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27 octobre 2013

Albert Dupontel : 9 mois ferme

Ce que le synopsis nous dit :
Ariane Felder est enceinte ! C'est d'autant plus surprenant que c'est une jeune juge aux mœurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est que d'après les tests de paternité, le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend...

Ce que j’en pense :
Albert Dupontel, profondément humaniste, a également sens de la provocation qui, à mon goût, va parfois trop loin. Ce n’est pas le cas dans 9 mois ferme, dans lequel le dérangeant est très présent, mais dans un dosage parfait. Certes j’avais les yeux clos pendant la plupart des scènes d'humour noir, mais ce sont peut être celles qui m'auront le plus fait rire (beaucoup par nervosité, il faut l’avouer). Lors d’une interview le réalisateur explique que le film, plutôt que comédie, pourrait être qualité de “drame rigolo”. Et c’est effectivement l’attention que l’on retrouve à l’écran, avec une originalité et une grande finesse dans le scénario, à la fois drôle et profond. A noter également un casting de grande qualité, y compris sur les seconds rôles tel que ceux interprétés par Jean Dujardin ou Nicolas Marié. Sandrine Kimberlain y est géniale.

Conclusion :
Très bon.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les appareils électroménagers
- les versions
- les caméras de surveillance
- les miroirs brisés



29 mai 2013

Chris Wedge : Epic

Ce que le synopsis nous dit :
L'histoire d'une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu'une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s'allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d'humour afin de sauver leur monde... et le nôtre.

Ce que j’en pense :
Il est difficile, au visionnage d’Epic, de ne pas constater certaines ressemblances (peut être totalement fortuites) avec des personnages non réels mais déjà existants par ailleurs. La thématique même fait beaucoup penser à celle d'Arthur et le Minimoys (mais en mieux, la trilogie créée par Besson étant plutôt mauvaise), tandis que le personnage de Nim Galuu semble tout droit tiré d’un livre de Lewis Carroll (l’accent québécois par contre est tout à fait novateur).
Au delà de cette constatation, ce film permet de passer un très bon moment, alliant émotion, action, romantisme, belle photographie, humour, bref tous les trucs habituels qui marchent (le cinéma américain est plus que rodé en la matière). De même Epic n’échappe pas à certaines incohérences scénaristes (tel que le temps qui semble parfois s'étirer à l’infini), mais rien de bien grave.
L’ayant vu en français, mon seul regret est de ne pas avoir profité de la voix de Christoph Waltz.

Conclusion :
Une valeur sûre du cinéma hollywoodien.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les souris
- les nénuphars
- les caméras
- les globes oculaires