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27 septembre 2013

My summer of (SFFF) love

Terminé : challenge réalisé du 21 juin au 22 septembre 2013.
 
C'est (bientôt) l'été, il fait beau, il fait chaud (hum, enfin, ça dépend des jours mais on va faire comme si) !
Pour aller de pair avec toute cette bonne humeur festive, rien de mieux qu'un petit challenge sur le thème de l'amour (avec option SFFF tout de même), surtout lorsqu'il est proposé par une super blogueuse.
Et cela correspond parfaitement avec mon humeur du moment, alors que j'ai récemment recommencé à regarder des dramas coréen (cela a beau être vraiment nul, qu'est ce que c'est addictif ces trucs !). Alors c'est parti !

Bilan :

Une conclusion digne de ce nom, car comme on peut le lire sur le blog de Vert :
"Le nombre total de chroniques publiées s’élève à 69, on aurait pu faire plus approprié comme total. Je tiens à remercier grandement Acr0 qui a fourni l’ultime participation, qui s’avère de plus être une chronique de la nouvelle Miroir de porcelaine, issue de l’anthologie 69. J’adore quand le hasard fait si bien les choses !"
Cela ne s'invente pas ! Et merci ) Vert pour l'organisation.


Les lectures :


16 septembre 2013

Gail Carriger : Le protectorat de l’ombrelle - tomes 1 à 3 (The Parasol Protectorate)

Ce que l’éditeur nous dit :
Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

Ce que j’en pense :
Je ne me serai probablement pas orientée vers ce type de lecture si ce n’était pas pour ma participation à un certain challenge romantique et fut ravie de découvrir la délicieuse plume de Gail Carriger. Si tant est que l’on puisse oser faire la comparaison, cette écriture n’est pas sans rappeler celle de Jane Austen. On y retrouve cette floraison d’adjectifs et tournures de phrase très “bonne société anglaise”, à la fois très plaisante à la lecture et ayant l’art de donner une nouvelle dimension à n’importe quelle situation. Un exemple : “Qui souffre le plus, le gentleman dont la cravate est mal nouée, ou ceux qui sont forcés de le regarder ?”. Voici le type de question existentielles qui poursuivent les protagonistes. Personnellement, j’adore.
La qualité des trois tomes manque régulatité. Le premier est pour l’instant mon favori, d’abord par l’effet de découverte, mais aussi grace à ses scènes “romantiques”. Car contrairement à notre chère Jane, Gail Carriger ne se prive pas pour décrire la passion langoureuse qui anime les deux personnages principaux. Enfin de l’action ! J’ai tout de même été déçue par la situation de “Damsel in Distress” qui tombe comme un cheveu sur la soupe vers la fin du bouquin ! Pour une fois qu’on avait un vrai personnage féminin de caractère, était ce vraiment nécessaire ?? Le second volume est plus moyen, Alexia passant de femme forte à caractèrielle, voire antipathique. Un cliffhanger judicieusement placé dans les dernières pages donne tout de même envie de poursuivre la lecture.
Dans le troisième volume, le rythme de croisière est établit, plutôt plaisant. Un peu dommage que ce soit les personnages masculins (en particulier les loups garous) qui soient les plus intéressants à suivre.
Une pause s’impose, avant d’entamer les deux derniers tomes de cette série.

Conclusion :
Bon d’accord, la bit-lit peut être intéressante.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

- les accessoires
- la bienséance
- les mondanités
- les tenues adéquates




16 août 2013

Haruki Murakami : Le passage de la nuit (アフターダーク - After dark)

Ce que l’éditeur nous dit :
Pour une nuit, Haruki Murakami nous entraîne dans un Tokyo sombre, onirique, hypnotique. Un éblouissant roman d'atmosphère à la poésie singulière, aux frontières de la réalité et du fantasme, où chaque détail, rétrospectivement, fait sens.
Dans un bar, Mari est plongée dans un livre. Elle boit du thé, fume cigarette sur cigarette. Un musicien surgit, qui la reconnaît.
Au même moment, dans une chambre, Eri, la soeur de Mari, dort à poings fermés. Elle ne sait pas que quelqu'un l'observe.
Autour des deux soeurs vont défiler des personnages insolites : une prostituée blessée, une gérante d'hôtel vengeresse, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Des événements bizarres vont survenir : une télévision qui se met brusquement en marche, un miroir qui garde les reflets.
À Tokyo, le temps d'une nuit, va se nouer un drame étrange.


Ce que j’en pense :
Comme toujours, Murakami nous installe confortablement dans une ambiance envoutante. En apparence tout est normal, mais soudain le fantastique vient subrepticement s'immiscer. C’est l’un des points forts de l’auteur. Pourtant dans After Dark, je n’ai pas compris l’utilité de cet élément, très présent mais très inexpliqué. L’auteur n’est pourtant pas du genre à écrire quelque chose sans raison, mais je n’ai pas dû comprendre la métaphore qui s’y cachait.
Par contre, l’utilisation d’un narrateur chez Murakami est une expérience nouvelle pour moi. Il en joue à merveille, en faisant un personnage invisible et immatériel qui tiendrait la caméra nous permettant de suivre les différents personnages, alternant zoom et plans larges. Le procédé est délicieux et participe grandement à nous intriguer.
Pour ce qui est de l’histoire, on pourrait résumer en disant que le thème principal est l’amour : l’amour entre deux personnes du sexe opposé, l’amour fraternel, l’amour marital ou encore l’amour pour soi même. Tout se joue en l’espace d’une nuit (à noter que je n’ai pas été très convaincu par le découpage du temps qui est proposé), au terme de laquelle nous laissons les protagonistes continuer leur chemin sans nous. Il y a une certaine magie dans cet éphémère.

Conclusion :
Envoutant.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

- les briques de lait
- les cafés
- les lits
- les projets professionnels



31 juillet 2013

Jo Beverley, Cecelia Holland, Robin Hobb, Jacqueline Carey, and Tanith Lee : Songs of Love Lost and Found

Ce que l’éditeur nous dit :
Featuring stories by Jo Beverley, Cecelia Holland, Robin Hobb, Jacqueline Carey, and Tanith Lee, this collection of five wonderful romantic stories from five wickedly creative authors includes beautiful maids and clever minstrels, orphans destined for greatness and spies thirsting for revenge, and a pair of lovers who must struggle against the forces of magic and fate. Originally published in the anthology Songs of Love and Death (edited by George R.R. Martin and Gardner Dozois), these compelling stories are specially packaged in one eBook set at a great price.

Ce que j’en pense :
Cinq auteurs, cinq styles différents, réunis autour d’une thèmatique commune. Il est toujours intéressant de voir les multiples interpréatations qui peuvent être faite d’un même sujet. Parmi ces cinq auteurs, certaines m’ont plus accrochée par leur style littéraires, d’autres par la qualité de l’histoire, mais globalement on peut dire que le niveau est assez équilibré. Ce recueil ne m’aura pas transcandé, mais pourra s’avérer utile pour donner des idées de futures lectures.
J’ai bien aimé “Marrying Maid”, dont le suspense aurait pu être mieux géré, mais qui propose dans un chouette univers. On se croirait vraiment dans un opéra de Purcell. "Blue Boots" m’a permis de découvrir encore une nouvelle facette de Robin Hobb (qui est décidement pleine de ressources), avec une fin que je n'attendais pas de sa part.
"You and You Alone"est l’histoire que j’ai préféré par son intensité et la richesse de son univers, tandis que "Under/Above the Water" est celle qui m’aura le moins convaincu, par son script un peu flou et trop compliqué par rapport à un tel dénouement. "Demon Lover" était juste bien.

Conclusion :
Pour découvrir ou redécouvrir ces grandes dames de la fantasy.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les regrets
- les surprises
- les destinés