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8 juillet 2015

Pierre Coffin et Kyle Balda : Les Minions (The Minions)

Ce que le synopsis nous dit :
A l'origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les une que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression. Mais l'un d'eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l'adolescent rebelle et de l'adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d'un nouveau patron malfaisant pour guider les siens. 
Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l'histoire. De l'Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l'annihilation de leur espèce.

Ce que j’en pense :
Je n’en démords pas, je préfère toujours les lapins crétins. D’abord parce qu’ils étaient là en premier, ensuite pour la chauvine qui dort en moi, mais surtout parce que je les trouve largement plus drôles. J’ai eu aussi un peu de mal avec le pseudo langages qu’ils emploient (apparemment ça s’appelle le Banana Langage ou Minionese), qui sonnent très bizarre.
Cela dit je ne m’attendais pas à plus qu’à passer un moment agréable de cinéma, ce qui a été le cas. Le début, qui retrace l’histoire des petites bestioles, ainsi que la fin (attention, alerte faux spoiler), qui sonne la rencontre avec Gru, sont pour moi les meilleurs moments du film. J’ai aussi bien aimé toutes les références au Londres années 60. L’ensemble était finalement dans la lignée des deux Moi, moche et méchant, tout aussi plus marquants mais tout aussi sympathiques aussi.

Conclusion :
Conforme aux attentes.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
La haute-couture
La torture
L’ennui
Les Beatles




23 juillet 2013

Pierre Coffin et Chris Renaud : Moi, moche et méchant 2 (Despicable Me 2)

Ce que le synopsis nous dit :
Ayant abandonné la super-criminalité et mis de côté ses activités funestes pour se consacrer à la paternité et élever Margo, Édith et Agnès, Gru, et avec lui, le Professeur Néfario et les Minions, doivent se trouver de nouvelles occupations. Alors qu’il commence à peine à s’adapter à sa nouvelle vie tranquille de père de famille, une organisation ultrasecrète, menant une lutte acharnée contre le Mal à l’échelle planétaire, vient frapper à sa porte. Soudain, c’est à Gru, et à sa nouvelle coéquipière Lucy, que revient la responsabilité de résoudre une série de méfaits spectaculaires. Après tout, qui mieux que l’ex plus méchant méchant de tous les temps, pourrait attraper celui qui rivalise pour lui voler la place qu’il occupait encore récemment.
Rejoignant nos héros, on découvre : Floyd, le propriétaire du salon Eagle Postiche Club pour hommes et suspect numéro 1 du crime le plus abject jamais perpétré depuis le départ de Gru à la retraite ; Silas de Lamolefès, le super-espion à la tête de l’Agence Vigilance de Lynx, patron de Lucy, dont le nom de famille est une source inépuisable d’amusement pour les Minions ; Antonio, le si mielleux objet de l’affection naissante de Margo, et Eduardo Perez, le père d’Antonio, propriétaire du restaurant Salsa & Salsa et l’homme qui se cache peut-être derrière le masque d’El Macho, le plus impitoyable et, comme son nom l’indique, méchant macho que la terre ait jamais porté.


Ce que j’en pense :
Dans la lignée de son prédécesseur, Moi Moche et Méchant 2 se révèle tout aussi sympathique, tout aussi plaisant à regarder, mais tout aussi sans surprise. Il permet de passer un bon moment, sans plus. Vu en français, j’ai autant apprécié que la première fois le doublage de Gad Elmaleh, même si j’ai moins été convaincue par la prestation d’Eric Cantona.
Les réalisateurs ne se sont pas privés pour mettre en scène la stupidité des minions, toujours aussi crétinisant, toujours aussi proches de leurs cousins lapins. Certains déguisements (comme par exemple celui de la soubrette ou ceux des Village People) sont strictement identiques à ceux que l’on aura pu voir dans certains jeux vidéos. J’avoue que ça m’a même un peu donné envie de ressortir ma wii... Diffusé pendant le générique, le teaser pour un film consacré aux minions a tout de même retenu mon attention.
A noter : un peu nul de nous avoir encore fait le coup de la “demoiselle en détresse” quand Lucy s’annonçait comme un personnage fort et indépendant...

Conclusion :
Sympa

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les glaces
- les aspirateurs
- les gelées
- les poèmes


1 novembre 2010

Pierre Coffin et Chris Renaud : Moi, moche et méchant (Despicable Me)

Ce que le synopsis nous en dit :
Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)...
Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route... jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa.
Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnès.


Ce que j’en pense :
Un film drôle, aussi bien pour les petits que pour les grands, même si à mon sens aucune scène ne restera mythique. Le thème est bien exploité, avec ce méchant superstar qui se prend au sérieux, puis change de priorité malgré lui.
A noter, ces mignons absolument géniaux, qui donnent le caché final du film. Mais j’ai du mal à croire qu’il n’y a pas eu plagia avec les lapins crétins créés par le français Michel Ancel. Or "l'inventeur" des minions est également français. Il est peu probable qu'il n'est jamais fait le lien. Certes ils sont jaunes et n’ont pas de grandes oreilles. Mais comme eux ils sont nombreux, se disputent entre eux, aiment se déguiser et bien sûr sont complétement débiles. Même la façon de s’exprimer, avec une voix aigüe et à peine compréhensible est exactement la même.
D’ailleurs, précédant le film, la publicité pour la Renault Scénic avec nos chers amis blancs faisait partie du lot des diffusions…

En conclusion :
Très bien

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
-   Les lapins crétins
-   La vente de biscuits
-   L’inventivité
-   La densité