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14 décembre 2014

Francis Lawrence : Hunger Games - La Révolte, partie 1 (Mockingjay)

Ce que le synopsis nous dit :
Katniss Everdeen s’est réfugiée dans le District 13 après avoir détruit à jamais l’arène et les Jeux. Sous le commandement de la Présidente Coin, chef du district, et suivant les conseils de ses amis en qui elle a toute confiance, Katniss déploie ses ailes pour devenir le symbole de la rébellion. Elle va se battre pour sauver Peeta et libérer le pays tout entier, à qui son courage a redonné espoir.

Ce que j’en pense :
J’ai beaucoup hésité avant d’aller voir ce troisième opus de Hunger Games. Déjà parce que cette manie de diviser des livres de taille parfaitement normale en plusieurs films, ça commence à bien faire. Ensuite parce que mes sœurs m’avaient raconté leur version du livre, en me décrivant une Katniss ennuyeuse au possible, toujours en convalescence et/ou en train de chouiner. Elles n’ont pas menti, le film comportant lui aussi beaucoup de scènes dans lesquelles la demoiselle fait face à diverses situations qui la touchent, passant par des sentiments tels que la tristesse, la compassion, le manque, la peur, mais aussi la rage vis-à-vis de l'ennemi, et une énorme force de vaincre. De ce fait toutes ces émotions ne la rendent pas faible, mais au contraire la rendent plus forte, plus tenace, et surtout plus réaliste. Cela fait du bien, pour une fois, d’avoir une héroïne qui a le droit d’éprouver des choses, qui vit les situations au lieu de les traverser avec indifférence, qui utilise ses qualités dites féminines pour aller de l’avant.
Au final, même si je n’en garderai pas un souvenir impérissable, j’ai tout de même passé un bon moment. J’imagine qu’on aurait pu couper quelques scènes, mais je ne me suis pour autant pas ennuyée.
Personal message: Now I’m expecting a proper feedback from Australia!

Conclusion :
Pas mal.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les roses
la propagande
les points de vue
les chants


27 octobre 2013

Albert Dupontel : 9 mois ferme

Ce que le synopsis nous dit :
Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend...

Ce que j’en pense :
Albert Dupontel, profondément humaniste, a également sens de la provocation qui, à mon goût, va parfois trop loin. Ce n’est pas le cas dans 9 mois ferme, dans lequel le dérangeant est très présent, mais dans un dosage parfait. Certes j’avais les yeux clos pendant la plupart des scènes d'humour noir, mais ce sont peut être celles qui m'auront le plus fait rire (beaucoup par nervosité, il faut l’avouer). Lors d’une interview le réalisateur explique que le film, plutôt que comédie, pourrait être qualité de “drame rigolo”. Et c’est effectivement l’attention que l’on retrouve à l’écran, avec une originalité et une grande finesse dans le scénario, à la fois drôle et profond. A noter également un casting de grande qualité, y compris sur les seconds rôles tel que ceux interprétés par Jean Dujardin ou Nicolas Marié. Sandrine Kimberlain y est géniale.

Conclusion :
Très bon.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les appareils électroménagers
- les versions
- les caméras de surveillance
- les miroirs brisés



17 juin 2013

Martin Le Gall : Pop Redemption

Ce que le synopsis nous dit :
Chaque été, depuis leur adolescence, les Dead MaKabés se paient ce qu’ils appellent prétentieusement une "tournée d’été" - quelques concerts dans des festivals du fin fond de l’Europe. Mais, pour ces quatre copains, la crise de la trentaine couve et cette semaine de récréation risque bien d’être la dernière. Difficile de rester fidèle à ses idéaux quand on est membre d’un groupe de black metal…

Ce que j’en pense :
La seule fois où j’avais vu Julien Doré à l’écran, c’était dans un gros navet. Avec Pop Redemption, je m’attendais donc à une comédie absurde. Sauf que cette fois c’était super drôle ! Peut être pas du grand cinéma, mais du comique de situation léger, frais, efficace, qui mine de rien constitue un vrai hommage musical. Et encore une fois, notre petit chanteur de variété ne s’en sort pas si mal dans le métier d’acteur. A noter la présence de l’excellent Grégory Gadebois (membre de la Comédie Française, attention), que j’avais eu la chance de voir seul sur les planche, dans une adaptation théâtrale du livre Des fleurs pour Algernon. Et bien sûr il y a Alexandre (je ne m’en lasse pas mais c’est vrai qu’il pourrait envisager de jouer un peu autre chose de le râleur de service)...
Et pour la culture générale, on a même le droit à une session “le métal pour les nuls”, exposant rapidement l’évolution des différents types de musique métal.

Conclusion :
YEahhhh.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les versions
- les messes
- les moyens de transport
- les vieux chanteurs

15 mars 2013

Jasper Fforde : L'affaire Jane Eyre

Ce que l’éditeur nous dit :
Dans le monde de Thursday Next, la littérature fait quasiment office de religion. A tel point qu'une brigade spéciale a dû être créée pour s'occuper d'affaires aussi essentielles que traquer les plagiats, découvrir la paternité des pièces de Shakespeare ou arrêter les revendeurs de faux manuscrits. Mais quand on a un père capable de traverser le temps et un oncle à l'origine des plus folles inventions, on a parfois envie d'un peu plus d'aventure. Alors, lorsque Jane Eyre, l'héroïne du livre fétiche de Thursday, est kidnappée par Achéron Hadès, incarnation du mal en personne, la jeune détective décide de prendre les choses en main et de tout tenter pour sauver le roman de Charlotte Brontë d'une fin certaine... " Au croisement du roman policier et de l'uchronie déjantée, Jasper Fforde signe un ouvrage jubilatoire. " Le Monde des livres.

Ce que j’en pense :
Bien des fois j’ai entendu mentionné L’affaire Jane Eyre, par des sources très diverses. Grâce à son brillant mélange des genres, je comprend maintenant qu’il puisse plaire à autant de monde.On y trouve de l’uchronie bien sûr (bien que le point de divergence ne soit pas clairement énoncé), du fantastique, du policier, une pointe de science-fiction et même quelques extraits de poésie, tout cela avec beaucoup d’humour et bien sûr de grosses références à la littérature classique britannique. La découverte de cet univers est fort agréable et très bien pensé, avec beaucoup de détails intéressants. Par contre j’ai moyennement accroché avec la personnalité de Thursday Next et celle du vilain pas beau. Une petite déception surtout sur la fin, quant à la vie amoureuse de l’héroïne. Mais admettons, c’est un choix qui se justifie. Si je n’ai pas une envie pressante de me jeter sur la suite de ces aventures, c’est une option qui n’est pas exclue.
Dernier détail, je suis absolument fan de la couverture française.

Conclusion :
A faire découvrir à tous ceux ayant déjà aimé un classique anglais.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les versions
- les originaux
- les customisations
- les jonquilles