Ce que l’éditeur nous dit :
Et si Noé n'avait pas été le seul homme à survivre au Déluge ?
Et si Hitler avait gagné la Seconde guerre mondiale ?
Autant de questions qui nous montrent que l'Histoire n'est pas figée, qu'il suffit d'un moment, d'une divergence pour changer le cours du Temps.
Neuf grands auteurs de science-fiction ont accepté, l'instant d'une nouvelle, de devenir les maîtres du Temps.
Ce que j’en pense :
J’ai commencé la lecture de ce recueil complètement emballée. Je n’avais pas songé une seule seconde que l’uchronie puisse remonter aussi loin dans le temps qu’à l’époque de Noé. J’ai trouvé l’idée géniale, tout autant que son exploitation. La nouvelle suivante, qui aborde l’époque préhistorique, m’a également plu ; de même que celle située dans un âge d’or revu du royaume d’Egypte.
Ensuite j’ai décroché. Peu importe mes multiples tentatives, en y revenant plus tard ou en faisant fit de l’ordre de classement, tentant même des lectures accélérées, rien à faire. Je n’arrive pas à déterminer ce manque d’engouement : peut être les sujets choisis, peut être les styles littéraires, peut être un mélange des deux ou tout autre chose. Il y a des choses qui ne s’expliquent pas.
Conclusion :
Un bon moyen pour expérimenter l’uchronie et goûter à de nouveaux auteurs.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les célébrations
- les parchemins
- les bateaux
- les brigades
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6 mars 2013
20 août 2012
Gabriel Garcia Marquez : L'Amour aux temps du choléra
Ce que l’éditeur nous dit :
Dans une petite ville des Caraïbes, à la fin du siècle dernier, un jeune télégraphiste, Florentino Ariza, tombe amoureux fou de l'écolière la plus ravissante que l'on puisse imaginer. Pendant trois ans, ils ne feront que penser l'un à l'autre, vivre l'un pour l'autre, jusqu'au jour où l'éblouissante Fermina Daza préférera un jeune et riche médecin, Juvenal Urbino. Fermina et Juvenal gravissent avec éclat les échelons de la réussite en même temps qu'ils traversent les épreuves de la routine conjugale. Florentino Ariza, quant à lui, se réfugie dans la poésie et entreprend une carrière de séducteur. Toute sa vie, en fait, n'est tournée que vers un seul objectif: se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera jamais d'aimer en secret et avec acharnement chaque instant de chaque jour pendant plus d'un demi-siècle. Ce livre, qui s'ouvre sur la mort du docteur Juvenal Urbino et se referme sur l'étreinte de Fermina Daza et de Florentino Ariza aux corps déjà flétris par la vieillesse, est un éblouissement. Rien, ni les guerres civiles, ni les ravages du choléra, ni la vieillesse, ni la déchéance des corps, n'aura raison de la force vitale, dont chaque mot de ce livre est imprégné.
Ce que j’en pense :
Naïvement, à la lecture du titre, je m’attendais à un livre parlant d’émotions et de passions, exacerbées par la cruelle menace de la maladie. Tout faux. Si l’amour est bien au centre de l’action, sa place n’est pas forcément si prépondérante et il sert surtout de fil conducteur.
De plus, l’écriture, comportant pourtant une part de burlesque (par la précision de certains détails), ne donne pas envie d’être dévorée. Elle se lit lentement, au fil de l’eau. C’est un partie pris, mais je préfère les livres qui transportent totalement. Sans être ennuyée, je n’ai jamais été exaltée et aurais pu m’arrêter en plein milieu sans éprouver le besoin absolu de lire la suite. Enfin, je n’ai pas non plus très bien compris ce choix de digressions constantes, qui certes n’embrouillent pas, mais n’apportent pas non plus grand chose au roman.
Il y a heureusement quelques points plus positifs. Il faut bien avouer que Gabriel Garcia Marquez sait raconter la vie, avec ses temps forts et ses longueurs, avec le temps qui passe laissant sa marque sur les corps et les esprits. Son approche la plus intéressante est finalement celle vis à vis de la vieillesse, montrant qu’elle peut être autre chose qu’une simple fatalité.
Conclusion :
Bien en dessous de mes espérances mais pas totalement intéressant.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les bateaux
- l'épistolaire
- les cigares
- les listes
Dans une petite ville des Caraïbes, à la fin du siècle dernier, un jeune télégraphiste, Florentino Ariza, tombe amoureux fou de l'écolière la plus ravissante que l'on puisse imaginer. Pendant trois ans, ils ne feront que penser l'un à l'autre, vivre l'un pour l'autre, jusqu'au jour où l'éblouissante Fermina Daza préférera un jeune et riche médecin, Juvenal Urbino. Fermina et Juvenal gravissent avec éclat les échelons de la réussite en même temps qu'ils traversent les épreuves de la routine conjugale. Florentino Ariza, quant à lui, se réfugie dans la poésie et entreprend une carrière de séducteur. Toute sa vie, en fait, n'est tournée que vers un seul objectif: se faire un nom et une fortune pour mériter celle qu'il ne cessera jamais d'aimer en secret et avec acharnement chaque instant de chaque jour pendant plus d'un demi-siècle. Ce livre, qui s'ouvre sur la mort du docteur Juvenal Urbino et se referme sur l'étreinte de Fermina Daza et de Florentino Ariza aux corps déjà flétris par la vieillesse, est un éblouissement. Rien, ni les guerres civiles, ni les ravages du choléra, ni la vieillesse, ni la déchéance des corps, n'aura raison de la force vitale, dont chaque mot de ce livre est imprégné.
Ce que j’en pense :
Naïvement, à la lecture du titre, je m’attendais à un livre parlant d’émotions et de passions, exacerbées par la cruelle menace de la maladie. Tout faux. Si l’amour est bien au centre de l’action, sa place n’est pas forcément si prépondérante et il sert surtout de fil conducteur.
De plus, l’écriture, comportant pourtant une part de burlesque (par la précision de certains détails), ne donne pas envie d’être dévorée. Elle se lit lentement, au fil de l’eau. C’est un partie pris, mais je préfère les livres qui transportent totalement. Sans être ennuyée, je n’ai jamais été exaltée et aurais pu m’arrêter en plein milieu sans éprouver le besoin absolu de lire la suite. Enfin, je n’ai pas non plus très bien compris ce choix de digressions constantes, qui certes n’embrouillent pas, mais n’apportent pas non plus grand chose au roman.
Il y a heureusement quelques points plus positifs. Il faut bien avouer que Gabriel Garcia Marquez sait raconter la vie, avec ses temps forts et ses longueurs, avec le temps qui passe laissant sa marque sur les corps et les esprits. Son approche la plus intéressante est finalement celle vis à vis de la vieillesse, montrant qu’elle peut être autre chose qu’une simple fatalité.
Conclusion :
Bien en dessous de mes espérances mais pas totalement intéressant.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les bateaux
- l'épistolaire
- les cigares
- les listes
7 juillet 2012
George R.R. Martin : Le Trône de fer l'Intégrale, Tome 2
Ce que l’éditeur nous dit :
Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes...
Ce que j’en pense :
Rappelons que j’avais bien aimé le tome 1 du Trône de fer, mais pas tant que ça. En fait, hormis quelques passages ici et là, c’était surtout les derniers chapitres, totalement imprévisibles et donc très prometteurs, qui m’avaient quand même donné envie de lire la suite. Ajoutons à cela ma poursuite de l’adaptation en série : une fois accepté le choix des acteurs, il s’agit d’une série plutôt bonne, voire excellente car tout à fait captivante (et un thème sonore grandiose).
Et voilà, je suis finalement venue à bout de ce second tome. Je dois bien avouer qu’à se niveau là je ne prévoyais plus rien du tout et qu’à l’heure actuelle je n’ai pas la moindre idée de comment cela va se terminer. Bon point ? Oui et non. Car je reprocherais quand même un certain grand n’importe quoi. Parfois, il aurait mieux fait de se passer de cette surabondance de faux rebondissements. Certains chapitres sont même carrément inutiles. Beaucoup de blabla pour se rendre compte que l’intrigue n’avance pas si rapidement. Mais la je pinaille une peu, et puis comme l’écriture reste toujours agréable, pourquoi pas. Le défaut majeur plus difficilement pardonnable est d’avoir complètement gâché ses personnages. Au départ, ceux ci étaient globalement caricaturaux. Maintenant, il finissent par tous se ressembler (intrigants, égoïstes, essayant de se sortir tant bien que mal des situations dans lesquelles ils se sont idiotement fourvoyé). Encore une fois, je veux bien admettre que j’exagère le trait, mais ce qui est certain, c’est que toute empathie que je pouvais avoir pour certains d’entre eux à disparu. Lorsque l’on arrive au point où n’importe lequel des personnages principaux pourrait mourir sans ne faire ni chaud ni froid au lecteur, c’est bien qu’il y a un petit problème. Encore une fois, George R.R. Martin ne sait pas jouer de demi-mesure, rendant par la même tous ses protagonistes antipathiques. Heureusement que la série est là pour rattraper le coche...
Conclusion :
La suite au prochain épisode.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les vœux
- les rêves
- les bateaux
- la soupe
Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes...
Ce que j’en pense :
Rappelons que j’avais bien aimé le tome 1 du Trône de fer, mais pas tant que ça. En fait, hormis quelques passages ici et là, c’était surtout les derniers chapitres, totalement imprévisibles et donc très prometteurs, qui m’avaient quand même donné envie de lire la suite. Ajoutons à cela ma poursuite de l’adaptation en série : une fois accepté le choix des acteurs, il s’agit d’une série plutôt bonne, voire excellente car tout à fait captivante (et un thème sonore grandiose).
Et voilà, je suis finalement venue à bout de ce second tome. Je dois bien avouer qu’à se niveau là je ne prévoyais plus rien du tout et qu’à l’heure actuelle je n’ai pas la moindre idée de comment cela va se terminer. Bon point ? Oui et non. Car je reprocherais quand même un certain grand n’importe quoi. Parfois, il aurait mieux fait de se passer de cette surabondance de faux rebondissements. Certains chapitres sont même carrément inutiles. Beaucoup de blabla pour se rendre compte que l’intrigue n’avance pas si rapidement. Mais la je pinaille une peu, et puis comme l’écriture reste toujours agréable, pourquoi pas. Le défaut majeur plus difficilement pardonnable est d’avoir complètement gâché ses personnages. Au départ, ceux ci étaient globalement caricaturaux. Maintenant, il finissent par tous se ressembler (intrigants, égoïstes, essayant de se sortir tant bien que mal des situations dans lesquelles ils se sont idiotement fourvoyé). Encore une fois, je veux bien admettre que j’exagère le trait, mais ce qui est certain, c’est que toute empathie que je pouvais avoir pour certains d’entre eux à disparu. Lorsque l’on arrive au point où n’importe lequel des personnages principaux pourrait mourir sans ne faire ni chaud ni froid au lecteur, c’est bien qu’il y a un petit problème. Encore une fois, George R.R. Martin ne sait pas jouer de demi-mesure, rendant par la même tous ses protagonistes antipathiques. Heureusement que la série est là pour rattraper le coche...
Conclusion :
La suite au prochain épisode.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les vœux
- les rêves
- les bateaux
- la soupe
9 février 2012
Goro Miyazaki : La Colline aux Coquelicots (Kokuriko-zaka kara)
Ce que le synopsis nous dit : Umi est une jeune lycéenne qui vit dans une vieille bâtisse perchée au sommet d’une colline surplombant le port de Yokohama. Chaque matin, depuis que son père a disparu en mer, elle hisse face à la baie deux pavillons, comme un message lancé à l’horizon. Au lycée, quelqu’un a même écrit un article sur cet émouvant signal dans le journal du campus. C’est peut-être l’intrépide Shun, le séduisant jeune homme qu’Umi n’a pas manqué de remarquer...
Attirés l’un par l’autre, les deux jeunes gens vont partager de plus en plus d’activités, de la sauvegarde du vieux foyer jusqu’à la rédaction du journal. Pourtant, leur relation va prendre un tour inattendu avec la découverte d’un secret qui entoure leur naissance et semble les lier…
Dans un Japon des années 60, entre tradition et modernité, à l’aube d’une nouvelle ère, Umi et Shun vont se découvrir et partager une émouvante histoire d’amitié, d’amour et d’espoir.
Ce que j’en pense :
Contrairement à ma dernière expérience Ghiblienne, La Colline aux Coquelicots m’a permit de passer un bon moment. L’histoire, tout gentillette, est bine menée, nous transportant dans le Japon d’après guerre, celui où tout le monde a perdu un être cher. Il s’agit d’un petit bout de quotidien, celui de deux adolescents poussés par les circonstances à grandir trop vite. On peut d’ailleurs y voir une propagande pour le peuple japonais, prêt à travailler dur et toujours sans rechigner quelques soient les circonstances.
On notera cependant quelques maladresses dans l'enchaînement des situations, le point central n’étant pas vraiment défini ou tout du moins changeant, sans transitions ni raisons apparentes. Il semble tout simplement que le réalisateur se soit éparpillé.
Enfin je dirais que s’il s’agit d’un dessin animé sympathique, seul sa provenance des studios Ghibli justifie sa place dans un cinéma. Au même titre qu’un Retour de Jafar ou La petite sirène 2, une sortie directe en DVD (ou diffusion sur petit écran) aurait largement suffit.
Conclusion :
Conviendra bien à une soirée DVD.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’absence de coquelicot
- les bateaux
- la peinture
- les drapeaux
Attirés l’un par l’autre, les deux jeunes gens vont partager de plus en plus d’activités, de la sauvegarde du vieux foyer jusqu’à la rédaction du journal. Pourtant, leur relation va prendre un tour inattendu avec la découverte d’un secret qui entoure leur naissance et semble les lier…
Dans un Japon des années 60, entre tradition et modernité, à l’aube d’une nouvelle ère, Umi et Shun vont se découvrir et partager une émouvante histoire d’amitié, d’amour et d’espoir.
Ce que j’en pense :
Contrairement à ma dernière expérience Ghiblienne, La Colline aux Coquelicots m’a permit de passer un bon moment. L’histoire, tout gentillette, est bine menée, nous transportant dans le Japon d’après guerre, celui où tout le monde a perdu un être cher. Il s’agit d’un petit bout de quotidien, celui de deux adolescents poussés par les circonstances à grandir trop vite. On peut d’ailleurs y voir une propagande pour le peuple japonais, prêt à travailler dur et toujours sans rechigner quelques soient les circonstances.
On notera cependant quelques maladresses dans l'enchaînement des situations, le point central n’étant pas vraiment défini ou tout du moins changeant, sans transitions ni raisons apparentes. Il semble tout simplement que le réalisateur se soit éparpillé.
Enfin je dirais que s’il s’agit d’un dessin animé sympathique, seul sa provenance des studios Ghibli justifie sa place dans un cinéma. Au même titre qu’un Retour de Jafar ou La petite sirène 2, une sortie directe en DVD (ou diffusion sur petit écran) aurait largement suffit.
Conclusion :
Conviendra bien à une soirée DVD.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’absence de coquelicot
- les bateaux
- la peinture
- les drapeaux
7 mars 2011
Homère : L’Odysée
Ce que l’éditeur nous en dit :
Voilà dix ans que les Achéens font le siège de la ville de Troie pour délivrer Hélène, enlevée par Bien que la guerre de Troie soit achevée depuis dix ans, Ulysse n'a toujours pas regagné sa chère patrie. Poursuivi par la haine de Poseïdon, il doit affronter les pires épreuves : se défaire de la nymphe Calypso, combattre le Cyclope, échapper au chant ensorcelant des sirènes... Seize contes.
Dans la petite île d'Ithaque, Pénélope et son fils Télémaque attendent Ulysse, leur époux et père. Voilà vingt ans qu'il est parti pour Troie et qu'ils sont sans nouvelles de lui. De l'autre côté des mers, Ulysse a pris le chemin du retour depuis longtemps déjà. Mais les tempêtes, les monstres, les géants, les dieux parfois, l'arrêtent ou le détournent de sa route. Premier grand voyageur, Ulysse découvre l'Inconnu où naissent les rêves et les peurs des hommes depuis la nuit des temps ; l'Odyssée nous dit cette aventure au terme de laquelle le héros retrouve enfin, aux côtés de Pénélope, " la joie du lit ancien ".
Ce que j’en pense :
Aussi difficile que cela puisses paraître, je n’avais jamais lu les aventures de notre cher Ulysse. Sans doute ai je esquivé LE professeur... Il s’agissait d’un véritable lacune dans ma culture générale. J’ai même découvert que, suivant la logique chronologique, j’aurais dû commencer par lire l’Illiade. A oui c’est vrai qu’on parle toujours de l’Illiade ET de l'Odyssée...
Ça y est, je suis maintenant instruite, je l’ai lu !
Au niveau de l’histoire, pas de grande surprise, car la plupart des légendes sont très connues. La forme est plus surprenante. De nombreuses tournures de phrases sont redondantes, des expressions toutes faites appliquées indifféremment à différents protagonistes. On sent bien là l’origine orale de la légende, les mots clés servant d’appui au conteur.
Par ailleurs, il semble que la pleurnicherie ait été fort à la mode chez nos hommes du VIIIème siècle av. J.C. Toutes les excuses sont bonnes : joie, peur, mort, délivrance, retravaille ou espérance sont propices aux larmes. Et nous ne parlons pas ici de quelques perles au coin des yeux, mais bien des chutes du Niagara, qui ne cessent qu'après de longues heures. Par contre, la place de la femme n’était semble t-il pas si moderne, et le manque de confiance entre les couples monnaie courante. C’est sans compter sur celle des Dieux, très nombreux, qui font la pluie et le beau temps au grès de leurs humeurs. Une intéressante observation des mœurs de l’époque.
Conclusion :
Un classique, auquel il est difficile d’échapper.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les bateaux
- les festins
- l’absence de mouchoir quand on en a besoin
- la ruse
Voilà dix ans que les Achéens font le siège de la ville de Troie pour délivrer Hélène, enlevée par Bien que la guerre de Troie soit achevée depuis dix ans, Ulysse n'a toujours pas regagné sa chère patrie. Poursuivi par la haine de Poseïdon, il doit affronter les pires épreuves : se défaire de la nymphe Calypso, combattre le Cyclope, échapper au chant ensorcelant des sirènes... Seize contes.
Dans la petite île d'Ithaque, Pénélope et son fils Télémaque attendent Ulysse, leur époux et père. Voilà vingt ans qu'il est parti pour Troie et qu'ils sont sans nouvelles de lui. De l'autre côté des mers, Ulysse a pris le chemin du retour depuis longtemps déjà. Mais les tempêtes, les monstres, les géants, les dieux parfois, l'arrêtent ou le détournent de sa route. Premier grand voyageur, Ulysse découvre l'Inconnu où naissent les rêves et les peurs des hommes depuis la nuit des temps ; l'Odyssée nous dit cette aventure au terme de laquelle le héros retrouve enfin, aux côtés de Pénélope, " la joie du lit ancien ".
Ce que j’en pense :
Aussi difficile que cela puisses paraître, je n’avais jamais lu les aventures de notre cher Ulysse. Sans doute ai je esquivé LE professeur... Il s’agissait d’un véritable lacune dans ma culture générale. J’ai même découvert que, suivant la logique chronologique, j’aurais dû commencer par lire l’Illiade. A oui c’est vrai qu’on parle toujours de l’Illiade ET de l'Odyssée...
Ça y est, je suis maintenant instruite, je l’ai lu !
Au niveau de l’histoire, pas de grande surprise, car la plupart des légendes sont très connues. La forme est plus surprenante. De nombreuses tournures de phrases sont redondantes, des expressions toutes faites appliquées indifféremment à différents protagonistes. On sent bien là l’origine orale de la légende, les mots clés servant d’appui au conteur.
Par ailleurs, il semble que la pleurnicherie ait été fort à la mode chez nos hommes du VIIIème siècle av. J.C. Toutes les excuses sont bonnes : joie, peur, mort, délivrance, retravaille ou espérance sont propices aux larmes. Et nous ne parlons pas ici de quelques perles au coin des yeux, mais bien des chutes du Niagara, qui ne cessent qu'après de longues heures. Par contre, la place de la femme n’était semble t-il pas si moderne, et le manque de confiance entre les couples monnaie courante. C’est sans compter sur celle des Dieux, très nombreux, qui font la pluie et le beau temps au grès de leurs humeurs. Une intéressante observation des mœurs de l’époque.
Conclusion :
Un classique, auquel il est difficile d’échapper.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les bateaux
- les festins
- l’absence de mouchoir quand on en a besoin
- la ruse
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