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8 mai 2013

Anthony Marciano : Les gamins

Ce que le synopsis nous dit :
Tout juste fiancé, Thomas rencontre son futur beau-père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne. Gilbert, désabusé, est convaincu d’être passé à côté de sa vie à cause de son couple. Il dissuade Thomas d’épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés. Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs.
Mais à quel prix retrouve t-on ses rêves d’ado ?...

Ce que j’en pense :
Un véritablement ravissement que cette petite comédie, dont pour une fois la bande annonce ne révèle pas les meilleurs moments, bien au contraire.
Faisant partie de cette génération qui approche à grand pas la trentaine, je suis me tout à fait sentie concernée par le sujet. Celui ci est bien traité, avec un humour parfaitement dosé.
Ce film est comme un Kinder surprise qui contiendrais plein de cadeaux. Le casting à lui seul pèse son lot d'inattendus. On ressort de la séance de bonne humeur, avec l’envie d’aller faire la fête, mais surtout de profiter à fond de la vie et de tout ce qu’elle nous offre au quotidien (les petits plaisirs éphémères aussi bien que ces joies plus profondes qu’on ne savoure par toujours à leur juste valeur).

Conclusion :
Parce que faire rester un(e) gamin(e) n’est pas incompatible avec tout le reste. :)

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les piscine à balle
- Siri
- le roller
- les bonnes manières


17 juin 2012

Ridley Scott : Prometheus

Ce que le synopsis nous dit : 
Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend. 

Ce que j’en pense :
Éviter de regarder de trop près les synopsis et surtout éviter à tous prix les bandes annonces, voilà une habitude dont je suis plus que convaincue, afin de déjouer les trop nombreux spoilers qui menacent le spectateur. Cependant je dois bien admettre que cette méthode connaît ses limites. Par exemple, si j’avais réalisé qu’en fait Prometheus était une suite des Aliens (mais en fait pas vraiment, parce que finalement le réalisateur dit en avoir fait une histoire à part entière, même si moi je dis qu’il a surtout fait du recyclage), au grand jamais je n’aurais eu l’idée saugrenue d’aller le voir. Pour la simple et bonne raison que mon petit coeur fragile ne supporte pas le genre épouvante-horreur (non vraiment je ne vois pas l’intérêt de se faire peur intentionnellement, parfois au dépend de la qualité de plusieurs nuits de sommeil). Ceci dit, je ne n’ai pas ressenti de frisson particulier au visionnage de ce film (mais bon c’est sur le principe, ça ne change rien). On ne peut pas dire que je me soit ennuyée non plus. Le problème de Prometheus en fait c’est qu’ils ont complètement oublié de finir le scenario. J’imagine que les scénaristes ont dû s’endormir en cours de travail, pour finalement se réveiller en pensant qu’ils avaient terminé. Non vraiment, c’est pas sérieux. Lancer plein de pseudos énigmes pour ne répondre à aucune, c’est quand même un sacré laisser-aller... Ce qui rattrape la donne (et permet au film d’obtenir la moyenne) : les deux vidéos trailer absolument génialissimes (heureusement Michal Fassenberg joue toujours aussi bien, c’est déjà ça).

Conclusion : 
Erreur de parcours

A voir si vous voulez en savoir plus sur : 
- les balles anti-stress en forme d’oeuf
- les agrafes
- les normes d’hygiène
- les sas


31 mai 2012

Tim Burton : Dark Shadows

Ce que le synopsis nous dit :
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

Ce que j’en pense :
Tim Burton allie ici une histoire de vampires, avec les années 70. Un drôle de mélange, mais plutôt réussi avec d’une part, le sombre et le cadavérique et de l’autre, une décoration d’intérieure et des références musicales hautes en couleurs. Les dialogues également sont bons, avec quelques très bonnes répliques et du vieil anglais qu’on aimerait pouvoir apprécier à sa juste valeur. 
Pour tout le reste, et bien, du déjà vu, de l’attendu, du Tim Burton “banal”. On en peut plus de Johnny Deep et de ses jeux de mains. Si on ne savait pas qu’il joue toujours comme ça, on penserait juste qu’il ne sait pas quoi faire de ses faux ongles trop encombrants. Helena Bohman Carter n’a un rôle quasi inutile, qu’on ne justifie que par le fait qu’elle en ai profité pour passer du temps avec son mari. Un très beau casting dans l’ensemble, sans aucun doute, mais il est dommage que l’attrait pour un production ne tienne qu’à une panoplie de noms connus. Le réalisateur a voulu un film un peu poétique, un peu fantastique, un peu romantique, un peu de tout et au final beaucoup de pas grand chose. 

Conclusion :
Sympa, mais loin d’être indispensable.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les lampes
- les moquettes
- les perruques
- les balles