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30 octobre 2013

Alfonso Cuarón : Gravity

Ce que le synopsis nous dit :
Pour sa première expédition à bord d'une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l'astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu'il s'agit apparemment d'une banale sortie dans l'espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l'univers. Le silence assourdissant autour d'eux leur indique qu'ils ont perdu tout contact avec la Terre - et la moindre chance d'être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d'autant plus qu'à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d'oxygène qu'il leur reste.
Mais c'est peut-être en s'enfonçant plus loin encore dans l'immensité terrifiante de l'espace qu'ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre...


Ce que j’en pense :
Le scénario de Gravity pourrait être résumé en quelques mots, au point que si on l’adaptait en roman il aurait peu d’intérêt à être lu. Car Gravity est avant tout un spectacle pensé et conçu pour le cinéma, exploitant au maximum les possibilités offertes par ce média (ce qui est plutôt rare, avouons le). Il permet au spectateur de vivre une expérience unique, lui donnant presque l’impression de véritablement accompagner les protagonistes dans l’espace. Le visuel est impeccable, époustouflant même, de part les effets de mouvements en apesanteur, les jeux de luminosité ou encore les très belles images de la planète terre, et il serait fort dommage de découvrir ce film autrement que dans une salle grand écran avec la 3D.
Quelques micros défauts de forme pourraient être relevés, mais ils sont le lot commun des réalisateurs américains contemporains et quantités négligeable comparée à la qualité globale du film. Car le fond n’est pas en reste, Gravity étant bourré de métaphores sur les origines, les liens entre les hommes, l’importance de l’individu, mais également son insignifiance, la vie, la mort, et l’espoir.

Conclusion :
Une expérience à vivre absolument.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les manuels d’instruction
- les sas
- la gestion des déchets
- les radios

17 juin 2012

Ridley Scott : Prometheus

Ce que le synopsis nous dit : 
Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend. 

Ce que j’en pense :
Éviter de regarder de trop près les synopsis et surtout éviter à tous prix les bandes annonces, voilà une habitude dont je suis plus que convaincue, afin de déjouer les trop nombreux spoilers qui menacent le spectateur. Cependant je dois bien admettre que cette méthode connaît ses limites. Par exemple, si j’avais réalisé qu’en fait Prometheus était une suite des Aliens (mais en fait pas vraiment, parce que finalement le réalisateur dit en avoir fait une histoire à part entière, même si moi je dis qu’il a surtout fait du recyclage), au grand jamais je n’aurais eu l’idée saugrenue d’aller le voir. Pour la simple et bonne raison que mon petit coeur fragile ne supporte pas le genre épouvante-horreur (non vraiment je ne vois pas l’intérêt de se faire peur intentionnellement, parfois au dépend de la qualité de plusieurs nuits de sommeil). Ceci dit, je ne n’ai pas ressenti de frisson particulier au visionnage de ce film (mais bon c’est sur le principe, ça ne change rien). On ne peut pas dire que je me soit ennuyée non plus. Le problème de Prometheus en fait c’est qu’ils ont complètement oublié de finir le scenario. J’imagine que les scénaristes ont dû s’endormir en cours de travail, pour finalement se réveiller en pensant qu’ils avaient terminé. Non vraiment, c’est pas sérieux. Lancer plein de pseudos énigmes pour ne répondre à aucune, c’est quand même un sacré laisser-aller... Ce qui rattrape la donne (et permet au film d’obtenir la moyenne) : les deux vidéos trailer absolument génialissimes (heureusement Michal Fassenberg joue toujours aussi bien, c’est déjà ça).

Conclusion : 
Erreur de parcours

A voir si vous voulez en savoir plus sur : 
- les balles anti-stress en forme d’oeuf
- les agrafes
- les normes d’hygiène
- les sas