Ce que le synopsis nous dit :
Benjamin va devenir un grand médecin, il en est certain. Mais pour son premier stage d’interne dans le service de son père, rien ne se passe comme prévu. La pratique se révèle plus rude que la théorie. La responsabilité est écrasante, son père est aux abonnés absents et son co-interne, Abdel, est un médecin étranger plus expérimenté que lui. Benjamin va se confronter brutalement à ses limites, à ses peurs, celles de ses patients, des familles, des médecins, et du personnel. Son initiation commence.
Ce que j’en pense :
Bien qu’il nous dépeigne des faits totalement fictifs, on pourrait presque apparenter Hippocrate à un documentaire, tandis que Thomas Lilti tente de nous raconter les coulisses des hôpitaux publics français. Rationalisation des lits au dépend des patients, les trop nombreuses heures de garde qui s'enchaînent, les réductions du personnel, ou encore la désuétude du matériel et des locaux, le tableau dressé est loin d’être tout rose. Pourtant le film n’est pas de ce ton purement vindicatif qui pourrait braquer, car il nous parle également d’amitiés (et de désaccords), de la passion du métier (ici qualifiée de malédiction), mais surtout il nous montre des gens qui on envie de bien faire, d’aider, soigner et soulager, en restant autant que possible en accord avec leur conscience.
Avec ce film, j’ai surtout découvert l’existence des FFI (Faisant Fonction d’Interne), postes attribués à des patriciens étrangers désireux d’obtenir l’équivalence de leurs diplômes en France. Si je ne m’étendrais pas sur les conditions dans lesquelles sont embauchées ces personnes, j’ai en tout cas beaucoup aimé l’image de melting-pot renvoyée dans le film, si représentative d’une France aux milles couleurs.
Conclusion :
Intéressant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les graffitis
- la solidarité
- l’échelle de la douleur
- les incinérateurs
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17 septembre 2014
25 juillet 2012
Chris Renaud : Le Lorax (Dr. Seuss' The Lorax)
Ce que le synopsis nous dit :
Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville.
Ce que j’en pense :
Pour la petite anecdote, j’avais manqué de peu de voir ce film en très large avant première en mars dernier, lorsque que j’étais au Viêt Nam. Malheureusement, l’emploi du temps n’ayant pas concordé avec les horaires des séances et un changement de pays quelques jours plus tard (la Chine quant à elle ne le proposant pas encore), le projet avait été suspendu. Jusqu’à aujourd’hui.
Je ne suis pas du tout déçu d’avoir patienté, car le Lorax est un film bien sympathique et très coloré, avec des jeux de texture très réussis (les améliorations en la matière semblent exponentielles d’année en année). Si l’on en croit les deux tiers des noms “bien de chez nous” qui défilent au générique, il semble que nos chers compatriotes y aient largement contribué malgré l'estampillage uniquement américain du film.
Le message clé est clairement en faveur de l’écologie. Mais j’ai trouvé cela finalement plus subtil que certains films anti société de consommation que l’on aura pu voir dernièrement. Les personnages de la forêt sont trop mignons pour être vrais, tout comme cette représentation d’arbres tout doux. Mais pourquoi pas ?
A défaut de faire l’unanimité parmi les adultes, cela plaira sans conteste aux plus petits, et puis un peu de “douceur dans ce monde de brut” n’a jamais fait de mal à personne.
Conclusion :
Un petit film bien amusant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le camping
- les cailloux
- les choeurs
- les graffitis
Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine, Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville.
Ce que j’en pense :
Pour la petite anecdote, j’avais manqué de peu de voir ce film en très large avant première en mars dernier, lorsque que j’étais au Viêt Nam. Malheureusement, l’emploi du temps n’ayant pas concordé avec les horaires des séances et un changement de pays quelques jours plus tard (la Chine quant à elle ne le proposant pas encore), le projet avait été suspendu. Jusqu’à aujourd’hui.
Je ne suis pas du tout déçu d’avoir patienté, car le Lorax est un film bien sympathique et très coloré, avec des jeux de texture très réussis (les améliorations en la matière semblent exponentielles d’année en année). Si l’on en croit les deux tiers des noms “bien de chez nous” qui défilent au générique, il semble que nos chers compatriotes y aient largement contribué malgré l'estampillage uniquement américain du film.
Le message clé est clairement en faveur de l’écologie. Mais j’ai trouvé cela finalement plus subtil que certains films anti société de consommation que l’on aura pu voir dernièrement. Les personnages de la forêt sont trop mignons pour être vrais, tout comme cette représentation d’arbres tout doux. Mais pourquoi pas ?
A défaut de faire l’unanimité parmi les adultes, cela plaira sans conteste aux plus petits, et puis un peu de “douceur dans ce monde de brut” n’a jamais fait de mal à personne.Conclusion :
Un petit film bien amusant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le camping
- les cailloux
- les choeurs
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