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22 mars 2015

Robert Schwentke : Divergente 2, l'insurrection (Insurgent)

Ce que le synopsis nous dit :
Dans un monde post apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis au jour un complot mené par la faction dominante, les Érudits, dirigés par Jeanine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Quatre sont désormais traqués par les autorités. Jeanine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…

Ce que j’en pense :
Quand on a passé un bon moment devant le premier film, c’est tout naturellement que l’on se rend voir la suite... quelle arnaque. Côté scénario, toujours aussi peu de surprise, au point que ça en devient lassant, à l'exception de quelques personnages aux changements de position inexplicables. N’ayant pas lu le roman, je suppose ici que soit celui-ci ne fournissait qu’un matériau de base trop léger, ou au contraire que certains éléments d’éclaircissement ont été supprimés du script. Niveau image j’ai beaucoup apprécié toutes les vues tournées en aérien, beaucoup moins les balayages latéraux rendus complètement flous par la 3D. Si cette dernière est souvent superflue (les films n’étant pas conçus pour en exploiter le potentiel), c’est la première fois qu’elle est carrément dommageable à mon expérience cinématographique. Je noterai aussi beaucoup de scènes où l’usage du numérique a été mal intégré, perdant le spectateur dans des considérations techniques : désormais dubitatif, ce dernier ne profite plus du tout de l’histoire qui lui est contée. Et non, même la carrure / belle gueule / performance de Theo James ne suffisent pas à rattraper le coup...

Conclusion :
Mouais.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les paradoxes
les mensonges
la famille
les cauchemars





12 mai 2014

Neil Burger : Divergente (Divergent)

Ce que le synopsis nous dit :
Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Ce que j’en pense :
Au départ je n’attendais vraiment pas grand chose de ce film, énième trilogie tiré d’un roman pour adolescents à destination d’un public pré-conquis. Sur le fond, comme sur la forme, pas de grosse surprise, avec la critique de la société en bonne et due forme, et l’histoire d’amour prévisible dès les trois premières minutes. Quoique, j’ai trouvé que pour une fois le système qui avait été imaginé n’était pas totalement dénué de sens. Mais ce qui est vraiment intéressant dans Divergent, ce sont ses personnages (en tout cas celui de Tris, car les autres ne sont pas tellement exploités). Voilà une vraie héroïne, avec une vraie courbe d’apprentissage, de vraies émotions et des réactions crédibles vis à vis des situations qu’elle rencontre. Ce n’est pas parce que ses capacités sont inclassables qu’elle est sur-humaine. J’ai aussi beaucoup apprécié la mixité entre hommes et femmes, qui sont tous mis sur un pied d’égalité, même lorsqu’il s’agit de combattre. De plus si l’héroïne est une femme, ses tenues vestimentaires restent adaptées à ses activités (donc non pas de décolletés plongeants, qui n’ont jamais été pratiques pour courir ndlr) et lorsqu'elle est complimentée c’est uniquement sur ses capacités, pas sur ses longs cils. Autant de faits (trop) rares au cinéma pour mériter d’être appréciés.
Pour terminer je vais moi même me transformer en adolescente hystérique et noter l’air de rien que ce Theo James il est vaiment pas mal :)

Conclusion :
Une très bonne surprise, loin de la naïve comédie que je m’étais imaginée.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les trains
- les peurs
- les blessures
- les tests