Ce que le synopsis dit :
Dans un New York en ébullition, l'ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.
Ce que j’en pense :
De son excellent précédent film, A dangerous Method, on retrouve deux éléments : Sarah Gadon (qui y joue un rôle strictement identique) et une certaine fascination pour le sexe (mais cette fois la valeur psychologique est beaucoup plus difficile à cernée, résumant la question à des scènes inutiles). On note également deux scènes pas totalement intéressantes : celle avec la théoricienne et celle avec le meurtrier, qui reposent entièrement sur la prestation des deux acteurs qui les interprètent.
Pour tout le reste, hum. Bande originale : nulle. Scénario : nul. Performance de Robbert Pattinson : exécrable (elle se résume à un regard abruti - pas très plausible pour un petit génie - que quelques soubresauts malsains viennent parfois ponctuer). Perte de crédibilité de nos acteurs français qui veulent à tout prix jouer dans des films en anglais : réussie. Ennui du spectateur : important. Capacité à tenir un discours cohérent, faire passer un message, dénoncer un système : nulle (ou comment couper des cheveux en quatre et se prendre trop au sérieux en jouant la carte “intellectuelle” pour au fond ne pas avoir grand chose à dire).
Conclusion :
Temps perdu : 1h48
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les lampes torches
- les serviettes
- les tags
- les tablettes à écran fixe
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