Ce que le synopsis nous dit :
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations. Alors qu’il commence à peine à s’adapter à sa nouvelle vie tranquille de père de famille, une organisation ultrasecrète, menant une lutte acharnée contre le Mal à l’échelle planétaire, vient frapper à sa porte. Soudain, c’est à Gru, et à sa nouvelle coéquipière Lucy, que revient la responsabilité de résoudre une série de méfaits spectaculaires. Après tout, qui mieux que l’ex plus méchant méchant de tous les temps, pourrait attraper celui qui rivalise pour lui voler la place qu’il occupait encore récemment.
Rejoignant nos héros, on découvre : Floyd, le propriétaire du salon Eagle Postiche Club pour hommes et suspect numéro 1 du crime le plus abject jamais perpétré depuis le départ de Gru à la retraite ; Silas de Lamolefès, le super-espion à la tête de l’Agence Vigilance de Lynx, patron de Lucy, dont le nom de famille est une source inépuisable d’amusement pour les Minions ; Antonio, le si mielleux objet de l’affection naissante de Margo, et Eduardo Perez, le père d’Antonio, propriétaire du restaurant Salsa & Salsa et l’homme qui se cache peut-être derrière le masque d’El Macho, le plus impitoyable et, comme son nom l’indique, méchant macho que la terre ait jamais porté.
Ce que j’en pense :
Dans la lignée de son prédécesseur, Moi Moche et Méchant 2 se révèle tout aussi sympathique, tout aussi plaisant à regarder, mais tout aussi sans surprise. Il permet de passer un bon moment, sans plus. Vu en français, j’ai autant apprécié que la première fois le doublage de Gad Elmaleh, même si j’ai moins été convaincue par la prestation d’Eric Cantona.
Les réalisateurs ne se sont pas privés pour mettre en scène la stupidité des minions, toujours aussi crétinisant, toujours aussi proches de leurs cousins lapins. Certains déguisements (comme par exemple celui de la soubrette ou ceux des Village People) sont strictement identiques à ceux que l’on aura pu voir dans certains jeux vidéos. J’avoue que ça m’a même un peu donné envie de ressortir ma wii... Diffusé pendant le générique, le teaser pour un film consacré aux minions a tout de même retenu mon attention.
A noter : un peu nul de nous avoir encore fait le coup de la “demoiselle en détresse” quand Lucy s’annonçait comme un personnage fort et indépendant...
Conclusion :
Sympa
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les glaces
- les aspirateurs
- les gelées
- les poèmes
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25 juillet 2012
Chris Renaud : Le Lorax (Dr. Seuss' The Lorax)
Ce que le synopsis nous dit :
Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville.
Ce que j’en pense :
Pour la petite anecdote, j’avais manqué de peu de voir ce film en très large avant première en mars dernier, lorsque que j’étais au Viêt Nam. Malheureusement, l’emploi du temps n’ayant pas concordé avec les horaires des séances et un changement de pays quelques jours plus tard (la Chine quant à elle ne le proposant pas encore), le projet avait été suspendu. Jusqu’à aujourd’hui.
Je ne suis pas du tout déçu d’avoir patienté, car le Lorax est un film bien sympathique et très coloré, avec des jeux de texture très réussis (les améliorations en la matière semblent exponentielles d’année en année). Si l’on en croit les deux tiers des noms “bien de chez nous” qui défilent au générique, il semble que nos chers compatriotes y aient largement contribué malgré l'estampillage uniquement américain du film.
Le message clé est clairement en faveur de l’écologie. Mais j’ai trouvé cela finalement plus subtil que certains films anti société de consommation que l’on aura pu voir dernièrement. Les personnages de la forêt sont trop mignons pour être vrais, tout comme cette représentation d’arbres tout doux. Mais pourquoi pas ?
A défaut de faire l’unanimité parmi les adultes, cela plaira sans conteste aux plus petits, et puis un peu de “douceur dans ce monde de brut” n’a jamais fait de mal à personne.
Conclusion :
Un petit film bien amusant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le camping
- les cailloux
- les choeurs
- les graffitis
Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville.
Ce que j’en pense :
Pour la petite anecdote, j’avais manqué de peu de voir ce film en très large avant première en mars dernier, lorsque que j’étais au Viêt Nam. Malheureusement, l’emploi du temps n’ayant pas concordé avec les horaires des séances et un changement de pays quelques jours plus tard (la Chine quant à elle ne le proposant pas encore), le projet avait été suspendu. Jusqu’à aujourd’hui.
Je ne suis pas du tout déçu d’avoir patienté, car le Lorax est un film bien sympathique et très coloré, avec des jeux de texture très réussis (les améliorations en la matière semblent exponentielles d’année en année). Si l’on en croit les deux tiers des noms “bien de chez nous” qui défilent au générique, il semble que nos chers compatriotes y aient largement contribué malgré l'estampillage uniquement américain du film.
Le message clé est clairement en faveur de l’écologie. Mais j’ai trouvé cela finalement plus subtil que certains films anti société de consommation que l’on aura pu voir dernièrement. Les personnages de la forêt sont trop mignons pour être vrais, tout comme cette représentation d’arbres tout doux. Mais pourquoi pas ?
A défaut de faire l’unanimité parmi les adultes, cela plaira sans conteste aux plus petits, et puis un peu de “douceur dans ce monde de brut” n’a jamais fait de mal à personne.Conclusion :
Un petit film bien amusant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le camping
- les cailloux
- les choeurs
- les graffitis
1 novembre 2010
Pierre Coffin et Chris Renaud : Moi, moche et méchant (Despicable Me)
Ce que le synopsis nous en dit :
Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)...
Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route... jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa.
Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnès.
Ce que j’en pense :
Un film drôle, aussi bien pour les petits que pour les grands, même si à mon sens aucune scène ne restera mythique. Le thème est bien exploité, avec ce méchant superstar qui se prend au sérieux, puis change de priorité malgré lui.
A noter, ces mignons absolument géniaux, qui donnent le caché final du film. Mais j’ai du mal à croire qu’il n’y a pas eu plagia avec les lapins crétins créés par le français Michel Ancel. Or "l'inventeur" des minions est également français. Il est peu probable qu'il n'est jamais fait le lien. Certes ils sont jaunes et n’ont pas de grandes oreilles. Mais comme eux ils sont nombreux, se disputent entre eux, aiment se déguiser et bien sûr sont complétement débiles. Même la façon de s’exprimer, avec une voix aigüe et à peine compréhensible est exactement la même.
D’ailleurs, précédant le film, la publicité pour la Renault Scénic avec nos chers amis blancs faisait partie du lot des diffusions…
En conclusion :
Très bien
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les lapins crétins
- La vente de biscuits
- L’inventivité
- La densité
Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)...
Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route... jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa.
Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnès.
Ce que j’en pense :
Un film drôle, aussi bien pour les petits que pour les grands, même si à mon sens aucune scène ne restera mythique. Le thème est bien exploité, avec ce méchant superstar qui se prend au sérieux, puis change de priorité malgré lui.
A noter, ces mignons absolument géniaux, qui donnent le caché final du film. Mais j’ai du mal à croire qu’il n’y a pas eu plagia avec les lapins crétins créés par le français Michel Ancel. Or "l'inventeur" des minions est également français. Il est peu probable qu'il n'est jamais fait le lien. Certes ils sont jaunes et n’ont pas de grandes oreilles. Mais comme eux ils sont nombreux, se disputent entre eux, aiment se déguiser et bien sûr sont complétement débiles. Même la façon de s’exprimer, avec une voix aigüe et à peine compréhensible est exactement la même.
D’ailleurs, précédant le film, la publicité pour la Renault Scénic avec nos chers amis blancs faisait partie du lot des diffusions…
En conclusion :
Très bien
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les lapins crétins
- La vente de biscuits
- L’inventivité
- La densité
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