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22 avril 2012

Andrew Stanton : John Carter

Ce que le synopsis en dit :
John Carter se déroule sur la planète Barsoom (Mars), peuplée de tribus guerrières et d’extraordinaires créatures. Tiré du premier livre du « Cycle de Mars » d’Edgar Rice Burroughs, le film raconte le fascinant voyage de John Carter, qui se retrouve inexplicablement transporté sur Barsoom, au cœur d’une guerre mystérieuse entre les habitants de la planète. Parmi tous les êtres étranges qui peuplent cet univers, il fera la connaissance de Tars Tarkas et de la captivante princesse Dejah Thoris. Dans ce monde sur le point de disparaître, Carter va découvrir que la survie de Barsoom et de son peuple est entre ses mains…

Ce que j’en pense :
Que faire quand on est en Asie depuis deux mois, et que l’on cherche une activité pour se détendre à moindre effort (parce que les ballades et les visites, c’est bien, mais au bout d’un moment on a juste envie de rester assit sans rien faire) : aller au cinéma ! En Asie (à Canton du moins), cela donne une salle défraichie, où la lumière du couloir reste visible à côté de l’écran durant tout le film, où la séance commence en avance et sans publicités, où l’ouvreuse rallume brusquement la lumière avant même que l’envoi du générique. Et pourtant on est quand même drôlement content en sortant ! Niveau choix : John Carter (dont j’avais juré de ne pas aller le voir lorsque j’étais encore en France), Titanic, ou plein de film en chinois non sous-titrés…
Et finalement John Carter s’en sort plutôt très bien. L’histoire tient presque la route (bon enfin si on fait abstraction de toutes les incohérences et incongruités, suffit de faire preuve d’un peu d’indulgence), les décors sont assez réussi, et ma foi on passe plutôt un bon moment. Le film est un bon mélange entre action, humour et pseudo suspense. Et même l’acteur principal, pourtant un peu trop musclé, s’en sort honnêtement. Je crois même que j’irais voir le second volet.

Conclusion :
Un bon divertissement.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Les médaillons
- Les arènes
- Les prisons
- Les transformistes


28 juillet 2011

Pierre Bottero : Les Mondes d'Ewilan (3 tomes)

Ce que l’éditeur nous dit :
Dans le premier tome de cette nouvelle trilogie, Ewilan a gagné en maturité. Après avoir été retenue prisonnière de l'Institution, un bâtiment dans lequel des chercheurs dévoyés testent les facultés extrasensorielles de cobayes humains dans un but de domination totale, et torturée par la Sentinelle félonne Eléa Ril' Morienval, qui en a pris la tête, Ewilan parvient à s'échapper grâce à l'aide de ses amis. Ayant récupéré avec difficulté ses forces physiques et mentales, elle part secourir les enfants demeurés prisonniers et aide à faire la lumière sur les affreux crimes commis par un étrange tueur en série, mi-homme, mi-insecte.

Ce que j’en pense :
Ayant passé un agréable moment à la lecture de la Quête d'Ewilan, j'ai repris le chemin dessiné par Pierre Bottero avec les Mondes d'Ewilan.
Dans l'ensemble j'ai eu le sentiment que le style littéraire s'était amélioré. Certes les personnages "éclatent de rire" un peu trop souvent (agaçant), mais l'auteur a tout de même enrichi son vocabulaire et ses tournures de phrases (ce qui n'est pas si facile lorsque l'on écrit pour la cible jeunesse). Il parvient même à créer un certain suspense, par l'utilisation judicieuse des "petites phrases" qui débutent chaque chapitre. Grâce à eux notamment, j'étais totalement plongée dans l'histoire au second tome. Dommage que les situations périlleuses se résolvent toujours finalement par un coup de baguette magique. Tout ça pour ça.
Le dernier opus est également un peu décevant par l'action qui redescend d'un cran. A noter que les personnages, toujours aussi caricaturaux et sans défaut, se révèlent a fortiori de parfaites machines à tuer. J'en suis venue à me demander dans quelle mesure cette lecture pouvait vraiment être mise entre les mains de jeunes enfants, car si elle est toujours adressée à des "méchants", la violence et son champs lexical sont omniprésents. Elle est décrite comme la solution à tout, sans que personne ne s'en offusque (par contre lorsqu'un "gentil se fait bobo» là c'est triste). Tout cela manque légèrement de demi-mesure...
Une impression générale un peu mitigée donc, mais qui ne m'empêchera pas de lire la trilogie consacrée à Ellana. Ce personnage semblant un peu plus complexe que les autres, il réserve peut être de bonnes surprises.

Conclusion :
Un cran au dessus de la trilogie précédente malgré quelques points négatifs.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les arènes
- le destin
- la volonté
- les éléphants