Ce que le synopsis nous dit :
Adam, un professeur discret, mène une vie paisible avec sa fiancée Mary. Un jour qu'il découvre son sosie parfait en la personne d’Anthony, un acteur fantasque, il ressent un trouble profond. Il commence alors à observer à distance la vie de cet homme et de sa mystérieuse femme enceinte. Puis Adam se met à imaginer les plus stupéfiants scénarios... pour lui et pour son propre couple.
Ce que j’en pense :
Challenge ultime coincé dans une salle de cinéma avec Enemy diffusé sur l’écran : ne pas mourir d’ennui. I did it. But I am not proud of it.
Tous les ingrédients de la nullité sont ici réunis. Commençons par la base, avec une histoire dans laquelle il ne se passe rien, jamais. La mise en scène essaye tant bien que mal de disséminer des ”métaphores” (entendre par là qu’on nous plante régulièrement des mygales dans le décors, ok), mais également de jouer sur les contrastes ombres-lumières (en gros c’est sombre tout le temps, même quand il fait plein jour et qu’il suffit d’ouvrir les rideaux, sauf quand on voit l’une des deux femmes, elles blondes et lumineuses), mais les ficelles sont si grosses et mal intégrées dans le récit que ça en devient ridicule. La bande-sonore tente vainement de créer une ambiance angoissante en massacrant un pauvre violon pendant 90 minutes, dans un décalage tellement flagrant avec l’absence de suspense qu’elle est en énervante. Les personnages sont creux et incapables d’avoir une seule réaction à peu près logique, toujours dans la démesure et l'aberration (la scène de la rencontre dans la chambre d'hôtel atteint des sommets). Et la fin... Comment un humain normal a-t-il pu sérieusement choisir de filmer cette fin, à moins de compter sur le sentiment de libération du spectateur (chic, on peut enfin partir) pour lui donner le coup fatal l’air de rien (ouais en fait on aurait vraiment dû partir plus tôt).
P.S. : illumination au vue de l'affiche américaine, en fait il a une araignée au plafond, tout s'explique...
Conclusion :
Tout est super nul.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés
- les vêtements bien pliés
- les cicatrices
- les escarpins
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31 août 2014
19 août 2014
Luc Besson : Lucy
Ce que le synopsis nous dit :
A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.
Ce que j’en pense :
Il semble que les avis soient très partagés concernant Lucy. Pour ma part, à une période durant laquelle je lis du Greg Egan, je découvre qu’en fait la danse contemporaine ça peut être très bien et j’écoute en boucle du Sigur Rós, cela ne pouvait que me plaire. Et c’est peu dire que j’ai adoré.
Luc Beson nous propose un film certes très mégalo et avec un parti-pris tout à fait contestable, mais au moins il exploite vraiment son matériau de base. Il nous entraîne ainsi dans l’origine même de la vie, le tout et le rien, l’infiniment petit et l’immense, l’ultra-spécifique et l’universel. Rien que ça. Pour cela il s’appuie sur le jeu incroyable d’une Scarlett Johannson, qui crève l’écran tout du long (si certains acteurs tels que Mink-sik Choi ou Amr Waked ne s’en sortent pas si mal, j’ai trouvé la prestation de Morgan Freeman tout à fait inutile).
Que dire d’autre à part que j’ai été subjuguée, que je ne me suis pas ennuyée une seule minute, que la mise en scène est bien dosée, que c’est beau, et qu’en plus on a même droit à une course poursuite (il fallait bien la caser celle-là).
Conclusion :
Après tous les navets qui se prennent pour des chefs d’oeuvres, un vrai retour aux sources qui fait du bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés USB nouvelle génération
- la médecine moderne
- là où le personnel navigant oublie qu’en fait il peut ouvrir de l’extérieur
- les métaphores du monde animal
A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.
Ce que j’en pense :
Il semble que les avis soient très partagés concernant Lucy. Pour ma part, à une période durant laquelle je lis du Greg Egan, je découvre qu’en fait la danse contemporaine ça peut être très bien et j’écoute en boucle du Sigur Rós, cela ne pouvait que me plaire. Et c’est peu dire que j’ai adoré.
Luc Beson nous propose un film certes très mégalo et avec un parti-pris tout à fait contestable, mais au moins il exploite vraiment son matériau de base. Il nous entraîne ainsi dans l’origine même de la vie, le tout et le rien, l’infiniment petit et l’immense, l’ultra-spécifique et l’universel. Rien que ça. Pour cela il s’appuie sur le jeu incroyable d’une Scarlett Johannson, qui crève l’écran tout du long (si certains acteurs tels que Mink-sik Choi ou Amr Waked ne s’en sortent pas si mal, j’ai trouvé la prestation de Morgan Freeman tout à fait inutile).
Que dire d’autre à part que j’ai été subjuguée, que je ne me suis pas ennuyée une seule minute, que la mise en scène est bien dosée, que c’est beau, et qu’en plus on a même droit à une course poursuite (il fallait bien la caser celle-là).
Conclusion :
Après tous les navets qui se prennent pour des chefs d’oeuvres, un vrai retour aux sources qui fait du bien.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés USB nouvelle génération
- la médecine moderne
- là où le personnel navigant oublie qu’en fait il peut ouvrir de l’extérieur
- les métaphores du monde animal
16 juillet 2012
James Huth : Un bonheur n’arrive jamais seul
Ce que le synopsis dit :
Sacha aime ses amis, son piano, la fête. La nuit, il joue dans un club de jazz et séduit des jolies filles. Il vit dans l’instant, pour le plaisir. Sans réveil-matin, sans alliance, sans impôt. Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et une carrière professionnelle à gérer. Elle n’a aucune place pour une histoire d’amour. Tout les oppose. Ils n’ont rien à faire ensemble… Ils sont faits l’un pour l’autre.
Ce que j’en pense :
Un joli petite comédie romantique sans grandes surprises scénaristiques, mais plus sympathique encore que ce que l’on aurait pu en espérer, permettant ainsi de passer un bon moment (entre filles). Sophie Marceau est plus belle que jamais et ne fait décidément pas son âge. Le film repose énormément sur son charme sans faille, qu’aucune maladresse ne viendra altérer (bien au contraire, puisque ce sont peut être les meilleures scènes). Elle forme ici un duo plus atypique avec Gad Elmaleh, mais finalement pourquoi pas.
Conclusion :
Pour un sourire.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les parcs
- les trousseaux clés
- les lavabos
- les jingles
Sacha aime ses amis, son piano, la fête. La nuit, il joue dans un club de jazz et séduit des jolies filles. Il vit dans l’instant, pour le plaisir. Sans réveil-matin, sans alliance, sans impôt. Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et une carrière professionnelle à gérer. Elle n’a aucune place pour une histoire d’amour. Tout les oppose. Ils n’ont rien à faire ensemble… Ils sont faits l’un pour l’autre.
Ce que j’en pense :
Un joli petite comédie romantique sans grandes surprises scénaristiques, mais plus sympathique encore que ce que l’on aurait pu en espérer, permettant ainsi de passer un bon moment (entre filles). Sophie Marceau est plus belle que jamais et ne fait décidément pas son âge. Le film repose énormément sur son charme sans faille, qu’aucune maladresse ne viendra altérer (bien au contraire, puisque ce sont peut être les meilleures scènes). Elle forme ici un duo plus atypique avec Gad Elmaleh, mais finalement pourquoi pas.
Conclusion :
Pour un sourire.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les parcs
- les trousseaux clés
- les lavabos
- les jingles
22 décembre 2011
Martin Scorsese : Hugo Cabret (Hugo)
Ce que le synopsis nous dit :
Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo est un orphelin de douze ans qui vit dans une gare. Son passé est un mystère et son destin une énigme. De son père, il ne lui reste qu’un étrange automate dont il cherche la clé - en forme de cœur - qui pourrait le faire fonctionner. En rencontrant Isabelle, il a peut-être trouvé la clé, mais ce n’est que le début de l’aventure…
Ce que j’en pense :
Il me semble que là où Martin Scorsese est le meilleur, c’est bien dans l’expression de la violence et plus spécifiquement de la violence intérieure, celle qui ronge. C’est ce qu’il a prouvé avec Gangs of New-York (même si un peu trop violent à mon goût), Les infiltrés (absolument génial) ou encore Shutter Island (bien moins réussi). Du coup quand il essaie de se lancer dans le cinéma familiale, forcément il rencontre quelques difficultés, frôlant de très près la niaiserie et le conventionnel. Avons le, le scénario, pas loin de gagant notre ennui, manque franchement de surprises. Le choix de l’acteur principal non plus n’est pas des plus heureux, Asa Butterfield cachant derrières ses grands yeux bleus son jeu médiocre, heureusement contrecarré par sympathique présence de Sacha Baron Cohen.
Pour les amoureux du Cinéma et de ses origines, certes la référence est intéressante. Mais tout le mérite de ce film revient à son univers mécaniques, rouages et vapeurs (mais bon de la fumée apparaissant dans absolument toutes les scènes.... ils ont eu une promo sur les machines à fumée ou quoi ?!). De ce côté là, notre imagination est comblée ! De même que la magie d’une noël enneigé fait toujours son petit effet.

Conclusion :
A voir pour la magie du cinéma et des rouages, mais un peut décevant tout de même.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés
- les ressorts
- les tournevis
- les trains
Dans le Paris des années 30, le jeune Hugo est un orphelin de douze ans qui vit dans une gare. Son passé est un mystère et son destin une énigme. De son père, il ne lui reste qu’un étrange automate dont il cherche la clé - en forme de cœur - qui pourrait le faire fonctionner. En rencontrant Isabelle, il a peut-être trouvé la clé, mais ce n’est que le début de l’aventure…
Ce que j’en pense :
Il me semble que là où Martin Scorsese est le meilleur, c’est bien dans l’expression de la violence et plus spécifiquement de la violence intérieure, celle qui ronge. C’est ce qu’il a prouvé avec Gangs of New-York (même si un peu trop violent à mon goût), Les infiltrés (absolument génial) ou encore Shutter Island (bien moins réussi). Du coup quand il essaie de se lancer dans le cinéma familiale, forcément il rencontre quelques difficultés, frôlant de très près la niaiserie et le conventionnel. Avons le, le scénario, pas loin de gagant notre ennui, manque franchement de surprises. Le choix de l’acteur principal non plus n’est pas des plus heureux, Asa Butterfield cachant derrières ses grands yeux bleus son jeu médiocre, heureusement contrecarré par sympathique présence de Sacha Baron Cohen.
Pour les amoureux du Cinéma et de ses origines, certes la référence est intéressante. Mais tout le mérite de ce film revient à son univers mécaniques, rouages et vapeurs (mais bon de la fumée apparaissant dans absolument toutes les scènes.... ils ont eu une promo sur les machines à fumée ou quoi ?!). De ce côté là, notre imagination est comblée ! De même que la magie d’une noël enneigé fait toujours son petit effet.

Conclusion :
A voir pour la magie du cinéma et des rouages, mais un peut décevant tout de même.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les clés
- les ressorts
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