Ce que le synopsis nous dit :
Alors qu'il est en plein vol, un agent de la police de l’air reçoit des SMS d’un inconnu qui dit être à bord et vouloir assassiner un passager toutes les 20 minutes s'il ne reçoit pas 150 millions de dollars.
Ce que j’en pense :
Avant toute chose je tiens à souligner le travail tout pourri fait par la communication sur ce film, dont on dirait presque qu’il fait tout pour ne pas se faire remarquer. Cela commence par le titre, on ne peut plus générique, peu accrocheur, n’indiquant rien sur le contenu et surtout si facile à oublier. Cette même volonté de passer inaperçu se retrouve dans l’affiche, devant laquelle je suis pourtant passée des dizaine de fois sans même réaliser qu’un avion se trouvait en fond. Tout ce que j’ai vu c’est Liam Neeson avec un pistolet, ouais comme n’importe quel autre film avec Liam Neeson quoi, mais rien qui ne m’ai accroché (alors que je suis plutôt attentive à ce sujet). Il a fallu qu’une amie ayant des places gratuites me propose de l’accompagner pour que je réalise l’existence de ce film...
La mise en scène est assez mouvante sur le début (pour bien montrer que c’est un film d’action sûrement), mais s’améliore ensuite. Certaines personnes pourront être gênées par l’incrustation de texte fréquente, mais comme il aurait été malvenu de le lire systématiquement, cela n’est pas une mauvaise solution. Je suis bien entrée dans l’histoire et n’ai pas vu le temps passer. A ce propos, on m’a dit que le film était tourné en temps-réel, c’est à dire qu’une minute dans le film correspond à une vraie minute. Je n’ai pas pu vérifier la véracité de cette information, mais cela m’a paru possible (pour toutes les scènes dans l’avion) et j’aime bien cette idée.
Conclusion :
Un scénario ultra-bateau et une promotion fantomatique, pour un divertissement correct.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’écriture sur écran
- les rubans
- les turbulences
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15 mars 2014
8 février 2013
Jane Austen : Orgueil et préjugés
Ce que l’éditeur nous dit :
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.
Ce que j’en pense :
Après la révélation d’Emma, je n’ai pas résisté bien longtemps avec de découvrir le grand classique de Jane Austen. S’il m’a légèrement moins emballée, je n’en reconnais pas moins tout le talent de l'écrivain, qui avec de nombreuses similitudes dans l’environnement est parvenue à rendre une ambiance et une intention tout à fait différentes. Cela tient à deux héroïnes dissemblables, entre autre. Orgueil et préjugés est bien plus tourné vers le romantisme et les sentiments (toujours très contenus), dans “l’action” qu’Emma. C’est peut être pourquoi la brillante plume de Jane Austen y étincelle un peu moins, laissant modestement la place à l’histoire.
J’en ai profité pour revoir l’adaptation au cinéma de Joe Wright, ainsi que quelques extraits de celle de Simon Langton. Si la version avec Keira Kignthley est beaucoup plus pimpante, elle est prend plus de liberté vis à vis du texte original (on a presque un baiser à la fin !). Deux visions différents, qui valent le coup d’être regardées.
Conclusion :
Il est bien heureux que Jane Austen ait écrit autant de romans
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rubans
- le cousinage
- les officiers
- l’entail
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.
Ce que j’en pense :
Après la révélation d’Emma, je n’ai pas résisté bien longtemps avec de découvrir le grand classique de Jane Austen. S’il m’a légèrement moins emballée, je n’en reconnais pas moins tout le talent de l'écrivain, qui avec de nombreuses similitudes dans l’environnement est parvenue à rendre une ambiance et une intention tout à fait différentes. Cela tient à deux héroïnes dissemblables, entre autre. Orgueil et préjugés est bien plus tourné vers le romantisme et les sentiments (toujours très contenus), dans “l’action” qu’Emma. C’est peut être pourquoi la brillante plume de Jane Austen y étincelle un peu moins, laissant modestement la place à l’histoire.
J’en ai profité pour revoir l’adaptation au cinéma de Joe Wright, ainsi que quelques extraits de celle de Simon Langton. Si la version avec Keira Kignthley est beaucoup plus pimpante, elle est prend plus de liberté vis à vis du texte original (on a presque un baiser à la fin !). Deux visions différents, qui valent le coup d’être regardées.
Conclusion :
Il est bien heureux que Jane Austen ait écrit autant de romans
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rubans
- le cousinage
- les officiers
- l’entail
13 janvier 2012
Iny Lorentz : La Catin (Tome 1)
Ce que l’éditeur nous dit :
Constance, 1410. La belle et pure Marie est promise à Ruppertus, riche avocat peu scrupuleux, en échange d'une dot conséquente. Mais à quelques jours du mariage, son avenir s'effondre : victime d'un horrible complot, elle est accusée de dévergondage et jetée en prison. Alors qu'elle attend dans sa cellule d'être innocentée par un examen, trois brutes la violent sauvagement. Inculpée du péché de chair, Marie est torturée et bannie de la ville pendant que Ruppertus s'approprie tous ses biens. Blessée, répudiée, elle est recueillie et soignée par des femmes de petite vertu. N'ayant plus rien à perdre, Marie est désormais prête à tout pour survivre... et n'a plus qu'un objectif : se venger. Le premier volet d'une trilogie historique captivante.
Ce que j’en pense :
Il parait que La catin s’est vendu comme des petits pain en Allemagne. Pas étonnant, étant donné son écriture fluide, sa thématique originale (il est rare de voir abordé le point de vue et d’en apprendre autant sur le mode de vie des filles de joies de l’époque), son thème universel (la vengeance) et le fait que les romans moyenâgeux se déroulant en Allemagne soient assez rares (dans la limite de mes connaissances bien sûr). Et j’ai moi-même dévoré ce roman très rapidement.
Cependant, je n’ai pas assez été subjuguée pour avoir envie de m’attaquer au tome 2 de cette série. D’une part parce que je n’ai pas du tout accroché avec cette héroïne dont le seul trait de caractère marquant est un goût prononcé pour la haine et l’esprit de revanche, et qui se révèle finalement assez caricaturale (critique que l’on pourrait faire à l’ensemble des protagonistes, dont aucun n’est vraiment développé). Par ailleurs, si le travaille de recherche de l’auteur sur son sujet est sans contexte, il est maladroitement exploité. Les individus et événements se situant à niveau plus global que le cercle des personnages principaux, se résument à une liste de noms et lieux impossibles à retenir, donc sans grand intérêt pour l’histoire. Et puis comme ce tome 1 présente en soi une fin très convenable, c’est avec plaisir que je m’en satisfait.
Conclusion :
Une lecture accrocheuse et divertissante.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rubans
- les randonnées pédestres
- les poches
- le libre marché (l’offre et la demande)
Constance, 1410. La belle et pure Marie est promise à Ruppertus, riche avocat peu scrupuleux, en échange d'une dot conséquente. Mais à quelques jours du mariage, son avenir s'effondre : victime d'un horrible complot, elle est accusée de dévergondage et jetée en prison. Alors qu'elle attend dans sa cellule d'être innocentée par un examen, trois brutes la violent sauvagement. Inculpée du péché de chair, Marie est torturée et bannie de la ville pendant que Ruppertus s'approprie tous ses biens. Blessée, répudiée, elle est recueillie et soignée par des femmes de petite vertu. N'ayant plus rien à perdre, Marie est désormais prête à tout pour survivre... et n'a plus qu'un objectif : se venger. Le premier volet d'une trilogie historique captivante.
Ce que j’en pense :
Il parait que La catin s’est vendu comme des petits pain en Allemagne. Pas étonnant, étant donné son écriture fluide, sa thématique originale (il est rare de voir abordé le point de vue et d’en apprendre autant sur le mode de vie des filles de joies de l’époque), son thème universel (la vengeance) et le fait que les romans moyenâgeux se déroulant en Allemagne soient assez rares (dans la limite de mes connaissances bien sûr). Et j’ai moi-même dévoré ce roman très rapidement.
Cependant, je n’ai pas assez été subjuguée pour avoir envie de m’attaquer au tome 2 de cette série. D’une part parce que je n’ai pas du tout accroché avec cette héroïne dont le seul trait de caractère marquant est un goût prononcé pour la haine et l’esprit de revanche, et qui se révèle finalement assez caricaturale (critique que l’on pourrait faire à l’ensemble des protagonistes, dont aucun n’est vraiment développé). Par ailleurs, si le travaille de recherche de l’auteur sur son sujet est sans contexte, il est maladroitement exploité. Les individus et événements se situant à niveau plus global que le cercle des personnages principaux, se résument à une liste de noms et lieux impossibles à retenir, donc sans grand intérêt pour l’histoire. Et puis comme ce tome 1 présente en soi une fin très convenable, c’est avec plaisir que je m’en satisfait.
Conclusion :
Une lecture accrocheuse et divertissante.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rubans
- les randonnées pédestres
- les poches
- le libre marché (l’offre et la demande)
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