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8 juillet 2015

Pierre Coffin et Kyle Balda : Les Minions (The Minions)

Ce que le synopsis nous dit :
A l'origine de simples organismes monocellulaires de couleur jaune, les Minions ont évolué au cours des âges au service de maîtres plus abjectes les une que les autres. Les disparitions répétitives de ceux-ci, des tyrannosaures à Napoléon, ont plongé les Minions dans une profonde dépression. Mais l'un d'eux, prénommé Kevin, a une idée. Flanqué de Stuart, l'adolescent rebelle et de l'adorable petit Bob, Kevin part à la recherche d'un nouveau patron malfaisant pour guider les siens. 
Nos trois Minions se lancent dans un palpitant voyage qui va les conduire à leur nouveau maître : Scarlet Overkill, la première superméchante de l'histoire. De l'Antarctique au New York des années 60, nos trois compères arrivent finalement à Londres, où ils vont devoir faire face à la plus terrible menace de leur existence : l'annihilation de leur espèce.

Ce que j’en pense :
Je n’en démords pas, je préfère toujours les lapins crétins. D’abord parce qu’ils étaient là en premier, ensuite pour la chauvine qui dort en moi, mais surtout parce que je les trouve largement plus drôles. J’ai eu aussi un peu de mal avec le pseudo langages qu’ils emploient (apparemment ça s’appelle le Banana Langage ou Minionese), qui sonnent très bizarre.
Cela dit je ne m’attendais pas à plus qu’à passer un moment agréable de cinéma, ce qui a été le cas. Le début, qui retrace l’histoire des petites bestioles, ainsi que la fin (attention, alerte faux spoiler), qui sonne la rencontre avec Gru, sont pour moi les meilleurs moments du film. J’ai aussi bien aimé toutes les références au Londres années 60. L’ensemble était finalement dans la lignée des deux Moi, moche et méchant, tout aussi plus marquants mais tout aussi sympathiques aussi.

Conclusion :
Conforme aux attentes.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
La haute-couture
La torture
L’ennui
Les Beatles




10 janvier 2010

Bright Star : Jane Campion

Ce que le synopsis nous dit :
Londres, 1818. Un jeune poète anglais de 23 ans, John Keats, et sa voisine Fanny Brawne entament une liaison amoureuse secrète. Pourtant, les premiers contacts entre les deux jeunes gens sont assez froids. John trouve que Fanny est une jeune fille élégante mais trop effrontée, et elle-même n'est pas du tout impressionnée par la littérature. C'est la maladie du jeune frère de John qui va les rapprocher. Keats est touché par les efforts que déploie Fanny pour les aider, et il accepte de lui enseigner la poésie. Lorsque la mère de Fanny et le meilleur ami de Keats, Brown, réalisent l'attachement que se portent les deux jeunes gens, il est trop tard pour les arrêter. Emportés par l'intensité de leurs sentiments, les deux amoureux sont irrémédiablement liés et découvrent sensations et sentiments inconnus. " J'ai l'impression de me dissoudre ", écrira Keats. Ensemble, ils partagent chaque jour davantage une obsédante passion romantique qui résiste aux obstacles de plus en plus nombreux. La maladie de Keats va pourtant tout remettre en cause...

Ce que j’en pense :
Je ne comprends pas l’engouement des critiques pour ce film. Certes les décors et les paysages sont magnifiques. Oui les acteurs jouent assez bien (une note spéciale pour Abbie Cornish). C’est d’ailleurs ce qui sauve le film. Mais j’ai presque été plus prise par l’histoire d’Avatar (qui manque pourtant totalement d’originalité) que par celle de Bright Star.
Les réactions des personnages, souvent incompressibles dans un premier temps, demandent quelques minutes pour réaliser que oui, c’est bien l’événement insignifiant de la scène précédente qui a provoqué autant d’émois. Mais un peu d’indulgence pour ces gens qui semblent avoir bien du mal à occuper leurs journées. Car Fanny coud et dessine, et bien sûr l’écriture est en principe une activité à plein temps, mais il semble tout de même qu’une bonne partie de l’emploi du temps de chacun soit employé à flâner. C’est pourquoi il ne faut laisser passer aucune occasion de braver l’ennui et se noyer dans les sentiments exacerbés est une bonne occupation.
Je ne suis pas sensible au romantisme, expliquant peut être que je n’ai pas apprécié ce film à sa juste valeur. Mais à choisir, je préférai largement revoir Keira Knightley  dans Reviens-moi ou Orgueil et préjugés, que Bright Star.

En conclusion :
A voir pour les amateurs de poésie romantique ou ceux qui ont une carte cinéma illimité. Un bon passe-temps, sans plus. 

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la poésie
- le romantisme
- la tuberculose
- la couture