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17 août 2015

Josh Trank : Les 4 fantastiques (The Fantastic 4)

Ce que le synopsis nous dit :
Adaptation moderne et résolument nouvelle de la plus ancienne équipe de super-héros Marvel, le film se concentre sur quatre jeunes génies qui se retrouvent projetés dans un univers alternatif et dangereux, qui modifie leurs formes physiques mais aussi leurs vies de façon radicale. Ils devront apprendre à maîtriser leurs nouvelles capacités et à travailler ensemble pour sauver la Terre d’un ancien allié devenu leur ennemi.

Ce que j’en pense :
Sur le principe je trouve plutôt opportun de faire un film qui prend vraiment le temps de nous présenter ses personnages, de développer les liens qui les unissent... tout ça.
D’ailleurs on trouve des exemples de très bon longs-métrages où la majorité de l’intrigue se situent en phase “recherche”, dans des laboratoires plutôt qu’en combat sur le terrain. Mais dans ce cas on appelle cela un film de science-fiction, pas un film d’action.
Le problème c’est que les quatre fantastiques n’assume aucune de ces deux catégories. L’unique scène de combat ne satisfera pas les amateurs de sensations fortes, tandis qu’il faut s’assoir sur l’aspect scientifique : hop hop hop deux schémas (dont on nous justifie quand même pourquoi ils ont l’air aussi simplistes), trois coups de soudure, des gens dont on nous assure qu’ils sont super intelligents (donc c’est bien qu’ils doivent faire des choses très compliqués), et TADA le projet est terminé. Mouais.
Si seulement tout cela avait été divertissant, je ne dis pas, mais là c’était juste long. A noter que je n'avais pas non plus accroché à la version de Tim Story de 2005, à croire que ces super héros ne sont pas faits pour moi.

Conclusion :
Maladroit et sans grand intérêt.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les bulles
les maquettes
les selfies
les bouches d’aération




10 octobre 2013

Hélène Grémillon : Le confident

Ce que l’éditeur nous dit :
Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique. Le confident a obtenu cinq prix littéraires et été traduit en dix-huit langues.

Ce que j’en pense :
Le point négatif de ce roman est qu’il s’agit d’une énième saga se déroulant du temps de la seconde guerre mondial. A bien y réfléchir l’histoire, l’atmosphère et même la construction, sans être des plus banales, sonnent un air de déjà vu. C’est à la fois tragique et tellement prévible. Pourtant une narration plaisante donne tout de même à vouloir poursuivre la lecture. C’est finalement dans le dernier quart du bouquin que l’histoire prend une nouvelle dimension, par l’addition de nouveaux points de vue qui changent tout. Mais ce n’est pas fini, car l’auteur nour permet de prendre une fois de plus du recul sur la situation, d’élargir notre point de vue, pour cette fois vraiment nous surprendre. Entre vérités et réalités...

Conclusion :
Un roman parmi tant d’autres, mais avec son petit petit truc.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rideaux
- les bulles de champagne
- les bureaux de poste
- les églises



8 mars 2013

David Moreau : 20 ans d'écart

Ce que le synopsis nous dit :
Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle », tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu'elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.

Ce que j’en pense :
J’ai lu quelque part que 20 ans d’écart était la meilleure comédie romantique depuis l’arnacoeur. Ce qui est certain, c’est qu’il ne lui arrive pas à la cheville. Cependant il est vrai qu’il s’agit tout de même d’une bonne petite comédie romantique, qui permet de passer un agréable bon moment et d'esquisser quelques sourires. Le ton est sympathique, les acteurs sont bons et on ne s’ennuie pas (j’étais pourtant tellement fatiguée en entrant dans la salle que j’étais persuadée de m’endormir tôt ou tard, mais il n’en fut rien). A regretter seulement le dernier quart d’heure, qui nous balance sans vergogne les gros clichés du genre : la révélation de la vérité, la fausse séparation et la réconciliation publique. Pourquoi ??? C’est du vu, vu, vu et revu, on en peut plus. A croire que les cinéastes romantiques manquent cruellement d’imagination.

Conclusion :
Un bon film en considération du genre.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les dessins à la craie
- le jaune orangé
- les bulles
- les bouteilles vides