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29 mai 2014

Philippe Muyl : Le Promeneur d'oiseau (Ye Ying - 夜莺)

Ce que le synopsis nous dit :
Afin de tenir la promesse faite à sa femme, Zhigen, un vieux paysan chinois, décide de retourner dans son village natal pour y libérer son oiseau, unique compagnon de ses vieilles années. Il fera le voyage de Pékin à Yangshuo avec Renxing, sa petite-fille, jeune citadine gâtée, contrainte de partir avec lui. Ces deux êtres que tout sépare vont se dévoiler l’un à l’autre, partager des souvenirs et des aventures. La petite fille va découvrir de nouvelles valeurs, et particulièrement celles du cœur.

Ce que j’en pense :
Sans surprise au vu du sujet, le Promeneur d’oiseau nous propose une jolie tranche de vie avec cette rencontre entre trois générations d’une même famille à un moment clé de leurs vies. L’histoire est bien racontée, les personnages attachants (même cette petite fille, une peste de premier ordre si représentative de ces enfants rois élevés par des parents trop permissifs et/ou trop absents). Au passage on en profite pour découvert l'arrière-pays chinois, avec des vues absolument splendides, un véritable appel au tourisme pour ces régions auxquelles on ne pense pas souvent (cela dit pour avoir un peu traîné en Chine, j’ai du mal à croire que ce village au milieu de nulle part soit en réalité si “propre”).

Conclusion :
Un joli film qui se regarde tout seul.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le troc
- les transports en commun
- les creux des arbres
- les faux


17 juin 2013

Martin Le Gall : Pop Redemption

Ce que le synopsis nous dit :
Chaque été, depuis leur adolescence, les Dead MaKabés se paient ce qu’ils appellent prétentieusement une "tournée d’été" - quelques concerts dans des festivals du fin fond de l’Europe. Mais, pour ces quatre copains, la crise de la trentaine couve et cette semaine de récréation risque bien d’être la dernière. Difficile de rester fidèle à ses idéaux quand on est membre d’un groupe de black metal…

Ce que j’en pense :
La seule fois où j’avais vu Julien Doré à l’écran, c’était dans un gros navet. Avec Pop Redemption, je m’attendais donc à une comédie absurde. Sauf que cette fois c’était super drôle ! Peut être pas du grand cinéma, mais du comique de situation léger, frais, efficace, qui mine de rien constitue un vrai hommage musical. Et encore une fois, notre petit chanteur de variété ne s’en sort pas si mal dans le métier d’acteur. A noter la présence de l’excellent Grégory Gadebois (membre de la Comédie Française, attention), que j’avais eu la chance de voir seul sur les planche, dans une adaptation théâtrale du livre Des fleurs pour Algernon. Et bien sûr il y a Alexandre (je ne m’en lasse pas mais c’est vrai qu’il pourrait envisager de jouer un peu autre chose de le râleur de service)...
Et pour la culture générale, on a même le droit à une session “le métal pour les nuls”, exposant rapidement l’évolution des différents types de musique métal.

Conclusion :
YEahhhh.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les versions
- les messes
- les moyens de transport
- les vieux chanteurs

25 avril 2012

Peter Berg : Battleship


Ce que le synopsis en dit :
Océan Pacifique… Au large d’Hawaï, l’US Navy déploie toute sa puissance. Mais bientôt, une forme étrange et menaçante émerge à la surface des eaux, suivie par des dizaines d’autres dotées d’une puissance de destruction inimaginable.
Qui sont-ils ? Que faisaient-ils, cachés depuis si longtemps au fond de l’océan ? 
A bord de l’USS John Paul Jones, le jeune officier Hopper, l’Amiral Shane, le sous-officier Raikes vont découvrir que l’océan n’est pas toujours aussi pacifique qu’il y paraît. 
La bataille pour sauver notre planète débute en mer.

Ce que j’en pense :
Toujours en Asie, l’envie de cinéma se faisant pressante et les importations de films étrangers soumises à quotas, on se surprend à attendre avec impatience la sortie d’un film qui a pourtant tout l’air d’un navet. Mais bon, entre ça, Titanic et Ghost Rider (non vraiment, il ne faut pas exagérer non plus), le choix est vite fait. Et c’est sans regret. Car Battleship répond parfaitement aux exigences que l’on a de lui (ne sont elles que peu élevées, ce n’en est pas moins louable) : beaucoup (beaucoup) d’effets spéciaux et d’images de synthèse, plein d’action et d’explosions, une fille à forte poitrine, de l’humour de premier degré facile à comprendre et une pseudo-histoire pour donner une certaine cohérence à l’ensemble. Bien sûr, les notions de cohérence et de crédibilité sont soumises à une certaine souplesse, mais à regarder l’ensemble au second degré le film est finalement très amusant. Battleship est comparable à tous niveaux, aux deux premiers volets de la saga Transformers (le troisième étant juste mauvais), et c’est tout autant que j’ai ri devant cette publicité géante pour les Etats-Unis d’Amérique (rien que l'affiche, difficile de ne pas se moquer). Engagez vous qu’il disait…
A noter que même le partenariat avec les jeux Hasbro (qui n’a pas joué à toucher-couler durant son enfance) trouve sa justification vers la fin du film.

Conclusion :
Je me suis bien amusée.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- La retraite
- Les porte-clés
- Le ketchup
- Le transport de gros trucs