TRY ME
Affichage des articles dont le libellé est éléphant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est éléphant. Afficher tous les articles

11 juin 2014

Felix Herngren : Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (Hundraåringen som klev ut genom fönstret och försvann)

Ce que le synopsis nous dit :
Le jour de son 100ème anniversaire, un homme s'échappe de sa maison de retraite pour une cavale rocambolesque, certain qu'il n'est pas trop tard pour tout recommencer à zéro. Débute alors une aventure inattendue et hilarante aux côtés d'un escroc, d'un vendeur de hot-dogs, d'une rousse et d'un éléphant...

Ce que j’en pense :
Malgré (ou peut-être à cause) son omniprésence dans tous les points de vente proposant des bouquins, je n’ai pas lu le roman éponyme de Jonas Jonasson. Je ne pourrais donc pas comparer cette adaptation à son oeuvre originale. Sur le principe, j’étais déjà contente à l’idée de découvrir un film suédois, ma connaissance culturelle de ce pays se limitant jusque-là à une lecture de Katarina Mazetti (source d’un profond ennui), à l’adaptation de Millénium par Niels Arden Oplev (pas mal du tout) et surtout au final Morse de Tomas Alfredson (l’un des films les plus poétiques et troublants qu’il m’ait-été donné de voir).
Et bien on peut dire que cela change des comédies américaines ! A savoir si c’est mieux ou moins bien, ça c’est une autre question. Décalé, déjanté et surtout loufoque sont les adjectifs qui me restent à l’esprit au sortir de cette séance. J’ai été divertie, j’ai parfois ri, et en aucun cas je n’aurais pu imaginer cela. Je ne dirais pas que j’ai adoré, mais il est agréable d’être surpris.

Conclusion :
Ça change.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les expéditions
- les éléphants
- les menaces
- les toasts


20 mai 2014

Gareth Edwards (II) : Godzilla

Ce que le synopsis nous dit :
Godzilla tente de rétablir la paix sur Terre, tandis que les forces de la nature se déchaînent et que l'humanité semble impuissante...

Ce que j’en pense :
Commençons par les points positifs, car il y en a quelques-uns. Tout d’abord cette interprétation de Godzilla fait preuve de certaines originalités concernant l’évolution des personnages (ce qu’il advient d’eux au cours des événements, par leurs personnalités hein, ce serait trop beau), et parvient à alterner le focus entre eux au lieu de ne se concentrer que sur un ou deux, ça change. Avec la carte originalité également, se trouvent quelques rebondissements que je n’avais pas vus venir, même si j’ai trouvé l’approche très complexe pour rien.
Mais tout cela ne suffit pas à contre-balancer le problème majeur de ce film : il est souvent ennuyeux. Mis à part les quelques points énoncés ci-dessus, Godzilla est un condensé de clichés du film d’action, mais mal exploités, qui ne parviennent pas à embarquer le spectateur.
A noter que le plus monstrueux de tous est peut-être Aaron Taylor-Johnson. Alors que je l’avais trouvé tellement craquant dans son interprétation du Comte Vronski, il semble qu’il ait depuis abusé des salles de sports. Encore un beau mec gâché.

Conclusion :
Bof.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le mec qui était partout
- les sous-terrains
- les fouilles
- les éléphants dans les magasins de porcelaine (oups)


30 janvier 2013

Yuri Grigorovich : La Bayadère (Pathé Live)

Ce qu’il faut savoir/synopsis :
En direct du Théâtre du Bolchoï.
Ballet en trois actes, chorégraphié par Marius Petipa sur une musique de Léon Minkus
Œuvre-phare de Marius Petipa, La Bayadère fut créée au Grand Théâtre de Saint-Pétersbourg en 1877 dans une mise en scène grandiose qui dévoilait, dans une Inde de mystères, les amours impossibles de la danseuse sacrée Nikiya et du guerrier Solor. Pièce majeure de la tradition russe, le ballet est cependant resté longtemps inconnu en Occident.

Ce que j’en pense :
J’avais déjà vu la Bayadère “en vrai” à l’Opéra Garnier il y a deux ans. L’idée d’assister à ce type de présentation via un écran géant m’avais toujours parue farfelue, mais lorsque l’occasion s’est présentée à moi la curiosité l’a emporté.
Effectivement, ce mode présente certains avantages, comme le fait d’avoir une très bonne visibilité (qui est le gros point faible du palais Garnier lorsque l’on assit n’importe où ailleurs qu’au premier rang). Mais cela n’est il pas également un inconvénient, lorsqu’au lieu d’admirer la seule grâce des danseurs, on ne peut plus ignorer la maigreur maladive de certains d’entre eux ?
Il a le bien sûr fait que l’on ne soit plus libre de regarder où on le souhaite. La caméra nous guide vers les moments incontournables, nous permet d’admirer les jeux d’expressions. Mais le charme est loin lors des scènes mettant en actions de nombreux danseurs en simultanés (généralement celles que j’adule le plus), qui se traduisent au cinéma  par un plan large et fixe. Bref pareil mais en moins bien.
Je suis assez mitigée sur les plus apportés par l’écran. Il est intéressant d’avoir une présentatrice qui apporte quelques points de détails sur l’oeuvre (même si pas tant que ça, le temps de tout répéter en russe, français et anglais). Au début de chaque acte, un court texte défile pour nous résumer l’histoire à venir : je me demande si cela est bien nécessaire alors que le suspense contenu dans un ballet est déjà quasi nul....
Au final je ne regrette pas cette expérience et comprend qu’elle puisse convenir à certain, mais je trouve qu’elle ne remplace pas le live, loin de là.

Conclusion :
Quand à la Bayadère, c’est toujours aussi chouette !

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les serpents
- le feu
- les jarres
- les éléphants

28 juillet 2011

Pierre Bottero : Les Mondes d'Ewilan (3 tomes)

Ce que l’éditeur nous dit :
Dans le premier tome de cette nouvelle trilogie, Ewilan a gagné en maturité. Après avoir été retenue prisonnière de l'Institution, un bâtiment dans lequel des chercheurs dévoyés testent les facultés extrasensorielles de cobayes humains dans un but de domination totale, et torturée par la Sentinelle félonne Eléa Ril' Morienval, qui en a pris la tête, Ewilan parvient à s'échapper grâce à l'aide de ses amis. Ayant récupéré avec difficulté ses forces physiques et mentales, elle part secourir les enfants demeurés prisonniers et aide à faire la lumière sur les affreux crimes commis par un étrange tueur en série, mi-homme, mi-insecte.

Ce que j’en pense :
Ayant passé un agréable moment à la lecture de la Quête d'Ewilan, j'ai repris le chemin dessiné par Pierre Bottero avec les Mondes d'Ewilan.
Dans l'ensemble j'ai eu le sentiment que le style littéraire s'était amélioré. Certes les personnages "éclatent de rire" un peu trop souvent (agaçant), mais l'auteur a tout de même enrichi son vocabulaire et ses tournures de phrases (ce qui n'est pas si facile lorsque l'on écrit pour la cible jeunesse). Il parvient même à créer un certain suspense, par l'utilisation judicieuse des "petites phrases" qui débutent chaque chapitre. Grâce à eux notamment, j'étais totalement plongée dans l'histoire au second tome. Dommage que les situations périlleuses se résolvent toujours finalement par un coup de baguette magique. Tout ça pour ça.
Le dernier opus est également un peu décevant par l'action qui redescend d'un cran. A noter que les personnages, toujours aussi caricaturaux et sans défaut, se révèlent a fortiori de parfaites machines à tuer. J'en suis venue à me demander dans quelle mesure cette lecture pouvait vraiment être mise entre les mains de jeunes enfants, car si elle est toujours adressée à des "méchants", la violence et son champs lexical sont omniprésents. Elle est décrite comme la solution à tout, sans que personne ne s'en offusque (par contre lorsqu'un "gentil se fait bobo» là c'est triste). Tout cela manque légèrement de demi-mesure...
Une impression générale un peu mitigée donc, mais qui ne m'empêchera pas de lire la trilogie consacrée à Ellana. Ce personnage semblant un peu plus complexe que les autres, il réserve peut être de bonnes surprises.

Conclusion :
Un cran au dessus de la trilogie précédente malgré quelques points négatifs.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les arènes
- le destin
- la volonté
- les éléphants