec une vie pareille est encore la meilleure solution. Pour ma part, je ne suis d’accord ni avec l’un, ni avec l’autre.
Conclusion :
Parfaitement inutile
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’abus d’onirisme
- le détournement de l’art
- l’ennui
À l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre...
Ce que j’en pense :
Aujourd’hui les critiques “bien pensantes” et autres intellectuels ont tendances à acclamer tout ce qui est “différent” : c’est beau (merci les progrès en matière de qualité d’image, mais de ce côté là, c’est plutôt au producteur qui a pu financer le matériel et l’équipe de designer, qu’au réalisateur, qu’on peut en accorder le mérite), il ne se passe rien, c’est même d’une langueur abominable, avec des sous entendu “philosophiques”, cela ne peut être que l’oeuvre d’un génie ! Au même titre, un monochrome peut se vendre à des sommes folles sous prétexte que c’est de l’art... Parfaitement absurde.
Melancholia, répond bien à tout ces critères, au point qu’il est bien tentant de quitter la salle avant la fin de la séance. C’est looooong (en particuliers les 15 premières minutes) ! Les personnages sont parfaitement ridicules et très peu crédibles. Kristen Dunst et Charlotte Gainsbourd, qui ont pourtant su exprimer tout leur potentiel dans d’autres films, sont ici fades et absurdes, leurs performances n’étant qu’une pale copie de leurs précédentes prestations. Aucun mérite donc. La bande sonore horripilante, se limite à 3 mesures d’un prélude de Wagner (et pourtant je suis pourtant fervante admiratrice de la plupart de l’oeuvre du compositeur) répétées au tout venant jusqu’à l'asphyxie. Et sous couverts de “références”, Lars von Tiers se donne en plus la peine de massacrer les classiques : que l’on vienne m’expliquer le rapport avec le mythe d’Ophélie !
Enfin, sur le fond, j’ai retirée deux idées : l’humanité, et donc la terre, est pourrie et son anéantissement serait le meilleur dénouement. Les gens dépressifs (ou le caprice d’une gosse de riche pour qui il est trop difficile de “tout avoir”) “savent” mieux que les autres, car en finir avec une vie pareille est encore la meilleure solution. Pour ma part, je ne suis d’accord ni avec l’un, ni avec l’autre.
Conclusion :
Parfaitement inutile
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’abus d’onirisme
- le détournement de l’art
- l’ennui
31 janvier 2011
Eric-Emmanuel Schmitt : Odette Toulemonde et autres histoires
Ce que l’éditeur nous en dit :
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.
Ce que j’en pense :
Ce livre ce lit vite et bien, sans conter son petit format léger, qui en fait le partenaire idéal des trajets en métro par exemple. L’écriture est simple et sans fioritures. Pourtant, en l’espace des quelques pages que durent chacune de ces nouvelles, Eric-Emmanuel Schmitt parvient à insuffler une petite profondeur à ses personnages. Certes, cela ne suffit pas à en faire une grande oeuvre, mais c’est largement suffisant pour nous faire passer un bon moment.
Le thème récurrent est celui de l’amour, sous toutes ses formes. Il est peu dire que ce thème a déjà été traité, mais on ne s’en lasse pas... Le plus déroutant est qu’à y regarder de plus près, il ne s’agit pas d’une suite d’histoires qui se “terminent bien”. C’est plutôt le contraire en fait, et nombreux sont les protagonistes qui passent l’arme à gauche avant la fin de la nouvelle qui leur est dédiée. Pourtant l’auteur réussi le tour de magie de garder un ton toujours léger et positif, qui ne nous fera poser Odette Toulemonde et autres histoires qu’avec le sourire aux lèves. Que demander de plus ?
Conclusion :
Je n'irai probablement pas voir le film, mais une lecture sympathique tout de même.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les artistes
- les productions artistiques
- l’amour
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric- Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.
Ce que j’en pense :
Ce livre ce lit vite et bien, sans conter son petit format léger, qui en fait le partenaire idéal des trajets en métro par exemple. L’écriture est simple et sans fioritures. Pourtant, en l’espace des quelques pages que durent chacune de ces nouvelles, Eric-Emmanuel Schmitt parvient à insuffler une petite profondeur à ses personnages. Certes, cela ne suffit pas à en faire une grande oeuvre, mais c’est largement suffisant pour nous faire passer un bon moment.
Le thème récurrent est celui de l’amour, sous toutes ses formes. Il est peu dire que ce thème a déjà été traité, mais on ne s’en lasse pas... Le plus déroutant est qu’à y regarder de plus près, il ne s’agit pas d’une suite d’histoires qui se “terminent bien”. C’est plutôt le contraire en fait, et nombreux sont les protagonistes qui passent l’arme à gauche avant la fin de la nouvelle qui leur est dédiée. Pourtant l’auteur réussi le tour de magie de garder un ton toujours léger et positif, qui ne nous fera poser Odette Toulemonde et autres histoires qu’avec le sourire aux lèves. Que demander de plus ?
Conclusion :
Je n'irai probablement pas voir le film, mais une lecture sympathique tout de même.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les artistes
- les productions artistiques
- l’amour
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