Ce que le synopsis nous dit :
Pour sauver son couple, renouer avec son frère et rassembler toute sa famille autour de son père qui vient de tomber malade, Aidan devra tour à tour changer de mode de vie, délaisser son rêve de comédien et partir à l’aventure de la vie d’adulte. Entre Los Angeles, le désert californien et ses propres rêves, saura-t-il trouver le véritable rôle de sa vie ?
Ce que j’en pense :
Garden State est de loin un de mes films préférés, l’un des rares dont j’ai le DVD, à regarder en cas d’urgence, qui a chaque visionnage m’a permis de respirer un peu mieux. De même depuis 10 ans, je ne me lasse pas d’écouter en boucle sa bande sonore, “Let Go” de Frou Frou en particulier n’ayant jamais perdu une miette de son effet magique sur moi.
Quand j’ai vu que Zach Braff reprenait la caméra, je n’ai pas hésité une seconde, sans même lire le synopsis. Si l’effet n’a pas été aussi grandiose que celui de son premier film (il paraît que peut-être avons-nous grandi), on y retrouve tout de même ces éléments enchanteurs, cet humour absolument unique, ces personnages tellement touchants, cette ambiance toute douce, aucun drame inutile mais tant d’émotions, ce sentiment de grandeur et d’intimité à la fois, cette manière si belle de raconter la vie qu’on est heureux de rire et de pleurer, parce que ça fait du bien.
Conclusion :
J’ai un nouvel album dans ma discothèque.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les dépliants
- les poèmes de circonstance
- l’importance de le dire
- les trucs fluffy (oui je sais, encore, mais j’adore ce mot)
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22 août 2014
18 avril 2014
Chris Buck, Jennifer Lee : La reine des neiges (Frozen)
Ce que le synopsis nous dit :
Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.
Ce que j’en pense :
La Reine des neiges s’inscrit dans la tradition des “princesses Disney”, cette dernière n’étant pas prête de s’arrêter si l’on considère la longue liste des contes d’Andersen restant à adapter. On y retrouve l’amour (bien sûr), le prince charmant (indispensable), les chansons et surtout... la princesse, avec son château (fourni dès le début du film, pratique, car pas toujours le cas) et tout le tintouin. Pourtant quelques subtilités notables sont à apprécier, comme par exemple le fait que l’héroïne soit en réalité la petite sœur (même si LA chanson à retenir est interprétée par la grande sœur), ou bien que les studios Disney fassent de l'auto-dérision sur “l'amour au premier regard” qu’ils utilisent sans vergogne dans la plupart de leurs longs-métrages. A noter qu’on pourrait presque se passer des princes charmants (mais bon ils font joli et contribuent au happy-ending) et que la notion de “méchant” est astucieusement utilisée.
Les parties musicales sont bien dosées et se réécoutent avec plaisir (j’ai entendu plusieurs fois la version anglaise de “Let it go” diffusée sur les radios japonaises, c’est peu dire). Un film de très bonne facture au final, avec une excellente dose d’humour et durant lequel on ne s’ennuie pas.
Conclusion :
Un chouette Disney, qui rattrape un peu la déception de l’an dernier.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les trucs fluffly (mais pas les licornes)
- les flocons
- les carottes
- les décisions mûrement réfléchies
Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.
Ce que j’en pense :
La Reine des neiges s’inscrit dans la tradition des “princesses Disney”, cette dernière n’étant pas prête de s’arrêter si l’on considère la longue liste des contes d’Andersen restant à adapter. On y retrouve l’amour (bien sûr), le prince charmant (indispensable), les chansons et surtout... la princesse, avec son château (fourni dès le début du film, pratique, car pas toujours le cas) et tout le tintouin. Pourtant quelques subtilités notables sont à apprécier, comme par exemple le fait que l’héroïne soit en réalité la petite sœur (même si LA chanson à retenir est interprétée par la grande sœur), ou bien que les studios Disney fassent de l'auto-dérision sur “l'amour au premier regard” qu’ils utilisent sans vergogne dans la plupart de leurs longs-métrages. A noter qu’on pourrait presque se passer des princes charmants (mais bon ils font joli et contribuent au happy-ending) et que la notion de “méchant” est astucieusement utilisée.
Les parties musicales sont bien dosées et se réécoutent avec plaisir (j’ai entendu plusieurs fois la version anglaise de “Let it go” diffusée sur les radios japonaises, c’est peu dire). Un film de très bonne facture au final, avec une excellente dose d’humour et durant lequel on ne s’ennuie pas.
Conclusion :
Un chouette Disney, qui rattrape un peu la déception de l’an dernier.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les trucs fluffly (mais pas les licornes)
- les flocons
- les carottes
- les décisions mûrement réfléchies
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