Ce que le synopsis nous dit :
Irlande, 1952. Philomena Lee, encore adolescente, tombe enceinte. Rejetée par sa famille, elle est envoyée au couvent de Roscrea. En compensation des soins prodigués par les religieuses avant et pendant la naissance, elle travaille à la blanchisserie, et n’est autorisée à voir son fils, Anthony, qu’une heure par jour. À l’âge de trois ans, il lui est arraché pour être adopté par des Américains. Pendant des années, Philomena essaiera de le retrouver. Quand, cinquante ans plus tard, elle rencontre Martin Sixmith, journaliste désabusé, elle lui raconte son histoire, et ce dernier la persuade de l’accompagner aux Etats-Unis à la recherche d’Anthony.
Ce que j’en pense :
Fenêtre ouverte sur une époque, réflexion ouverte sur la religion catholique (notamment son penchant marqué pour la culpabilisation), voici ce que nous propose Philomena. Un sujet pas très amusant, mais qui trouve très bien son équilibre émotionnel entre la bonne humeur perpétuelle de son héroïne et la gravité des situations. Philomena est un film vraiment touchant, porté par ses personnages féminins avant tout : si le talent de Judi Dench n’est plus à prouver, les scènes interprétées par Sophie Kennedy Clark sont peut-être les plus émouvantes. Il est vrai cependant qu’on verse quelquefois dans la larme facile, et que toute la partie “dénonçant” les vilains journalistes plus intéressés par le profit que par l’humain sonne légèrement faux (voire hypocrite), mais bon comme tout cela est basé sur une histoire vraie, il est possible que cela soit la manière dont cela a été véçu par les protagonistes originaux...
Conclusion :
Un film intéressant et touchant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les miroirs déformants
- les buffets à volonté
- les romans à l’eau de rose
- “one in a million”
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13 février 2014
27 octobre 2013
Albert Dupontel : 9 mois ferme
Ce que le synopsis nous dit :
Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend...
Ce que j’en pense :
Albert Dupontel, profondément humaniste, a également sens de la provocation qui, à mon goût, va parfois trop loin. Ce n’est pas le cas dans 9 mois ferme, dans lequel le dérangeant est très présent, mais dans un dosage parfait. Certes j’avais les yeux clos pendant la plupart des scènes d'humour noir, mais ce sont peut être celles qui m'auront le plus fait rire (beaucoup par nervosité, il faut l’avouer). Lors d’une interview le réalisateur explique que le film, plutôt que comédie, pourrait être qualité de “drame rigolo”. Et c’est effectivement l’attention que l’on retrouve à l’écran, avec une originalité et une grande finesse dans le scénario, à la fois drôle et profond. A noter également un casting de grande qualité, y compris sur les seconds rôles tel que ceux interprétés par Jean Dujardin ou Nicolas Marié. Sandrine Kimberlain y est géniale.
Conclusion :
Très bon.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les appareils électroménagers
- les versions
- les caméras de surveillance
- les miroirs brisés
Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend...
Ce que j’en pense :
Albert Dupontel, profondément humaniste, a également sens de la provocation qui, à mon goût, va parfois trop loin. Ce n’est pas le cas dans 9 mois ferme, dans lequel le dérangeant est très présent, mais dans un dosage parfait. Certes j’avais les yeux clos pendant la plupart des scènes d'humour noir, mais ce sont peut être celles qui m'auront le plus fait rire (beaucoup par nervosité, il faut l’avouer). Lors d’une interview le réalisateur explique que le film, plutôt que comédie, pourrait être qualité de “drame rigolo”. Et c’est effectivement l’attention que l’on retrouve à l’écran, avec une originalité et une grande finesse dans le scénario, à la fois drôle et profond. A noter également un casting de grande qualité, y compris sur les seconds rôles tel que ceux interprétés par Jean Dujardin ou Nicolas Marié. Sandrine Kimberlain y est géniale.
Conclusion :
Très bon.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les appareils électroménagers
- les versions
- les caméras de surveillance
- les miroirs brisés
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