Ce que le synopsis nous dit :
Pour sauver son couple, renouer avec son frère et rassembler toute sa famille autour de son père qui vient de tomber malade, Aidan devra tour à tour changer de mode de vie, délaisser son rêve de comédien et partir à l’aventure de la vie d’adulte. Entre Los Angeles, le désert californien et ses propres rêves, saura-t-il trouver le véritable rôle de sa vie ?
Ce que j’en pense :
Garden State est de loin un de mes films préférés, l’un des rares dont j’ai le DVD, à regarder en cas d’urgence, qui a chaque visionnage m’a permis de respirer un peu mieux. De même depuis 10 ans, je ne me lasse pas d’écouter en boucle sa bande sonore, “Let Go” de Frou Frou en particulier n’ayant jamais perdu une miette de son effet magique sur moi.
Quand j’ai vu que Zach Braff reprenait la caméra, je n’ai pas hésité une seconde, sans même lire le synopsis. Si l’effet n’a pas été aussi grandiose que celui de son premier film (il paraît que peut-être avons-nous grandi), on y retrouve tout de même ces éléments enchanteurs, cet humour absolument unique, ces personnages tellement touchants, cette ambiance toute douce, aucun drame inutile mais tant d’émotions, ce sentiment de grandeur et d’intimité à la fois, cette manière si belle de raconter la vie qu’on est heureux de rire et de pleurer, parce que ça fait du bien.
Conclusion :
J’ai un nouvel album dans ma discothèque.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les dépliants
- les poèmes de circonstance
- l’importance de le dire
- les trucs fluffy (oui je sais, encore, mais j’adore ce mot)
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22 août 2014
23 juillet 2013
Pierre Coffin et Chris Renaud : Moi, moche et méchant 2 (Despicable Me 2)
Ce que le synopsis nous dit :
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations. Alors qu’il commence à peine à s’adapter à sa nouvelle vie tranquille de père de famille, une organisation ultrasecrète, menant une lutte acharnée contre le Mal à l’échelle planétaire, vient frapper à sa porte. Soudain, c’est à Gru, et à sa nouvelle coéquipière Lucy, que revient la responsabilité de résoudre une série de méfaits spectaculaires. Après tout, qui mieux que l’ex plus méchant méchant de tous les temps, pourrait attraper celui qui rivalise pour lui voler la place qu’il occupait encore récemment.
Rejoignant nos héros, on découvre : Floyd, le propriétaire du salon Eagle Postiche Club pour hommes et suspect numéro 1 du crime le plus abject jamais perpétré depuis le départ de Gru à la retraite ; Silas de Lamolefès, le super-espion à la tête de l’Agence Vigilance de Lynx, patron de Lucy, dont le nom de famille est une source inépuisable d’amusement pour les Minions ; Antonio, le si mielleux objet de l’affection naissante de Margo, et Eduardo Perez, le père d’Antonio, propriétaire du restaurant Salsa & Salsa et l’homme qui se cache peut-être derrière le masque d’El Macho, le plus impitoyable et, comme son nom l’indique, méchant macho que la terre ait jamais porté.
Ce que j’en pense :
Dans la lignée de son prédécesseur, Moi Moche et Méchant 2 se révèle tout aussi sympathique, tout aussi plaisant à regarder, mais tout aussi sans surprise. Il permet de passer un bon moment, sans plus. Vu en français, j’ai autant apprécié que la première fois le doublage de Gad Elmaleh, même si j’ai moins été convaincue par la prestation d’Eric Cantona.
Les réalisateurs ne se sont pas privés pour mettre en scène la stupidité des minions, toujours aussi crétinisant, toujours aussi proches de leurs cousins lapins. Certains déguisements (comme par exemple celui de la soubrette ou ceux des Village People) sont strictement identiques à ceux que l’on aura pu voir dans certains jeux vidéos. J’avoue que ça m’a même un peu donné envie de ressortir ma wii... Diffusé pendant le générique, le teaser pour un film consacré aux minions a tout de même retenu mon attention.
A noter : un peu nul de nous avoir encore fait le coup de la “demoiselle en détresse” quand Lucy s’annonçait comme un personnage fort et indépendant...
Conclusion :
Sympa
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les glaces
- les aspirateurs
- les gelées
- les poèmes
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations. Alors qu’il commence à peine à s’adapter à sa nouvelle vie tranquille de père de famille, une organisation ultrasecrète, menant une lutte acharnée contre le Mal à l’échelle planétaire, vient frapper à sa porte. Soudain, c’est à Gru, et à sa nouvelle coéquipière Lucy, que revient la responsabilité de résoudre une série de méfaits spectaculaires. Après tout, qui mieux que l’ex plus méchant méchant de tous les temps, pourrait attraper celui qui rivalise pour lui voler la place qu’il occupait encore récemment.
Rejoignant nos héros, on découvre : Floyd, le propriétaire du salon Eagle Postiche Club pour hommes et suspect numéro 1 du crime le plus abject jamais perpétré depuis le départ de Gru à la retraite ; Silas de Lamolefès, le super-espion à la tête de l’Agence Vigilance de Lynx, patron de Lucy, dont le nom de famille est une source inépuisable d’amusement pour les Minions ; Antonio, le si mielleux objet de l’affection naissante de Margo, et Eduardo Perez, le père d’Antonio, propriétaire du restaurant Salsa & Salsa et l’homme qui se cache peut-être derrière le masque d’El Macho, le plus impitoyable et, comme son nom l’indique, méchant macho que la terre ait jamais porté.
Ce que j’en pense :
Dans la lignée de son prédécesseur, Moi Moche et Méchant 2 se révèle tout aussi sympathique, tout aussi plaisant à regarder, mais tout aussi sans surprise. Il permet de passer un bon moment, sans plus. Vu en français, j’ai autant apprécié que la première fois le doublage de Gad Elmaleh, même si j’ai moins été convaincue par la prestation d’Eric Cantona.
Les réalisateurs ne se sont pas privés pour mettre en scène la stupidité des minions, toujours aussi crétinisant, toujours aussi proches de leurs cousins lapins. Certains déguisements (comme par exemple celui de la soubrette ou ceux des Village People) sont strictement identiques à ceux que l’on aura pu voir dans certains jeux vidéos. J’avoue que ça m’a même un peu donné envie de ressortir ma wii... Diffusé pendant le générique, le teaser pour un film consacré aux minions a tout de même retenu mon attention.
A noter : un peu nul de nous avoir encore fait le coup de la “demoiselle en détresse” quand Lucy s’annonçait comme un personnage fort et indépendant...
Conclusion :
Sympa
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les glaces
- les aspirateurs
- les gelées
- les poèmes
6 février 2010
William Ernest Henley : Invictus
Pour faire suite à l'article sur le film de Clint Eastwood du même nom, focus sur Invictus de William Ernest Henley, poème réputé pour être le préféré de Nelson Mandela.
Le poète britannique l'a écrit en 1875. Atteint depuis l'âge de douze ans de la tuberculose, il venait alors de se faire amputer d'un pied.
Le poète britannique l'a écrit en 1875. Atteint depuis l'âge de douze ans de la tuberculose, il venait alors de se faire amputer d'un pied.
Poème Original :
Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow'd.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.
In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow'd.
Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.
Traduction littérale* :
Depuis l'obscurité qui m'envahit,
Noire comme le royaume de l'enfer,
Je remercie les dieux quels qu'ils soient
Pour mon âme indomptable.
Dans l'étreinte féroce des circonstances,
Je n'ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l'adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.
Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l'horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.
Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.
Noire comme le royaume de l'enfer,
Je remercie les dieux quels qu'ils soient
Pour mon âme indomptable.
Dans l'étreinte féroce des circonstances,
Je n'ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l'adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.
Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l'horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.
Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.
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