Ce que l’éditeur nous dit :
Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d’abord à une erreur mais les lettres continuent d’arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu’elle n’est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme. Dans ce premier roman sur fond de Seconde Guerre mondiale, Hélène Grémillon mêle de main de maître récit historique et suspens psychologique. Le confident a obtenu cinq prix littéraires et été traduit en dix-huit langues.
Ce que j’en pense :
Le point négatif de ce roman est qu’il s’agit d’une énième saga se déroulant du temps de la seconde guerre mondial. A bien y réfléchir l’histoire, l’atmosphère et même la construction, sans être des plus banales, sonnent un air de déjà vu. C’est à la fois tragique et tellement prévible. Pourtant une narration plaisante donne tout de même à vouloir poursuivre la lecture. C’est finalement dans le dernier quart du bouquin que l’histoire prend une nouvelle dimension, par l’addition de nouveaux points de vue qui changent tout. Mais ce n’est pas fini, car l’auteur nour permet de prendre une fois de plus du recul sur la situation, d’élargir notre point de vue, pour cette fois vraiment nous surprendre. Entre vérités et réalités...
Conclusion :
Un roman parmi tant d’autres, mais avec son petit petit truc.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rideaux
- les bulles de champagne
- les bureaux de poste
- les églises
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10 octobre 2013
29 août 2012
Cary Fukunaga : Jane Eyre
Ce que le synopsis nous dit :
Jane Eyre est engagée comme gouvernante de la petite Adèle chez le riche Edward Rochester. Cet homme ombrageux ne tarde pas à être sensible aux charmes de la jeune fille. C'est le début d'une folle passion...
Ce que j’en pense :
Comme je le craignais, cette interprétation de Jane Eyre fait bien pâle figure à côté de celle de Charlotte Gainsbourg, qui avec son visage si particulier l’incarne parfaitement. Globalement je trouve cette version bien trop édulcorée. De beaux décors, de magnifiques paysages et surtout des acteurs aux traits bien trop parfaits comparés aux personnages décrits par Charlotte Brontë. L’un des intérêts majeur du bouquin réside dans le contraste entre la laideur et/ou l’angoisse provoqué par l’environnement (venant tout autant des lieux que des gens qui s’y trouvent) et la beauté de la relation qui se construit entre Jane et Edward. Or comment ressentir ce contraste dans un si “beau” film ?
De même, la douleur des événements se devine, mais n’est finalement qu'esquissée. Helen aurait mérité d’être beaucoup plus présente par exemple. Mais la faute en revient plutôt aux contraintes temps d’un film, qui ne permettent pas de restituer toute la complexité de l’oeuvre de Charlotte Brontë.
Enfin, si les jeux d’acteurs sont globalement très bien, Michael Fassenberg y est décevant (pourtant génial dans des rôles très divers ces dernières années). Les scènes d’affection entre M. Rochester et Jane sont celles qui en souffrent le plus.
Un peu d’indulgence maintenant, cette énième version vue par Cary Fukunaga n’apportant rien de révolutionnaire mais se laissant quand même regarder avec plaisir. Elle donne surtout une envie furieuse de (re)(re)(re)lire le roman original, ce qui est déjà pas mal.
Conclusion :
Un beau film pour une histoire intemporelle.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les chemins
- l’éducation
- les rideaux
- les bougies
Jane Eyre est engagée comme gouvernante de la petite Adèle chez le riche Edward Rochester. Cet homme ombrageux ne tarde pas à être sensible aux charmes de la jeune fille. C'est le début d'une folle passion...
Ce que j’en pense :
Comme je le craignais, cette interprétation de Jane Eyre fait bien pâle figure à côté de celle de Charlotte Gainsbourg, qui avec son visage si particulier l’incarne parfaitement. Globalement je trouve cette version bien trop édulcorée. De beaux décors, de magnifiques paysages et surtout des acteurs aux traits bien trop parfaits comparés aux personnages décrits par Charlotte Brontë. L’un des intérêts majeur du bouquin réside dans le contraste entre la laideur et/ou l’angoisse provoqué par l’environnement (venant tout autant des lieux que des gens qui s’y trouvent) et la beauté de la relation qui se construit entre Jane et Edward. Or comment ressentir ce contraste dans un si “beau” film ?
De même, la douleur des événements se devine, mais n’est finalement qu'esquissée. Helen aurait mérité d’être beaucoup plus présente par exemple. Mais la faute en revient plutôt aux contraintes temps d’un film, qui ne permettent pas de restituer toute la complexité de l’oeuvre de Charlotte Brontë.
Enfin, si les jeux d’acteurs sont globalement très bien, Michael Fassenberg y est décevant (pourtant génial dans des rôles très divers ces dernières années). Les scènes d’affection entre M. Rochester et Jane sont celles qui en souffrent le plus.
Un peu d’indulgence maintenant, cette énième version vue par Cary Fukunaga n’apportant rien de révolutionnaire mais se laissant quand même regarder avec plaisir. Elle donne surtout une envie furieuse de (re)(re)(re)lire le roman original, ce qui est déjà pas mal.
Conclusion :
Un beau film pour une histoire intemporelle.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les chemins
- l’éducation
- les rideaux
- les bougies
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