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28 juillet 2012

Challenge Dragon 2012

Challenge réalisé entre le 04 mars et le 25 juillet 2012
 
Je participe au Challenge Dragon 2012 dans les catégories suivantes :




27 juillet 2012

Margareth Weis et Tracy Hickman : Death gate cycle (7 tomes)

Ce que l'éditeur nous dit :
Au Mi-Royaume d'Arianus, les humains, les elfes et les nains se battent pour le contrôle de l'eau, si précieuse. Bien au-dessus de leurs combats à dos de dragons, vivent les mystériaques; et sous leurs pieds, bien loin, inconnues, se trouvent les Portes de la Mort. Bientôt, des forces magiques vont rompre l'équilibre de ces trois royaumes: Hugh-la-Main, assassin patenté, est chargé de tuer le fils du roi d'Arianus tandis qu'au Bas-Royaume, on fomente une révolution. Mais un sinistre mage a pour ambition de tous les dominer. Il faudra sans doute pour cela ouvrir les Portes de la Mort.

Ce que j’en pense :
Le seul tord de cette série est de permettre au lecteur de la terminer. Quel regret de tourner la dernière page, après s’être bien assuré que rien n’a été oublié, pour finalement se rendre à la triste évidence : c’est déjà fini.
Chacun des quatre premier tome de cette série nous emmène dans un nouveau monde (donc à la rencontre de nouveaux personnages), dont l’environnement, les relations sociales, politiques, les traditions et les manières de penser sont bien spécifiques. Un délice de description et de découverte chaque fois renouvelé. Parfaitement maîtrisé, à eux seuls ils soulignent l’incroyable imagination et le génie d’écriture des auteurs. Et puis au fur et à mesure, Margareth Weis et Tracy Chapman nous font prendre du recul sur ces situations, nous font prendre conscience que tout ce passe à un niveau bien supérieur. Les petits détails de ces vie insignifiantes se combinent vers un destin bien plus large. Le lecteur prend alors conscience de la force de cette saga, de l’incroyable maturité de l’écriture. Et là bien sûr c’est encore plus merveilleux.

Conclusion :
Un pur délice.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les couloirs
- le monde
- la parole
- la danse



7 juillet 2012

George R.R. Martin : Le Trône de fer l'Intégrale, Tome 2

Ce que l’éditeur nous dit :
Le royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes...

Ce que j’en pense :
Rappelons que j’avais bien aimé le tome 1 du Trône de fer, mais pas tant que ça. En fait, hormis quelques passages ici et là, c’était surtout les derniers chapitres, totalement imprévisibles et donc très prometteurs, qui m’avaient quand même donné envie de lire la suite. Ajoutons à cela ma poursuite de l’adaptation en série : une fois accepté le choix des acteurs, il s’agit d’une série plutôt bonne, voire excellente car tout à fait captivante (et un thème sonore grandiose).
Et voilà, je suis finalement venue à bout de ce second tome. Je dois bien avouer qu’à se niveau là je ne prévoyais plus rien du tout et qu’à l’heure actuelle je n’ai pas la moindre idée de comment cela va se terminer. Bon point ? Oui et non. Car je reprocherais quand même un certain grand n’importe quoi. Parfois, il aurait mieux fait de se passer de cette surabondance de faux rebondissements. Certains chapitres sont même carrément inutiles. Beaucoup de blabla pour se rendre compte que l’intrigue n’avance pas si rapidement. Mais la je pinaille une peu, et puis comme l’écriture reste toujours agréable, pourquoi pas. Le défaut majeur plus difficilement pardonnable est d’avoir complètement gâché ses personnages. Au départ, ceux ci étaient globalement caricaturaux. Maintenant, il finissent par tous se ressembler (intrigants, égoïstes, essayant de se sortir tant bien que mal des situations dans lesquelles ils se sont idiotement fourvoyé). Encore une fois, je veux bien admettre que j’exagère le trait, mais ce qui est certain, c’est que toute empathie que je pouvais avoir pour certains d’entre eux à disparu. Lorsque l’on arrive au point où n’importe lequel des personnages principaux pourrait mourir sans ne faire ni chaud ni froid au lecteur, c’est bien qu’il y a un petit problème. Encore une fois, George R.R. Martin ne sait pas jouer de demi-mesure, rendant par la même tous ses protagonistes antipathiques. Heureusement que la série est là pour rattraper le coche...

Conclusion :

La suite au prochain épisode.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

- les vœux
- les rêves
- les bateaux
- la soupe



5 mars 2012

Cressida Cowell : Comment dresser votre Dragon (volumes 1 à 3)

Ce que l’éditeur nous dit :
A propos de l'auteur Harold Horrib' Haddock III fut sans doute le plus grand Viking que la terre ait jamais porté. Chef de guerre, combattant invincible et expert en sciences naturelles, il était célèbre aux quatre coins du monde barbare. Nul n'ignorait sa capacité extraordinaire à contrôler les reptiles les plus terrifiants. On l'appelait avec respect " celui qui murmure à l'oreille des dragons "

Ce que j’en pense :
Comment dresser votre dragon, n’a d’autre ambition que de faire passer un bon moment à son lecteur. Et il y réussi plutôt bien. Toute la fantaisie se situe sur le principe que Harold (Hiccup en anglais, Ndlr), le héros de cette épopée, est le véritable auteur. Cressida Cowell, n’est donc que la traductrice du “vieux norrois” vers l’anglais. Ainsi, à grand coup de fausses taches d’encre et d’illustrations grossières en tout genre, nous découvrons ainsi ses mémoires “telles qu’elles ont été retrouvées”. De même, lorsqu’un livre est mentionné, il est inséré entre les pages de l’histoire telle une pièce jointe, couvertures comprises (fort heureusement la littérature viking à tendance à la synthétisation).
Bien sûr, rien ne tient debout, et l’on voit bien d’où vient l’absurde de l’adaptation cinématographique. C’est par contre l’un des seuls points commun, avec les noms des lieux et des personnages. Là où le film nous proposait du rêve, de l’adorable et du bien pensant, le texte original ne connaît d’autre morale que la crétinerie. Le contraste se joue jusqu’à la relation dragons-humains, radicalement différente d’une version à l’autre. Chaque version à qualités...

Conclusion :
Très rapide à lire, moins magique que le film, mais sympa.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- le polyglottisme
- la biologie
- la littérature nordique
- la diplomatie