Ce que le synopsis nous dit :
Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.
Ce que j’en pense :
Au départ je n’attendais vraiment pas grand chose de ce film, énième trilogie tiré d’un roman pour adolescents à destination d’un public pré-conquis. Sur le fond, comme sur la forme, pas de grosse surprise, avec la critique de la société en bonne et due forme, et l’histoire d’amour prévisible dès les trois premières minutes. Quoique, j’ai trouvé que pour une fois le système qui avait été imaginé n’était pas totalement dénué de sens. Mais ce qui est vraiment intéressant dans Divergent, ce sont ses personnages (en tout cas celui de Tris, car les autres ne sont pas tellement exploités). Voilà une vraie héroïne, avec une vraie courbe d’apprentissage, de vraies émotions et des réactions crédibles vis à vis des situations qu’elle rencontre. Ce n’est pas parce que ses capacités sont inclassables qu’elle est sur-humaine. J’ai aussi beaucoup apprécié la mixité entre hommes et femmes, qui sont tous mis sur un pied d’égalité, même lorsqu’il s’agit de combattre. De plus si l’héroïne est une femme, ses tenues vestimentaires restent adaptées à ses activités (donc non pas de décolletés plongeants, qui n’ont jamais été pratiques pour courir ndlr) et lorsqu'elle est complimentée c’est uniquement sur ses capacités, pas sur ses longs cils. Autant de faits (trop) rares au cinéma pour mériter d’être appréciés.
Pour terminer je vais moi même me transformer en adolescente hystérique et noter l’air de rien que ce Theo James il est vaiment pas mal :)
Conclusion :
Une très bonne surprise, loin de la naïve comédie que je m’étais imaginée.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les trains
- les peurs
- les blessures
- les tests
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12 mai 2014
17 juin 2011
Neil Burger : Limitless
Ce que le synopsis nous dit :
Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.
Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?
Ce que j’en pense :
Encore un synopsis trop long, qui raconte quasiment l'intégralité du film en quelques lignes. Peut être que certains confondent "éveiller la curiosité" et "synthétiser"; à moins qu'il ne s'agisse d'une vraie volonté marketing je ne comprendrai pas. Ou peut être que je ne suis pas la cible...
Passée cette formalité du trailer, entrons dans le film en lui même, qui débute avec une idée intéressante : celle de la toute puissance intellectuelle. Le concept est assez bien utilisé, même si le déroulé est vite prévisible (montée au paradis, suivie d'une descente aux enfers - ah bon, côtoyer de méchantes personnes peut vraiment apporter des problèmes ?). Certes on ne s'ennuie pas, mais le suspense est inexistant. Pour ma part je m'attendais d'ailleurs à ce que le héros "souffre" plus (en particulier sur la chute, un peu trop facile).
L'atout majeur de Limitless réside finalement dans l'excellent travail réalisé sur le traitement des images, jouant avec les couleurs saturées aux moments opportuns. Le regard Bradley Cooper, presque inhumain est le premier à bénéficier.
Conclusion :
Oui, pas mal.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le transparent (des cachets)
- le jaune (de la lumière)
- le bleu (des yeux)
- le gris (des effets secondaires)
Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.
Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?
Ce que j’en pense :
Encore un synopsis trop long, qui raconte quasiment l'intégralité du film en quelques lignes. Peut être que certains confondent "éveiller la curiosité" et "synthétiser"; à moins qu'il ne s'agisse d'une vraie volonté marketing je ne comprendrai pas. Ou peut être que je ne suis pas la cible...
Passée cette formalité du trailer, entrons dans le film en lui même, qui débute avec une idée intéressante : celle de la toute puissance intellectuelle. Le concept est assez bien utilisé, même si le déroulé est vite prévisible (montée au paradis, suivie d'une descente aux enfers - ah bon, côtoyer de méchantes personnes peut vraiment apporter des problèmes ?). Certes on ne s'ennuie pas, mais le suspense est inexistant. Pour ma part je m'attendais d'ailleurs à ce que le héros "souffre" plus (en particulier sur la chute, un peu trop facile).
L'atout majeur de Limitless réside finalement dans l'excellent travail réalisé sur le traitement des images, jouant avec les couleurs saturées aux moments opportuns. Le regard Bradley Cooper, presque inhumain est le premier à bénéficier.
Conclusion :
Oui, pas mal.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le transparent (des cachets)
- le jaune (de la lumière)
- le bleu (des yeux)
- le gris (des effets secondaires)
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