Ce que le synopsis nous dit :
L'incroyable destin du coureur olympique et héros de la Seconde Guerre mondiale Louis "Louie" Zamperini dont l'avion s'est écrasé en mer en 1942, tuant huit membres de l'équipage et laissant les trois rescapés sur un canot de sauvetage où deux d'entre eux survécurent 47 jours durant, avant d'être capturés par la marine japonaise et envoyés dans un camp de prisonniers de guerre.
Ce que j’en pense :
Curieuse de voir le travail d’une Angélina Jolie (c'est drôle comme son nom est peu mis en avant sur les affiches) derrière la caméra, et interpellée par le sujet de la “survie mentale”, c’est à peine si j’ai remarqué qu’il s’agissait d’un film sur la seconde guerre mondiale (encore - je suis désolée mais ce n’est pas comme si c’était le seul conflit qui mérite d’être abordé, faut varier un peu). Loin des champs de bataille, Invincible démontre qu’il y a bien des manières de vivre et mener un combat.
Certains moments du films sont longs ; pour les protagonistes du moins, car pour le bienfait du spectateur le fil de l’action est suffisamment bien mené pour faire ressentir l’accablement des situations sans être barbant. Les relations entre les personnages sont aussi bien interprétées, alors que l’on devine bien souvent ce qu’il se passe dans la tête des uns et des autres (là où tout se joue réellement) sans qu’il soit nécessaire de poser des mots dessus. Le fait qu’il s’agisse d’une histoire vraie ajoute bien évidemment une dimension importante au film, alors que la persévérance (mais aussi la malchance) de Louie aurait pu être difficile à croire si elle avait été inventée de toute pièce.
Malgré tous ces bons points, et même si je pense me rappeler de cette histoire, je n’ai pas non plus été complètement subjuguée par ce film. Je ne saurais pas dire quoi, mais il manque quelque chose, ce petit truc qui fait qu’on se sente vraiment concerné. Oui j’ai été touchée par le sort de Louie, mais pas tant que ça.
Conclusion :
Un biopic intéressant et un second essai concluant, même si Angelina a sûrement encore des progrès à faire.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les bouteilles de lait
les rustines
l’évacuation des eaux usées
les bains
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21 janvier 2015
16 août 2013
Haruki Murakami : Le passage de la nuit (アフターダーク - After dark)
Ce que l’éditeur nous dit :
Pour une nuit, Haruki Murakami nous entraîne dans un Tokyo sombre, onirique, hypnotique. Un éblouissant roman d'atmosphère à la poésie singulière, aux frontières de la réalité et du fantasme, où chaque détail, rétrospectivement, fait sens.
Dans un bar, Mari est plongée dans un livre. Elle boit du thé, fume cigarette sur cigarette. Un musicien surgit, qui la reconnaît.
Au même moment, dans une chambre, Eri, la soeur de Mari, dort à poings fermés. Elle ne sait pas que quelqu'un l'observe.
Autour des deux soeurs vont défiler des personnages insolites : une prostituée blessée, une gérante d'hôtel vengeresse, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Des événements bizarres vont survenir : une télévision qui se met brusquement en marche, un miroir qui garde les reflets.
À Tokyo, le temps d'une nuit, va se nouer un drame étrange.
Ce que j’en pense :
Comme toujours, Murakami nous installe confortablement dans une ambiance envoutante. En apparence tout est normal, mais soudain le fantastique vient subrepticement s'immiscer. C’est l’un des points forts de l’auteur. Pourtant dans After Dark, je n’ai pas compris l’utilité de cet élément, très présent mais très inexpliqué. L’auteur n’est pourtant pas du genre à écrire quelque chose sans raison, mais je n’ai pas dû comprendre la métaphore qui s’y cachait.
Par contre, l’utilisation d’un narrateur chez Murakami est une expérience nouvelle pour moi. Il en joue à merveille, en faisant un personnage invisible et immatériel qui tiendrait la caméra nous permettant de suivre les différents personnages, alternant zoom et plans larges. Le procédé est délicieux et participe grandement à nous intriguer.
Pour ce qui est de l’histoire, on pourrait résumer en disant que le thème principal est l’amour : l’amour entre deux personnes du sexe opposé, l’amour fraternel, l’amour marital ou encore l’amour pour soi même. Tout se joue en l’espace d’une nuit (à noter que je n’ai pas été très convaincu par le découpage du temps qui est proposé), au terme de laquelle nous laissons les protagonistes continuer leur chemin sans nous. Il y a une certaine magie dans cet éphémère.
Conclusion :
Envoutant.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les briques de lait
- les cafés
- les lits
- les projets professionnels

Pour une nuit, Haruki Murakami nous entraîne dans un Tokyo sombre, onirique, hypnotique. Un éblouissant roman d'atmosphère à la poésie singulière, aux frontières de la réalité et du fantasme, où chaque détail, rétrospectivement, fait sens.
Dans un bar, Mari est plongée dans un livre. Elle boit du thé, fume cigarette sur cigarette. Un musicien surgit, qui la reconnaît.
Au même moment, dans une chambre, Eri, la soeur de Mari, dort à poings fermés. Elle ne sait pas que quelqu'un l'observe.
Autour des deux soeurs vont défiler des personnages insolites : une prostituée blessée, une gérante d'hôtel vengeresse, un informaticien désabusé, une femme de chambre en fuite. Des événements bizarres vont survenir : une télévision qui se met brusquement en marche, un miroir qui garde les reflets.
À Tokyo, le temps d'une nuit, va se nouer un drame étrange.
Ce que j’en pense :
Comme toujours, Murakami nous installe confortablement dans une ambiance envoutante. En apparence tout est normal, mais soudain le fantastique vient subrepticement s'immiscer. C’est l’un des points forts de l’auteur. Pourtant dans After Dark, je n’ai pas compris l’utilité de cet élément, très présent mais très inexpliqué. L’auteur n’est pourtant pas du genre à écrire quelque chose sans raison, mais je n’ai pas dû comprendre la métaphore qui s’y cachait.
Par contre, l’utilisation d’un narrateur chez Murakami est une expérience nouvelle pour moi. Il en joue à merveille, en faisant un personnage invisible et immatériel qui tiendrait la caméra nous permettant de suivre les différents personnages, alternant zoom et plans larges. Le procédé est délicieux et participe grandement à nous intriguer.
Pour ce qui est de l’histoire, on pourrait résumer en disant que le thème principal est l’amour : l’amour entre deux personnes du sexe opposé, l’amour fraternel, l’amour marital ou encore l’amour pour soi même. Tout se joue en l’espace d’une nuit (à noter que je n’ai pas été très convaincu par le découpage du temps qui est proposé), au terme de laquelle nous laissons les protagonistes continuer leur chemin sans nous. Il y a une certaine magie dans cet éphémère.
Conclusion :
Envoutant.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
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