Ce que le synopsis dit :
Dans un New York en ébullition, l'ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.
Ce que j’en pense :
De son excellent précédent film, A dangerous Method, on retrouve deux éléments : Sarah Gadon (qui y joue un rôle strictement identique) et une certaine fascination pour le sexe (mais cette fois la valeur psychologique est beaucoup plus difficile à cernée, résumant la question à des scènes inutiles). On note également deux scènes pas totalement intéressantes : celle avec la théoricienne et celle avec le meurtrier, qui reposent entièrement sur la prestation des deux acteurs qui les interprètent.
Pour tout le reste, hum. Bande originale : nulle. Scénario : nul. Performance de Robbert Pattinson : exécrable (elle se résume à un regard abruti - pas très plausible pour un petit génie - que quelques soubresauts malsains viennent parfois ponctuer). Perte de crédibilité de nos acteurs français qui veulent à tout prix jouer dans des films en anglais : réussie. Ennui du spectateur : important. Capacité à tenir un discours cohérent, faire passer un message, dénoncer un système : nulle (ou comment couper des cheveux en quatre et se prendre trop au sérieux en jouant la carte “intellectuelle” pour au fond ne pas avoir grand chose à dire).
Conclusion :
Temps perdu : 1h48
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les lampes torches
- les serviettes
- les tags
- les tablettes à écran fixe
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5 juin 2012
31 mai 2012
Tim Burton : Dark Shadows
Ce que le synopsis nous dit :
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…
Ce que j’en pense :
Tim Burton allie ici une histoire de vampires, avec les années 70. Un drôle de mélange, mais plutôt réussi avec d’une part, le sombre et le cadavérique et de l’autre, une décoration d’intérieure et des références musicales hautes en couleurs. Les dialogues également sont bons, avec quelques très bonnes répliques et du vieil anglais qu’on aimerait pouvoir apprécier à sa juste valeur.
Pour tout le reste, et bien, du déjà vu, de l’attendu, du Tim Burton “banal”. On en peut plus de Johnny Deep et de ses jeux de mains. Si on ne savait pas qu’il joue toujours comme ça, on penserait juste qu’il ne sait pas quoi faire de ses faux ongles trop encombrants. Helena Bohman Carter n’a un rôle quasi inutile, qu’on ne justifie que par le fait qu’elle en ai profité pour passer du temps avec son mari. Un très beau casting dans l’ensemble, sans aucun doute, mais il est dommage que l’attrait pour un production ne tienne qu’à une panoplie de noms connus. Le réalisateur a voulu un film un peu poétique, un peu fantastique, un peu romantique, un peu de tout et au final beaucoup de pas grand chose.
Conclusion :
Sympa, mais loin d’être indispensable.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les lampes
- les moquettes
- les perruques
- les balles
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…
Ce que j’en pense :
Tim Burton allie ici une histoire de vampires, avec les années 70. Un drôle de mélange, mais plutôt réussi avec d’une part, le sombre et le cadavérique et de l’autre, une décoration d’intérieure et des références musicales hautes en couleurs. Les dialogues également sont bons, avec quelques très bonnes répliques et du vieil anglais qu’on aimerait pouvoir apprécier à sa juste valeur.
Pour tout le reste, et bien, du déjà vu, de l’attendu, du Tim Burton “banal”. On en peut plus de Johnny Deep et de ses jeux de mains. Si on ne savait pas qu’il joue toujours comme ça, on penserait juste qu’il ne sait pas quoi faire de ses faux ongles trop encombrants. Helena Bohman Carter n’a un rôle quasi inutile, qu’on ne justifie que par le fait qu’elle en ai profité pour passer du temps avec son mari. Un très beau casting dans l’ensemble, sans aucun doute, mais il est dommage que l’attrait pour un production ne tienne qu’à une panoplie de noms connus. Le réalisateur a voulu un film un peu poétique, un peu fantastique, un peu romantique, un peu de tout et au final beaucoup de pas grand chose.
Conclusion :
Sympa, mais loin d’être indispensable.
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